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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 10:30

 

-         Cancer masculin le plus fréquent dont l’incidence est en constante augmentation.

-         Sa forme commune est l’adénocarcinome dont le siège de prédilection est la ZP.

-         Le diagnostic définitif repose sur les biopsies guidées sous échographie endorectale.

 

 

-         Les facteurs pronostiques les plus importants sont le grade histologique (score de Gleason) et le volume tumoral qui est directement corrélé au franchissement capsulaire, à l’envahissement des vésicules séminales et à la présence de métastases.

 

 

 

-         L’imagerie est indissociable des résultats du toucher rectal et du taux de PSA.

-         L’échographie endorectale a surtout un intérêt pour guider les biopsies.

-         L’indication principale de l’IRM est le bilan préthérapeutique d’extension locorégionale  (intégrité capsulaire et des vésicules séminales, ganglions régionaux).

-         Un délai de 4 à 6 semaines est à respecter entre les biopsies et l’IRM afin de limiter les artéfacts liés à l’hémorragie.

     

 

-         Les 3 signes directs d’extension extra-capsulaire à l’IRM sont :

 

 une déformation irrégulière ou spiculée de la capsule,

 

 une oblitération de l’angle rectoprostatique et

 une asymétrie ou un envahissement direct des bandes neurovasculaires.

-         La détection initiale du cancer est une indication nouvelle de l’IRM prostatique.

-         A l’IRM, le cancer se traduit par une zone en hypoisignal T2, ± nodulaire, contrastant avec l’hypersignal de la ZP, avec un rehaussement précoce et intense sur les séquences dynamiques T1.

-          Les indications thérapeutiques sont fondées sur la classification TNM.

o       Stade T : T2 vs T3 => IRM

o       Stade N : IRM

o       Stade M : scintigraphie osseuse et TAP

-         La prise en charge du cancer prostatique est pluridisciplinaire.

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