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Lundi 24 juillet 2006

Une opération bénigne tourne au drame au CHU de Bordeaux  Pr GRENIER  

actualisation 23.08

deuxième article sur le sujet


Sophie Austruy .
 Publié le 21 juillet 2006
Actualisé le 21 juillet 2006

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(Marlene Awaad/Le Figaro)
  
 

La famille de Tifany, décédée après avoir été opérée d'une malformation veineuse, porte plainte.

 
LE 15 JUIN au matin, la petite Tifany était «sereine et souriante» quand elle est entrée à l'hôpital des enfants de Bordeaux, se souvient son père, Christian Le Baudour, un CRS de 48 ans installé en Dordogne.
 
La fillette de 12 ans avait juste un petit problème de veine à résoudre. L'intervention s'annonçait classique et banale.
 
Mais très vite, l'opération tourne au drame.
Quarante-huit heures après sa sortie du bloc, Tifany meurt. Aujourd'hui, sa famille veut comprendre.
 
«Elle souffrait d'une malformation veineuse et éprouvait parfois des difficultés pour marcher», raconte son père.
 
C'est donc tout naturellement que la petite dernière de cette famille de quatre enfants, est alors dirigée vers le CHU de Bordeaux. À l'issue d'une réunion pluridisciplinaire,
 
le Pr Nicolas Grenier, chef de radiologie vasculaire de l'hôpital, propose une technique simple.
 
 Cet acte, fréquemment pratiqué, consiste à injecter une dose d'alcool dans la malformation afin de la scléroser après avoir placé un garrot.
 
L'intervention, pratiquée sous anesthésie générale, ne s'est pourtant pas déroulée comme prévu. «Vers 15 heures, quand j'ai vu arriver le DrGrenier, il était blanc comme un linge.
 Il m'a dit qu'il y avait eu un problème et que ma fille avait fait un arrêt cardiaque.» Vers 18 heures, la jeune fille présentait un taux d'alcool de 0,82 g par litre de sang. Il grimpera à 1,36 g vers 22 heures.
 
«On m'a dit «tout va très bien, elle récupère comme si elle avait eu une grosse cuite»», raconte le père avec amertume.
 
«Elle a servi de cobaye»
 
En réanimation, un médecin ne lui cache cependant pas les risques de lésion cérébrale, d'oedème ou de convulsions. Tifany s'éteindra deux jours plus tard. Effondré, Christian Le Baudour porte plainte le jour même pour «homicide involontaire».
 Une information judiciaire est actuellement en cours.
 
 Le CHU invoque un aléa thérapeutique. Son directeur juridique se borne à commenter : «Nous laissons la justice faire son travail.»
 
La famille de Tifany reproche, elle, au chirurgien de ne pas l'avoir avisée «des risques que comportait cette intervention».
«Si nous l'avions su, elle aurait continué à vivre avec ce problème», lance le père.
 
 Il accuse aussi le Dr Grenier d'avoir eu recours à une technique expérimentale, en se fondant sur un courriel envoyé par le médecin bordelais à son médecin traitant dans lequel il affirme avoir «choisi pour cette opération une méthode de sclérose originale». Christian Le Baudour en est convaincu : sa fille «a servi de cobaye.»
 
  
La famille de Tifany reproche, elle, au chirurgien de ne pas l'avoir avisée «des risques que comportait cette intervention». «Si nous l'avions su, elle aurait continué à vivre avec ce problème», lance le père.
 
il accuse aussi le Dr Grenier d'avoir eu recours à une technique expérimentale, en se fondant sur un courriel envoyé par le médecin bordelais à son médecin traitant dans lequel il affirme avoir «choisi pour cette opération une méthode de sclérose originale». Christian Le Baudour en est convaincu : sa fille «a servi de cobaye.»

La famille de Tifany, décédée après avoir été opérée d'une malformation veineuse, porte plainte.

 
LE 15 JUIN au matin, la petite Tifany était «sereine et souriante» quand elle est entrée à l'hôpital des enfants de Bordeaux, se souvient son père, Christian Le Baudour, un CRS de 48 ans installé en Dordogne. La fillette de 12 ans avait juste un petit problème de veine à résoudre. L'intervention s'annonçait classique et banale. Mais très vite, l'opération tourne au drame. Quarante-huit heures après sa sortie du bloc, Tifany meurt. Aujourd'hui, sa famille veut comprendre. «Elle souffrait d'une malformation veineuse et éprouvait parfois des difficultés pour marcher», raconte son père. C'est donc tout naturellement que la petite dernière de cette famille de quatre enfants, est alors dirigée vers le CHU de Bordeaux. À l'issue d'une réunion pluridisciplinaire, le Pr Nicolas Grenier, chef de radiologie vasculaire de l'hôpital, propose une technique simple. Cet acte, fréquemment pratiqué, consiste à injecter une dose d'alcool dans la malformation afin de la scléroser après avoir placé un garrot.
 
L'intervention, pratiquée sous anesthésie générale, ne s'est pourtant pas déroulée comme prévu. «Vers 15 heures, quand j'ai vu arriver le DrGrenier, il était blanc comme un linge. Il m'a dit qu'il y avait eu un problème et que ma fille avait fait un arrêt cardiaque.» Vers 18 heures, la jeune fille présentait un taux d'alcool de 0,82 g par litre de sang. Il grimpera à 1,36 g vers 22 heures. «On m'a dit «tout va très bien, elle récupère comme si elle avait eu une grosse cuite»», raconte le père avec amertume.
 
«Elle a servi de cobaye»
 
En réanimation, un médecin ne lui cache cependant pas les risques de lésion cérébrale, d'oedème ou de convulsions. Tifany s'éteindra deux jours plus tard. Effondré, Christian Le Baudour porte plainte le jour même pour «homicide involontaire». Une information judiciaire est actuellement en cours. Le CHU invoque un aléa thérapeutique. Son directeur juridique se borne à commenter : «Nous laissons la justice faire son travail.»
 
La famille de Tifany reproche, elle, au chirurgien de ne pas l'avoir avisée «des risques que comportait cette intervention». «Si nous l'avions su, elle aurait continué à vivre avec ce problème», lance le père. Il accuse aussi le Dr Grenier d'avoir eu recours à une technique expérimentale, en se fondant sur un courriel envoyé par le médecin bordelais à son médecin traitant dans lequel il affirme avoir «choisi pour cette opération une méthode de sclérose originale». Christian Le Baudour en est convaincu : sa fille «a servi de cobaye.»
 
 

La famille de Tifany, décédée après avoir été opérée d'une malformation veineuse, porte plainte.

 
LE 15 JUIN au matin, la petite Tifany était «sereine et souriante» quand elle est entrée à l'hôpital des enfants de Bordeaux, se souvient son père, Christian Le Baudour, un CRS de 48 ans installé en Dordogne. La fillette de 12 ans avait juste un petit problème de veine à résoudre. L'intervention s'annonçait classique et banale. Mais très vite, l'opération tourne au drame. Quarante-huit heures après sa sortie du bloc, Tifany meurt. Aujourd'hui, sa famille veut comprendre. «Elle souffrait d'une malformation veineuse et éprouvait parfois des difficultés pour marcher», raconte son père. C'est donc tout naturellement que la petite dernière de cette famille de quatre enfants, est alors dirigée vers le CHU de Bordeaux. À l'issue d'une réunion pluridisciplinaire, le Pr Nicolas Grenier, chef de radiologie vasculaire de l'hôpital, propose une technique simple. Cet acte, fréquemment pratiqué, consiste à injecter une dose d'alcool dans la malformation afin de la scléroser après avoir placé un garrot.
 
L'intervention, pratiquée sous anesthésie générale, ne s'est pourtant pas déroulée comme prévu. «Vers 15 heures, quand j'ai vu arriver le DrGrenier, il était blanc comme un linge. Il m'a dit qu'il y avait eu un problème et que ma fille avait fait un arrêt cardiaque.» Vers 18 heures, la jeune fille présentait un taux d'alcool de 0,82 g par litre de sang. Il grimpera à 1,36 g vers 22 heures. «On m'a dit «tout va très bien, elle récupère comme si elle avait eu une grosse cuite»», raconte le père avec amertume.
 
«Elle a servi de cobaye»
 
En réanimation, un médecin ne lui cache cependant pas les risques de lésion cérébrale, d'oedème ou de convulsions. Tifany s'éteindra deux jours plus tard. Effondré, Christian Le Baudour porte plainte le jour même pour «homicide involontaire». Une information judiciaire est actuellement en cours. Le CHU invoque un aléa thérapeutique. Son directeur juridique se borne à commenter : «Nous laissons la justice faire son travail.»
 
La famille de Tifany reproche, elle, au chirurgien de ne pas l'avoir avisée «des risques que comportait cette intervention». «Si nous l'avions su, elle aurait continué à vivre avec ce problème», lance le père. Il accuse aussi le Dr Grenier d'avoir eu recours à une technique expérimentale, en se fondant sur un courriel envoyé par le médecin bordelais à son médecin traitant dans lequel il affirme avoir «choisi pour cette opération une méthode de sclérose originale». Christian Le Baudour en est convaincu : sa fille «a servi de cobaye.»
 
 

La famille de Tifany, décédée après avoir été opérée d'une malformation veineuse, porte plainte.

 
LE 15 JUIN au matin, la petite Tifany était «sereine et souriante» quand elle est entrée à l'hôpital des enfants de Bordeaux, se souvient son père, Christian Le Baudour, un CRS de 48 ans installé en Dordogne. La fillette de 12 ans avait juste un petit problème de veine à résoudre. L'intervention s'annonçait classique et banale. Mais très vite, l'opération tourne au drame. Quarante-huit heures après sa sortie du bloc, Tifany meurt. Aujourd'hui, sa famille veut comprendre. «Elle souffrait d'une malformation veineuse et éprouvait parfois des difficultés pour marcher», raconte son père. C'est donc tout naturellement que la petite dernière de cette famille de quatre enfants, est alors dirigée vers le CHU de Bordeaux. À l'issue d'une réunion pluridisciplinaire, le Pr Nicolas Grenier, chef de radiologie vasculaire de l'hôpital, propose une technique simple. Cet acte, fréquemment pratiqué, consiste à injecter une dose d'alcool dans la malformation afin de la scléroser après avoir placé un garrot.
 
L'intervention, pratiquée sous anesthésie générale, ne s'est pourtant pas déroulée comme prévu. «Vers 15 heures, quand j'ai vu arriver le DrGrenier, il était blanc comme un linge. Il m'a dit qu'il y avait eu un problème et que ma fille avait fait un arrêt cardiaque.» Vers 18 heures, la jeune fille présentait un taux d'alcool de 0,82 g par litre de sang. Il grimpera à 1,36 g vers 22 heures. «On m'a dit «tout va très bien, elle récupère comme si elle avait eu une grosse cuite»», raconte le père avec amertume.
 
«Elle a servi de cobaye»
 
En réanimation, un médecin ne lui cache cependant pas les risques de lésion cérébrale, d'oedème ou de convulsions. Tifany s'éteindra deux jours plus tard. Effondré, Christian Le Baudour porte plainte le jour même pour «homicide involontaire». Une information judiciaire est actuellement en cours. Le CHU invoque un aléa thérapeutique. Son directeur juridique se borne à commenter : «Nous laissons la justice faire son travail.»
 
La famille de Tifany reproche, elle, au chirurgien de ne pas l'avoir avisée «des risques que comportait cette intervention». «Si nous l'avions su, elle aurait continué à vivre avec ce problème», lance le père. Il accuse aussi le Dr Grenier d'avoir eu recours à une technique expérimentale, en se fondant sur un courriel envoyé par le médecin bordelais à son médecin traitant dans lequel il affirme avoir «choisi pour cette opération une méthode de sclérose originale». Christian Le Baudour en est convaincu : sa fille «a servi de cobaye.»
 
 
 




 Bordeaux, une fillette meurt après une opération bénigne
Plainte des parents, qui soupçonnent une erreur de manipulation.
Par Laure ESPIEU
 
QUOTIDIEN : Jeudi 20 juillet 2006 - 06:00
Bordeaux de notre correspondante
 
     
 
Lorsque Tifany, 12 ans, entre au CHU de Bordeaux le 14 juin,
l'aide soignante qui l'installe dans sa chambre lui demande ce qu'elle souhaite pour ses repas.
 
 «Dis-moi pour demain soir, ma puce, mais tu seras peut-être déjà partie.» 
Deux jours plus tard, la fillette décède après une intervention à la cuisse jugée bénigne. Ses parents ont porté plainte pour homicide involontaire.
 
 
Alcool. Installée en Dordogne avec sa famille, Tifany souffrait d'une malformation veineuse à la cuisse gauche.
 
Cela n'avait pas d'incidence sur sa santé, mais l'empêchait de faire du sport.
 
 Ses parents consultent donc à sa demande un spécialiste, le professeur Grenier, chef du service de dermatologie pédiatrique à Bordeaux.
 
 La chirurgie s'annonce délicate et laissera des séquelles.
 
Il propose une technique plus douce : la sclérose à l'alcool.
 
On pose un garrot, on pique dans la veine pour injecter de l'alcool à 96 °C qui brûle la paroi intérieure, et le vaisseau se rétracte.
 
 C'est un acte simple. Tout le monde est d'accord. Mais lorsque le père de Tifany, arrive
à l'hôpital après l'intervention, le professeur Grenier, «blanc comme un mort» lui annonce : «On a eu un gros problème.» La fillette a fait un arrêt cardiaque et a été transférée en réanimation.
 
A 22 heures, les premières analyses révèlent un taux de 1,36 g d'alcool dans le sang. La famille s'inquiète. On les rassure : «Elle dort, elle se remet bien.» Le lendemain, l'enfant a les pupilles dilatées. L'IRM révèle des lésions très importantes au cerveau et un oedème au cervelet. Electroencéphalogramme plat. Tifany sera débranchée le surlendemain de l'opération.
«Cobaye». Pour ses parents, «elle a servi de cobaye». Le père suppute une erreur de manipulation. Comme l'Association d'aide aux victimes d'accidents corporels. Le docteur Dominique Courtois, un de ses membres, penche pour «un passage dans le sang de quantités d'alcool beaucoup trop importantes». Peut-être au moment où le praticien, jugeant la jambe trop blanche, a défait le garrot, à la fin de l'intervention. Un mail envoyé par le médecin sème le trouble. Il annonce à un confrère qu'il va «tenter une méthode de sclérose un peu originale» avant de préciser :
 
«Je n'ai jamais réalisé de telles procédures.» «Il parlait du garrot pneumatique, qu'il posait pour la première fois car il était adapté au cas de la petite fille, rectifie son avocate.
 
 Ce qui est certain, c'est que la dose d'alcool n'était pas mortelle.» 
Référencé par le ministère de la Santé pour les maladies rares, telles la malformation de Tifany, le professeur Grenier a réalisé plus d'une centaine d'opérations de ce type. Il se dit «effondré par ce décès dont il ne connaît absolument pas les causes». L'autopsie a été réalisée; une enquête est ouverte.



   



(
 
Par SPINNEUR
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Mardi 22 août 2006

Medical Malpractice Overview

 

NDLR   : IMPRESSIONANT 

SITE INTERNET COMPLET SUR LA " MALPRACTICE " MAUVAISE PRATIQUE , cad ERREURS

MEDICALES

WRONG DIAGNOSIS . COM   FAUX DIAGNOSTIC.COM

POUR GRAND PUBLIC


 

Malpractice is a specific legal term related to lawsuits alleging various different circumstances leading to damage to a patient.

Malpractice suits may allege various mistakes made by doctors or other medical professionals, including misdiagnosis, mistreatment, or various types of negligence. Not all errors in medical diagnosis and treatment are necessarily malpractice, because there are certain risks and margins for error that arise inherently in the practice of medicine.

▲TopDiseases Associated With Medical Malpractice

The top five diseases that receive monetary awards for malpractice, in terms of dollar value, are breast cancer, lung cancer, colorectal cancer (including colon cancer and rectal cancer), heart attack, and appendicitis. Surprisingly, the main allegation is a form of misdiagnosis, either delayed diagnosis or mismanagement of diagnostic testing. Typically, this delay or oversight leads to severe complications and often death. The severity of misdiagnosis of these conditions and the poor outcomes that may result tend to explain why large monetary awards can occur. For more information, see the following articles:

▲TopLegal Hurdles for Medical Malpractice Awards

In order to successfully win a medical malpractice award, there are several obstacles to overcome. The first is that the case must be started before the statute of limitations has run out, and this length of time varies by state (and country) and also varies depending on the type of lawsuit or specific allegations.

The second hurdle is to prove malpractice, rather than a medical error or other adverse event that may not be considered negligence or malpractice. Many surgeries, procedures, and drugs have known risks and side effects. Even if you are injured by a medical intervension, it may still be considered to be within the normal or accepted "standard of care" for medical professionals, and thus not be malpractice. In short, some medical errors are considered "normal" for medical care.

▲TopStatute of Limitations

The statute of limitations is a legal term related to when you can file a malpractice suit. It is a time limit that restricts when you can start a lawsuit. The length of the statute of limitations depends on the state (or country) in which you live, or in which you would initiate the lawsuit.

▲TopDisclaimer

Always consult with your attorney or other legal professional for any legal advice. The information provided on this web site is for general informational purposes, and does not constitute legal advice.

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    Dimanche 27 août 2006
     
    CATEGORIE : ARTICLES MALPRACTICE
     
    La famille avait porté plainte pour homicide involontaire. La justice va clore le dossier.
    La bataille perdue des parents pour leur bébé mort à la maternité
    Par Laeïla ADJOVI
     
     
    QUOTIDIEN : Lundi 17 juillet 2006 - 06:00
     
     
     
    Elle parle vite. Comme si elle répétait encore une histoire que personne n'avait voulu entendre. Stéphanie Charlot-Montgorin a 35 ans, elle vit et travaille à Versailles. «Johanna aurait eu 8 ans ce mois-ci», souffle-t-elle. C'était son premier enfant, décédé trois jours après sa naissance dans «des circonstances inexpliquées» à la maternité Antoine-Béclère, à Clamart (Hauts-de-Seine). Le rapport d'autopsie a conclu à un traumatisme crânien. Quelqu'un a sûrement fait tomber le bébé. Et elle en est morte. Les parents ont porté plainte pour homicide involontaire.
     
    Après huit ans de bataille judiciaire, un arrêt de la cour d'appel de Nanterre du 14 juin dernier a conforté le juge d'instruction dans sa décision de clore le dossier. Un pas significatif vers le non-lieu. Stéphanie Charlot-Montgorin s'indigne : « Nous faisions confiance à la justice. Mais visiblement, un nouveau-né peut être tué dans une maternité renommée sans que personne ne soit inquiété. »
     
    Tout commence un lundi de juillet, quand Stéphanie perd les eaux. Elle accouche sans complication. Le lendemain, au matin du 7 juillet 1998, Johanna voit le jour. Elle pèse 3,090 kg et «obtient 9 sur 10 au premier test d'Apgar», dit sa mère. Son dossier médical confirme qu'elle est en parfaite santé. De retour dans la chambre et assommée par la péridurale, Stéphanie appelle vers 14 heures «pour que quelqu'un donne le biberon à Johanna et la change». Son compagnon, Pascal, est sorti fumer une cigarette. Une aide-soignante passe chercher le nourrisson, puis revient et pose l'enfant dans son berceau. Pascal rentre à son tour dans la chambre : «On a remarqué que son bonnet était si serré qu'elle était toute rouge. On le lui a un peu desserré, mais deux heures plus tard elle est devenue violette. On a appelé à l'aide.» Il est 16 heures. La même aide-soignante arrive immédiatement et «repart avec le bébé sous le bras», raconte Stéphanie.
    Les parents de Stéphanie, la soeur de Pascal, venus en visite, sentent aussitôt que quelque chose cloche. Pascal et sa soeur suivent l'aide-soignante qui se dirigeait vers le service de réanimation. « Ils l'ont réanimée puis passée en soins intensifs. Ils disaient qu'ils ne savaient pas ce qu'elle avait. » Après une batterie de tests, le diagnostic tombe : «hématome sous-dural temporal droit» , Johanna a une hémorragie interne.
    Rarissime.  «Ils ont tout fait pour faire croire que c'était naturel», accuse le père de Johanna. Il arrive en effet que des lésions apparaissent dans le crâne des nouveau-nés, ce que l'on appelle «hématome spontané du nouveau-né à terme». Mais en plus d'être rarissime, cette pathologie n'a jamais provoqué la mort. D'ailleurs, cette option a été balayée par les experts lors de l'instruction.
    «Au bout de trois jours, ils nous ont dit qu'ils étaient en train de la perdre. Elle était débranchée et on a pu la prendre dans les bras», raconte Pascal. Il regarde ailleurs, fronce les sourcils. «C'est là qu'elle est morte, juste dans mes bras.» Il n'y a plus de colère, mais une immense tristesse. Et la lassitude de ceux qui se débattent pour trouver la vérité.
    Immédiatement après le décès de leur fille, les parents portent plainte contre X. Ils veulent comprendre. La direction des affaires juridiques de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris aussi. Elle commande une enquête médicale, diligentée par le professeur Chigot : le praticien conclut à un décès pour cause «d'hématome intracrânien d'étiologie inconnue», «la responsabilité ne saurait être engagée». De son côté, la justice est lente, paralytique. Aucun membre de l'hôpital n'est mis en garde à vue. Au fil des années, médecins et infirmières sont interrogés à titre de témoins. Personne ne sait rien. Personne n'a rien vu. Une des pédiatres refuse même de parler au juge, opposant le secret médical.
    Par hasard. Interrogée à deux reprises, l'aide-soignante suspectée nie tout en bloc : elle n'a pas fait tomber l'enfant, n'a pas touché à son bonnet, tout allait bien quand elle l'a quittée. Pour expliquer comment elle a pu répondre si promptement à l'appel à l'aide des parents, elle affirme qu'elle se trouvait par hasard juste derrière la porte. De rapports médicaux en expertise et contre-expertise, un flot de termes techniques et de jargon médical vient finalement confirmer en septembre 2005 que «l'hypothèse la plus vraisemblable est celle d'une chute de l'enfant des bras d'une personne ou des genoux de quelqu'un d'assis, d'une table à langer ou d'un berceau». 
    Me Frédéric Bibal, l'avocat des parents de Johanna, ne s'explique pas la décision des juges de ne pas poursuivre : «Dans une société comme la nôtre, médicalisée, avec un tel discours sur la sécurité, tolérer qu'un enfant ait le crâne fracassé dans une maternité et que le dossier soit refermé relève de l'aberration. C'est la vérité et la décence qui sont mises en échec dans cette affaire.» Aujourd'hui privés de tout recours au pénal, le couple attend les résultats de la procédure administrative lancée en 2003. Stéphanie enrage. «Ils ne peuvent pas s'en sortir comme ça. S'ils ferment l'enquête, il faut que tout le monde sache ce qui s'est passé à Béclère.» 
    Ses yeux bleus se mouillent, mais elle ravale ses larmes. « Après ça, pendant des mois, vous ne pouvez pas supporter de voir des enfants. Et puis ensuite c'est l'inverse. Vous cherchez désespérément leur compagnie. Le ventre rond vous manque, et vous avez l'impression qu'on vous a arraché un membre. »
    Pascal et Stéphanie ont eu deux autres enfants. Dayann est né tout juste un an après la mort de Johanna. Pour la première fois son visage s'éclaire : « Mon fils a 7 ans. Il sait qu'il a eu une grande soeur. » Le petit garçon est pleinement conscient de la détresse de ses parents. Du fantôme de cette soeur. «Dimanche dernier, on allait sur Maisons-Laffitte en voiture, raconte Pascal et il y a eu une chanson de Michel Berger à la radio, le Paradis blanc. Mon fils m'a regardé et m'a dit "Papa, je sais à qui tu penses".» 
    Renvoi. La directrice de l'hôpital, interrogée par Libération, a renvoyé vers la direction des affaires juridiques de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris. Et là, le service de communication se contente d'affirmer : «Si le juge d'instruction rend une ordonnance de non-lieu, nous ne pouvons commenter une décision de justice.» 

    Par SPINNEUR
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    Jeudi 7 septembre 2006

    Décès après ingestion d'une pile: ouverture d'une information judiciaire

     Une information judiciaire pour »homicide involontaire» a été ouverte contre X lundi par le parquet de Metz, après le décès
    le 30 août d'un garçon de 3 ans qui avait avalé une pile au lithium,
     a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

    »Pendant le week-end, nous avons estimé qu'il serait intéressant d'avoir un examen complémentaire. Nous avons aussi constaté que les investigations instruites (par l'hôpital Bon-secours, où est décédé l'enfant) ont été minutieuses», a déclaré le procureur de Metz, Joël Guitton.

    La juge Céline Bazelaire sera chargée d'instruire l'affaire.

    Les parents du défunt, Aleksander et Marina Melentov,

    d'origine kirghize, ont déposé vendredi une plainte contre X pour homicide involontaire »pour que cela ne se reproduise plus», a commenté sa mère Marina.

    Eric, né en 2002,

    est décédé le 30 août à l'hôpital Bon-secours de Metz, où il avait été admis en urgence la veille pour des saignements.

    Un corps étranger -une pile au lithium- avait été décelé dans ses intestins le 9 août à l'hôpital messin, où il était revenu le 14 août pour une visite de contrôle après expulsion de l'objet

    . L'enfant avait alors été déclaré en bonne santé.

    »Actuellement, nous n'avons aucun élément qui permette de déterminer l'existence d'une faute ou d'une absence de soin», a souligné Joël Guitton.

    Les lésions à l'aorte et à l'oesophage, qui ont provoqué l'hémorragie fatale à Eric, »

    ont vraisemblablement été entraînées par l'ingestion de la pile

     mais on ne peut pas l'affirmer aujourd'hui», a-t-il ajouté.

    »Il ne nous semble pas qu'on ait commis une négligence dans la prise en charge, le diagnostic»,

    a estimé le directeur adjoint de l'hôpital Bon-secours Bernard Dupont. »Si un enfant se représentait à l'hôpital

    dans les mêmes circonstances, on agirait de la même manière».

    Les circonstances du décès sont »exceptionnelles», a-t-il souligné. Après consultation d'autres équipes et de publications internationales, »

    le cas présenté par l'enfant avait déjà été décrit une fois.

    C'était en 1978, aux Etats-Unis».









    Par SPINNEUR
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    Samedi 9 septembre 2006

    Mort d'un bébé : l'hôpital de Beaune condamné

     

    série Malpractice

    Publié le 08/09 à 11:25
    Le tribunal administratif de Dijon condamne le centre hospitalier de Beaune après le décès d'un bébé de six mois

    Le tribunal administratif de Dijon a condamné fin août le centre hospitalier de Beaune, en Côte d'Or, après le décès d'un bébé de six mois qui avait été hospitalisé pour une gastro-entérite en janvier 2003.

     Le centre hospitalier Philippe Le Bon doit verser aux parents la somme

    de 15.000 euros qu'ils ont demandée au titre de leur préjudice moral.

    Alors qu'il souffrait de diarrhées et de vomissements et qu'il était fiévreux,

     le petit garçon avait été conduit le 20 janvier 2003 au matin au centre hospitalier par sa mère, qui est restée à ses côtés jusqu'au 21 au soir.

    Il a été découvert inanimé le 22 au matin peu après 6h00 et est décédé moins d'une heure après.

     Selon une expertise demandée par le tribunal, si la cause de son décès reste indéterminée, l'hypothèse la plus probable est celle d'une déshydratation qui a provoqué un arrêt cardiaque.

    Selon le commissaire du gouvernement, chargé de dire le droit, les médecins ont "sous-évalué" ce risque.

     Les examens nécessaires n'ont pas été réalisés et

    "cette omission lui a fait perdre une chance de survie",

    ce qui constitue une faute,

    avait soutenu le magistrat lors de l'audience le 22 juin.

     


    Le reportage sur cette condamnation dans le Journal de Bourgogne à 19 heures



     

     

     

     

     

     



     

     

     
    Par SPINNEUR
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    Lundi 2 octobre 2006

     

     

    Un chirurgien, ses parents et deux piqûres de curare
    Jean-Paul Gournier, accusé de double meurtre, est renvoyé aux assises.
    Par Olivier BERTRAND
    QUOTIDIEN : Jeudi 21 septembre 2006 - 06:00
    Saint-Priest-en-Jarez (Loire) envoyé spécial
     
    Jean-Paul Gournier n'a été placé sous contrôle judiciaire que trois mois, au printemps 2001. Il n'a jamais fait le moindre jour de détention préventive. Pourtant, dans six mois, ce chirurgien stéphanois risquera la perpétuité devant la cour d'assises de la Loire, pour «empoisonnement sur ascendants légitimes». On l'accuse d'avoir tué ses parents, par injection d'un dérivé de curare, afin d'hériter d'eux plus vite. Il nie.
     
    Bonbonne. Le mardi 30 novembre 1999, les pompiers découvrent chez eux André Gournier, 75 ans, dans son canapé, et, à côté dans un fauteuil, Geneviève, 82 ans. Tous deux décédés. La télévision est allumée, le gaz ouvert, mais la bonbonne vide. Un fer à repasser, branché, a brûlé un rideau. Des expertises montreront qu'ils sont morts la veille, d'une injection massive d'atracurium, produit curarisant qu'utilisent les anesthésistes. Aucune seringue ne se trouve dans la pièce.
     
    Leur fils, Jean-Paul, 40 ans à l'époque, est alors entendu. Chirurgien cardio-vasculaire à Saint-Etienne, Montbrison et Lyon, il explique aux enquêteurs qu'il est venu la veille voir ses parents. Il vit à cinq cents mètres de chez eux. «J'étais inquiet , raconte-t-il à Libération . Papa était très fatigué et maman semblait comme en état d'ébriété, alors qu'elle ne buvait pas. Je voulais leur faire une prise de sang, car je craignais une intoxication alimentaire ou médicamenteuse.» Le lundi soir, il aurait attendu que le père rentre de son bridge, et aurait fait les prélèvements, avant de quitter ses parents vers 20 heures.
    La justice s'étonnera que le chirurgien n'ait pas fait analyser immédiatement les flacons, qu'il remet aux enquêteurs dès le lendemain. «Mais s'il avait tué ses parents, pourquoi les aurait-il conservés et donnés à la justice, puisqu'ils le désignent comme  suspect ?» répond François Saint-Pierre, son avocat.
    Le chirurgien dit qu'il a d'abord cru au suicide de ses parents. Dans le cahier de compte qu'il tenait quotidiennement, le père aurait «tiré un trait» sous la date du 15 novembre. Avec sa femme, ils ont effectué une donation à leurs six petits-enfants et leur ont envoyé une lettre, cinq jours avant leur mort. Le courrier, un peu solennel, détaille la donation. Un post-scriptum ajoute : «Cette lettre n'est peut-être pas explicite pour les plus jeunes d'entre vous mais, dans le temps et avec les explications de vos parents, vous serez à même de nous comprendre.» 
    Les parents se déchiraient depuis une trentaine d'années. Ils s'étaient connus à Dakar, où la mère exerçait comme infirmière. Le père contrôlait des bateaux pour Veritas. En 1960, ils avaient laissé les fastes de la colonisation pour s'installer au fin fond de la Loire, où le père est devenu directeur d'entreprises. «J'ai vécu dans un vrai cocon», raconte Jean-Paul Gournier. En 1974, une nièce s'installe chez eux. Elle a 16 ans, s'appelle Evelyne. Le père aurait eu une liaison avec elle. «Papa avait un grand défaut, soupire Jean-Paul Gournier. Il était très coureur.» 
    «Putaille». Les trente années suivantes auraient, selon le fils, ressemblé au Chat , ce film de Pierre Granier-Deferre où Simone Signoret et Jean Gabin se déchirent. La mère reproche au père de le tromper, puis en a confirmation par un détective.
     
    La femme de ménage affirme que la patronne disait, quand le mari sortait : «Il va voir la putaille.» Et qu'elle criait parfois : «Je vais le tuer.» Des amies de Geneviève confirment que celle-ci parlait souvent de tuer son mari. L'une d'elles précise : «Elle avait ajouté qu'elle savait comment le faire proprement. Qu'elle saurait faire disparaître les traces.» 
    Pour François Saint-Pierre, le mobile de la mère est plus fort que celui du fils. Jean-Paul Gournier est soupçonné d'avoir tué ses parents car sa «situation patrimoniale» était «irrémédiablement compromise», selon une expertise. Le chirurgien était à découvert de 177 000 francs et sa mère lui avait prêté 400 000 francs. «Je fais un chiffre d'affaires de 450 000 ou 500 000 euros par an, réplique Jean-Paul Gournier. Qu'est-ce que j'en avais à foutre de 177 000 francs. Je venais de créer une société. C'est une horreur d'imaginer que j'ai tué mes parents pour cela.» 
    Paralysie. Plusieurs expertises nuisent au chirurgien. Aucune ne prouve qu'il a tué, mais toutes concluent que la mère ne pouvait s'injecter l'atracurium, faire disparaître la seringue, puis revenir s'asseoir. Par voie intraveineuse, le produit aurait provoqué la mort en quelques dizaines de secondes, avec un début de paralysie avant la fin de l'injection. Selon François Saint-Pierre, les experts surévaluent les doses ; une injection par voie sous-cutanée reste possible, la mort, dans ce cas, laissant quelques dizaines de minutes de répit. La mère pouvait alors jeter la seringue dans la cheminée.
    Le 31 août 2001, un premier juge a signé un avis de fin d'instruction. «Il m'a serré la main en me disant qu'il me croyait innocent», affirme Jean-Paul Gournier. Mais il a été remplacé et son successeur a tout repris à zéro. Le chirurgien raconte qu'il a «eu l'impression de (se) retrouver dans la Vérité, de Clouzot». Un film où Brigitte Bardot répond devant les assises du meurtre de son amant, sans convaincre les magistrats, aveuglés parce qu'elle dégage. Le rendez-vous aux assises est prévu pour mars ou avril 2007.
     
    Phoenix

    inpensable
    C inpensable d'accuser un fils d'avoir tué ses parent pour une raison aussi légère !Seul un monstre en serait capable et je pense pa kun om ki travail ds la médecine soi de ceu la!... Vendredi 22 Septembre 2006 - 00:41

     

     

     

     

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    Par SPINNEUR
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    Lundi 2 octobre 2006

     

    Diagnostic Imaging Online
    septembre 15, 2006

    Dismissed U.K. whistleblower fires back

    The bitter feud between a trauma radiologist and senior management at a top London teaching hospital shows no signs of easing.

    Dr. Otto Chan was fired from his job as a consultant radiologist at Barts and the London NHS Trust in June. Chan claims he was dismissed because he threatened to go public with allegations that the hospital was not reading all x-rays. The hospital said he was fired for gross misconduct. An appeal is pending.

    The trouble started in 2002, according to Chan. One day he noticed that boxes of unread x-ray films that had accumulated over two years and had been strewn in the hospital corridors were missing. Each packet contained from one to eight images. He later found the boxes hidden in a locked room in anticipation of a government inspection.

    "None of the CT scans, angiograms, or x-rays was read for two years," Chan said.

    He reported the incident to the hospital, which then asked him to oversee the problem. He agreed to read all the films, which took him seven months at a cost of about $18,000, he said. By 2004, a second backlog of another 15,000 packets of film had accumulated. This time, the hospital refused his request to report all the films.

    "These patients had fractures and cancers. Many patients had operations canceled because the hospital couldn't find the results of their x-rays," he said.

    Chan threatened to go public with the problem. But shortly thereafter, in January 2005, the hospital suspended the radiologist on charges that included racism, bullying, and harassment. Chan said he was targeted because he was a whistleblower.

    He challenged the suspension, and the hospital appointed an internal investigation. In April 2006, after 15 months of review and at a cost of nearly $3 million, the panel found no truth to any of the charges, Chan said.

    "The panel said I was deficient with managers. Well, you can imagine that I was fiercely deficient with managers. When they tried to tell me not to report films, I told them where to go," he said.

    Two months later Chan was fired.

    Although the panel's findings are confidential, Chan said it had recommended reinstating him. In a written statement released by the hospital, however, medical director Dr. Charles Gutteridge said the panel concluded that there were grounds for dismissal.

    "The decision to dismiss him was only taken after a 19-month investigation, which included a formal hearing by an independent panel comprising a senior barrister, a representative from the doctor's medical royal college, and an independent member," said Gutteridge's statement.

    Because the investigation is continuing, the hospital would not grant requests to speak with several individuals, including a radiologist who Chan said was responsible for hiding the films, a human resources official who Chan said fabricated the charges against him, hospital CEO Paul White, and Gutteridge.

    In an e-mail, Ray Dunne, senior press officer for the hospital, disputed British press accounts of the saga. He wrote that Chan was dismissed because of his behavior toward clinical colleagues and it had nothing to do with any concerns he may have had about x-rays.

    Dunne also wrote that the x-rays didn't go unchecked, that clinicians had examined and acted on the x-rays but that the radiologist shortage caused delays in obtaining formal radiology reports. It's a well-known problem across all U.K. hospitals, he noted.

    Dunne did not dispute the general outline of events given by Chan or the figures that Chan provided.

    In his statement, Gutteridge said that the reporting delays affected only low-risk x-rays -- films previously examined and acted upon by clinicians, including radiologists, but awaiting formal reports.

    "We reviewed our procedures in 2004 and found that in some cases formal reports were not needed. We have since revised our reporting practices and increased the number of staff available to report on x-rays. All relevant x-rays are now reported on within appropriate timeframes," he said.

    In a July 10 article, the Daily Mirror reported that at least 375 nurses, 152 doctors, and 35 other clinical staff are suspended at a cost of hundreds of million dollars a year. Many healthcare workers say the NHS Trust uses this tactic to get whistleblowers to keep quiet, according to the article.

    In a Sept. 1 article, the Mirror detailed a list of problems at the hospital caused by what physicians say is management's focus on numbers rather than patients. Problems reported include potential spinal injuries not investigated because not enough radiologists were on duty and one interventional radiologist on duty where there would normally be five.

    The paper reported that Chan criticized hospital management for allowing all but six radiologists to leave on vacation in August. He said their interest in saving money rather than lives could prove fatal in the event of a terrorist attack. The London NHS Trust was the hospital that treated most of the victims of the subway bombings in July 2005 and is also likely to be the location for imaging services at the 2012 Olympics.

    For more information from the Diagnostic Imaging archives:

    Whistleblower alleges Medicare fraud at Florida imaging centers

    I just hate to hear that lonesome whistle blow

    Watch their tongues to see if they're lying


    -- By C. P. Kaiser

    Par SPINNEUR
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    Jeudi 12 octobre 2006

     

     

    Le procureur veut des sanctions pour un chirurgien

    Publié le 12/10 à 17:50
    Le procureur de la République de Besançon va saisir le conseil de l'ordre des médecins pour sanctionner un chirurgien

    En 2004, un chirurgien avait retiré un rein sain chez un bébé au lien de son rein malade.Aujourd'hui, l'enfant, âgé de trois ans a une vie très difficile et il attend une greffe. Les parents de l'enfant ont déposé une plainte en début d'année. Fait exceptionnel, Jean-Yves Coquillat, procureur de la République veut saisir le Conseil de l'ordre.
     

    Depuis le dépôt de la plainte, le dossier est passé entre les mains de trois juges d'instruction différents avant que le dernier d'entre eux fasse avancer l'affaire. Selon le procureur, le chirurgien devrait être entendu dans les prochains jours. Jean-Yves Coquillat ne "comprend pas que ce praticien puisse encore exercer" et il compte "saisir l'ordre régional des médecins en vue d'une procédure disciplinaire contre le médecin".


     

     

     

    Publié le 12/10 à 17:50

     
     
     
     Au sommaire
      Le rappel des faits
    Le rappel des faits
    - Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Besançon. -

    Trois erreurs ont été relevées par la commission régionale de conciliation et d'indeminisation des accidents médicaux

    En 2004, un petit garçon de 9 mois devait subir une ablation d'un rein nécrosé qui ne fonctionnait plus qu'à 10% à la polyclinique de Besançon. Quelques heures après l'opération, il est renvoyé chez lui mais, très vite sa santé se détériore et il est pris en charge par le CHU de Besançon.
    D'après l'expertise commandée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, trois erreurs ont été commises : l'intervention n'était pas indispensable, le chirurgien s'est trompé de rein et enfin, malgré une échographie post-opératoire qui aurait du signaler l'erreur, l'enfant a été renvoyé chez lui.
    L'avocat de la famille a précisé que l'enfant était aujourd'hui dialysé tous les jours et qu'il attendait une greffe.

     
      Vidéos
     La réaction de la justice après l'erreur médicale
     Les erreurs dénoncées par le procureur
     Le témoignage des parents
      Info Bourgogne Franche-Comté
     
     

    Par SPINNEUR
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    Jeudi 12 octobre 2006

     

     

    Un médecin jugé pour empoisonnement à Douai

    Publié le 12/10 à 14:41
    Le suspect a avoué les faits. Il ne supportait plus sa patiente, une femme de 78 ans, véritable tyran selon lui
    - Palais de Justice de Douai - F3 NPDCP -
    Cliquez ici pour voir en grand
    Palais de Justice de Douai - F3 NPDCP
    Les faits remontent au 10 avril 2002. Madeleine Chevalier, 78 ans, est retrouvée morte chez elle à Tourcoing, recroquevillée sur une chaise. Très vite les enquêteurs pensent à un meurtre.

    Les traces de piqûres sur son épaule leur semblent suspectes et les conduisent sur la piste d'un empoisonnement. L'enquête piétinera pourtant pendant deux ans et c'est en 2004 qu'un médecin généraliste sera arrêté.

    Rapidement, le suspect avoue. Il ne supportait plus cette patiente depuis longtemps à qui il dit avoir administré une importante dose d'anesthésiants par une injection dans l'épaule.

    Jeudi 12 octobre, à l'ouverture de son procès devant la cour d'assises du Nord à Douai, l'ancien médecin renouvelle ses aveux avant que la cour se focalise davantage sur la personnalité de la victime, dont les caprices incessants auraient motivé le geste du suspect.

    Décrite comme adorable par certains témoins, Madeleine Chevalier était pour d'autres un véritable tyran nuisible pour son entourage. Un point de vue partagé par l'accusé qui, selon ses mots, ne supportait plus devoir passer la voir une fois par semaine, comme il l'avait promis à son mari quelques années auparavant avant que ce dernier ne décède.

    Lors de la première audience, l'accusé déclarera ne s'être jamais senti aussi libéré que depuis qu'il était en prison.

     
      Info Nord Pas-de-Calais Picardie
     Un médecin jugé pour empoisonnement à Douai
     Nord Pas-de-Calais : hommage à la grande guerre

    Par SPINNEUR
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    Mercredi 22 novembre 2006

     

    .rubrique

    MALPRACTICE

    FAUTES MEDICALES

    DUSTY !

    un nettoyage tous les 2 ans !

    Hôpital Anna-Laberge

    Une opération tourne au cauchemar

    Éric Yvan Lemay
    Le Journal de Montréal
    16/11/2006 05h21 

    Une opération a tourné au cauchemar au centre hospitalier Anna-Laberge lorsqu'un patient a reçu de la poussière tombée du plafond directement dans sa plaie ouverte.

    Le patient a reçu «un bon motton» de poussière alors qu'il était opéré pour une hernie dans la matinée de mardi. Immédiatement, l'équipe chirurgicale a dû mettre beaucoup d'eau dans la plaie abdominale pour déloger la poussière.

    Dans les minutes suivantes, la direction de l'institution de Châteauguay a ordonné la fermeture complète des quatre salles du bloc opératoire pour un nettoyage complet.

     «L'équipe de prévention des infections a trouvé de la poussière sur le dessus des cadrans et sur la potence de la lampe au-dessus de la table de chirurgie», dit la microbiologiste Miguelle Sanchez.

    LIRE AUSSI:

    La direction de l'hôpital savait qu'il y avait de la poussière dans les salles d'opération

    VOTRE OPINION:

    Que pensez-vous du niveau de propreté dans nos hôpitaux?

    On ignore à quand remontait le dernier nettoyage de ces équipements qui surplombent directement le patient.

    Patient sous surveillance

    .

    Cette situation était pourtant connue de l'hôpital avant l'opération de l'homme dans la cinquantaine.

    Le patient, qui devait avoir son congé la journée même, a reçu des antibiotiques par voie intraveineuse et a été gardé en observation pendant 24 heures.

    «C'est un incident malheureux, indique la microbiologiste. On a agi par prudence. On ne craint pas nécessairement pour une contamination (du patient).»

    Ce dernier aurait d'ailleurs reçu son congé en fin de journée, hier.

    .

    Malgré tout, le chirurgien qui a procédé à l'intervention, le Dr Richard Mazerolle, s'inquiétait pour lui. «Ces choses-là (infections) ne se manifestent pas immédiatement», a-t-il dit lorsqu'il a rencontré par hasard les représentants du Journal.

    Le chirurgien a été rencontré par la direction de l'hôpital, qui a ouvert une enquête interne.

    .

    Grand nettoyage

    La direction n'a voulu prendre aucun risque. Toutes les surfaces ont été nettoyées de fond en comble avant qu'on autorise la réouverture des salles d'opération en après-midi mardi.

    La Dre Sanchez reconnaît qu'il y a eu un manquement à l'entretien, mais que le reste de l'hôpital est propre.

     En 2004, on avait procédé à un nettoyage partout dans l'édifice pour enrayer une épidémie de Clostridium difficile.

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    http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2006/11/20061116

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    http://irmresonance.over-blog.com

     

     

     

     

     

     

    Par SPINNEUR
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