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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 08:31

 

Avec l'arrivée d'une IRM, la polyclinique de la Clarence vise « la prise en charge complète »

jeudi 29.01.2009, 04:48  - La Voix du Nord  

     L'IRM est disposée dans une salle fermée soumise à des champs magnétiques.
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    L'IRM est disposée dans une salle fermée soumise à des champs magnétiques.

    |  SANTÉ |

    Mise en service le 12 janvier, l'IRM de la polyclinique de La Clarence a accueilli 200 patients quand le délai moyen d'attente s'élève déjà à un mois ! C'est dire si cet équipement d'imagerie, qui vient compléter l'offre en radiologie et scanner de l'établissement, était attendu dans le secteur. Un nouveau palier pour la polyclinique basée à Divion et un équipement médical de plus pour les 80 000 habitants du bassin de population concernés...

     

    PAR DJAMEL MEZINE

    bruay@info-artois.fr > L'IRM en quelques mots... L'IRM, comme imagerie par résonance magnétique, est un outil... d'imagerie médicale comme le sont la « radio » et le scanner. Pour simplifier, disons que cet équipement aux allures de scanner est un gros aimant qui offre un aussi « gros » champ magnétique, ce qui joue sur la qualité des images délivrées. Son plus ? Il donne une autre information que le scanner dont les praticiens de La Clarence disent qu'il est complémentaire : à titre d'exemple, l'IRM donne une image plus élaborée du genou (jusqu'au ménisque) alors qu'il est moins « performant » pour un cliché pulmonaire.

    Autre exemple parlant, l'IRM, parce qu'elle n'use pas de rayons X comme le scanner, présente un intérêt plus que manifeste pour les femmes enceintes.

    > Le Bruaysis a son IRM, la demande est soulagée... et le Ternois en profite Dans le bassin de population, et plus largement le bassin minier, l'IRM est du genre plutôt prisée : «  Quatre mois de délai en moyenne aujourd'hui pour un rendez-vous », glisse un médecin. Jusqu'alors, les habitants du Bruaysis étaient invités à se rendre au CH Beuvry, voire à Liévin, Arras ou Lens... Un contexte qui pose tout l'intérêt de cette mise en service.

    Mais pour prendre telle décision, les fonds ne suffisent pas, il faut trouver et recruter les praticiens radiologues. «  Et vu le manque dans la région, nous en avons été incapables », glisse Philippe Dumarquez, assistant de direction. La solution a finalement été trouvée dans ce montage particulier : la polyclinique s'est chargée de la construction des murs, la gestion du service (jusqu'à l'achat et la maintenance du matériel) étant déléguée au groupe privé d'imagerie Saint-Vaast. Groupe qui a d'ailleurs sous son aile l'ensemble du service d'imagerie médicale de la clinique.

    Aujourd'hui, la rutilante IRM accueille des personnes venant de tout le Bruaysis mais aussi du Ternois. «  Car d'ici au littoral, on n'en trouve pas », commente simplement Philippe Dumarquez.

    > La polyclinique a attendu son heure L'installation d'une IRM était déjà pensée lors de la mise sur rails de la polyclinique de la Clarence. Mais à l'époque, «  nous n'avons pas eu l'autorisation de lancement par l'Agence régionale d'hospitalisation » qui donne son aval en se basant sur les ratios de population.

    Entretemps, ces ratios ont changé et le projet s'est concrétisé. Au grand plaisir, bien sûr, de la direction qui, avec tel dessein, visait l'installation dans ses murs «  d'un plateau technique complet ».

    «  Désormais, la prise en charge du patient peut être globale. Dans le cas d'une arrivée pour urgences par exemple, il peut désormais subir une IRM ici et ne plus être transporté ailleurs », précise Patrick Wisniewski, directeur de la polyclinique. Un plus indéniable dans la course à la reconnaissance administrative du service des urgences (notre édition du 14 janvier)... •

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    Published by SPINNEUR - dans HOPITAUX CLINIQUES
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