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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:24

 

 

 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/brive/le_projet_de_rapprochement_entre_l_hipital_de_brive_et_la_clinique_sait_germain@CARGNjFdJSsGExgHBBw-.html

 

 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/brive/le_projet_de_rapprochement_entre_l_hipital_de_brive_et_la_clinique_sait_germain@CARGNjFdJSsGExgHBBw-.html

 

Le projet de rapprochement entre l'Hôpital de Brive et la clinique Sait-Germain

 
 
 

 

Présent dans les deux documents, le « socle commun » d'activités détermine, point par point, les modalités de la coopération entre l'hôpital et la clinique Saint-Germain.

Cette dernière s'installera en « intégralité » sur le site hospitalier, mais « la préservation de l'identité et de l'autonomie juridique et fonctionnelle de chaque établissement » compte parmi les « principes fondamentaux » de fonctionnement. La preuve avec les matières médicales suivantes (*) :

Gynéco-obstétrique : « Les deux maternités partageront le même plateau technique », l'unité d'hébergement de la clinique étant situé dans le bâtiment « clinique » à bâtir.

Les deux équipes « partageront » le bloc obstétrical, la salle de césarienne et de réanimation pour les bébés. Les salles d'accouchement seront « dédiées » à l'une et l'autre entité et une instance de coordination\régulation veillera au bon fonctionnement de l'ensemble. La liberté de choix public\privé de la patiente est également garantie, excepté en cas d'urgence.

La « possibilité de développer un centre commun de procréation médicalement assistée » est évoquée.

Chirurgie et anesthésie ambulatoire : Entre 14 et 17 places seront réservés au centre hospitalier (3.300 passages par an), contre 20 à la clinique (pour un potentiel de 5.600 séjours). « Chaque entité garde son fonctionnement et son organisation du travail, avec son propre personnel pour la partie hébergement ».

L'urologie : Les deux entités devront « définir les règles précises pour l'orientation des patients », « mutualiser les matériels » et « disposer d'un niveau de prestation hôtelière équivalente ». L'astreinte urologique restera « séparée ».

La cancérologie : Chaque établissement garde ses activités spécifiques et l'hôpital reste « le centre de référence » pour la Corrèze. L'objectif de « consolider la filière de prise en charge et de pérenniser l'offre publique » est l'une des raisons du rapprochement.

Imagerie : « Chaque entité garde son indépendance de fonctionnement », avec des gardes toujours « séparées ». Les deux services seraient reconstruits « en prenant en compte le dimensionnement supplémentaire lié à l'installation d'un scanner complémentaire aux services des urgences de l'hôpital ».

À terme, le pôle public-privé pourrait se doter d'une deuxième IRM.

Les blocs opératoires :  Les deux structures seront réunies sur « un plateau opératoire technique performant ». La création d'un site unique d'anesthésie est planifiée.

Une charte commune sera élaborée et devra « garantir à chacun un accès objectif » aux blocs pour « permettre à chaque entité de réaliser leurs activités ». Ce point inquiétait particulièrement les opposants au projet, qui craignaient de voir arriver dans l'hôpital la concurrence du secteur privé. Mais un conseil de blocs, une commission des utilisateurs et une instance de coordination seront chargés d'assurer le bon fonctionnement de l'ensemble.

(*) Le socle commun comporte aussi l'anesthésie et la cardiologie, dont les modalités changent peu.

Sébastien Dubois

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