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Schizophrenic patients who hear voices demonstrate abnormalities
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Les «dérisoires lapsus de la langue», comme l'a écrit Antonin Artaud, aiment les hommes
politiques.
«Je veux mettre au service des
injustices
plus de moyens» ,
affirme un Nicolas Sarkozy qui n'est pas encore Président, le 16 avril 2006, sur France 2.
. Maison de WOLFEBORO
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Les vacances de
monsieur CULOT
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/270934.FR.php
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Attention à ne pas tout gober !
La drogue illégale nommée ecstasy désigne la molécule MDMA (3,4 méthylènedioxyméthamphétamine). De couleurs ou de formes variées, ces "pilules de l’amour" peuvent être associées à différents composés : amphétamines, analgésiques, hallucinogènes ou anabolisants. Outre une certaine euphorie et une exacerbation des sens, l’ecstasy est responsable d’un accroissement de la tension artérielle, de contractions de la mâchoire et de déshydratation.
Au niveau cérébral, cette molécule cible les neurones qui utilisent différentes substances chimiques pour communiquer, dont la sérotonine. Ce neurotransmetteur joue un rôle important dans de nombreux processus mentaux comme l’humeur ou la mémoire. Depuis plusieurs années, des études effectuées sur l’animal ont permis d’identifier les dégâts cérébraux d’une forte consommation régulière. Ces dégâts seraient chez l’homme à l’origine de dépressions, anxiétés, troubles du sommeil, confusions et pertes de mémoire1. Ces effets semblaient même toucher préférentiellement les femmes2. Aujourd’hui, les dernières techniques d’imagerie permettent de confirmer ce lien, même pour les personnes qui commencent tout juste à en consommer.
Des dégâts dès la première fois
L’équipe du Dr Maartje de Win, radiologiste au Centre médical académique de l’Université d’Amsterdam (Pays-Bas) a recruté 188 volontaires n’ayant jamais pris cette drogue mais étant à fort risque de devenir de prochains consommateurs3. Chez chacun d’eux, les techniques de neuroimagerie ont permis de précisé l’intégrité des cellules et de la circulation sanguine dans différentes zones du cerveau et plusieurs tests psychologiques ont été réalisés. Dix huit mois plus tard, 59 étaient devenus des utilisateurs (avec une moyenne de prise de 6 pilules) et 56 étaient restés des non-consommateurs.
L’étude a confirmé que de faibles doses d’ecstasy n’endommageaient pas sévèrement les neurones à sérotonine ou n’affectaient pas l’humeur. Mais il y avait quelques indications de changements subtiles de l’architecture des cellules et une diminution de la circulation sanguine dans quelques zones cérébrales. De plus, les tests ont révélé une diminution relative de la mémoire verbale évaluée par les tests.
"Nous ne savons pas si ces effets sont transitoires ou permanents. Par conséquent, nous ne pouvons pas conclure que l’ecstasy même en petites doses est sûre pour le cerveau, et les personnes doivent être informées de ce risque" précise le Dr De Win. Alors même si les fêtes de fin d’année riment parfois avec excès, évitez de céder à la tentation des "dancepils" !
David Bême
1 - Drug Alcohol Depend. 2006 Oct 28; [Epub ahead of print]
2 - Lancet. 2001 Dec 1;358(9296):1864-9.
3 - Annual Meeting of The Radiological Society of North America (Chicago) - le 27/11/2006 - Abstract SSE15-0
une nouvelle découverte du marquis de
Lapalisse !
lire stimule le cerveau !
Étude: lire Shakespeare stimule le cerveau Selon des tests de résonance magnétique effectués sur différents individus par des chercheurs de
l'Université de Liverpool en Grande-Bretagne, la lecture des ouvrages de William Shakespeare (1564-1616) et de d'autres auteurs stimuleraient des parties dormantes du cerveau.
L'étude montre que la lecture des oeuvres de Shakespeare, qui a notamment écrit Roméo et Juliette, Hamlet, La tempête et Othello,
réussirait à produire cet effet grâce à la syntaxe novatrice du dramaturge, qui reste tout de même facilement compréhensible pour les lecteurs.
«Lorsqu'un mot bouleverse le sens d'une phrase, le cerveau se met alors à travailler davantage et retrace le parcours qu'il vient de suivre afin d'améliorer sa compréhension du sens de la
phrase», a expliqué aux médias le professeur Neil Roberts, qui travaille au département de l'imagerie par résonance magnétique de l'Université de Liverpool.
La prochaine étape pour le groupe de chercheurs sera de déterminer si la lecture d'ouvrages comme ceux de Shakespeare peuvent aider à prévenir la démence ou l'Alzheimer.
Texte rédigé par : Christian Leduc
Publié dans BRANCHEZ-VOUS! le 21 décembre 2006
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Les muscles du bonheur PAR DAN FERBER Deux vers de terre sont assis sur le même canapé lors d’une soirée. Le mâle fait la conversation à la femelle en lui adressant des sourires enjôleurs. Deux autres lombrics les observent du coin de l’œil. «Regarde-moi ça, Stéphane, dit l’un d’eux. Vincent est en train de faire de l’œil à Zelda, mais il parle au mauvais bout.» John Allman rigole doucement en lisant la légende de ce dessin humoristique. Allongé dans l’obscurité, à l'intérieur d’un bruyant cylindre métallique, le neuroscientifique de l’Institut de technologie de la Californie (Caltech) regarde la création de Gary Larson sur un écran. Dans la pièce voisine, Karli Watson, une étudiante de 2e cycle installée derrière le pupitre de commande de l’appareil à résonance magnétique, enregistre l’activité cérébrale de John au moment où celui-ci saisit la blague. Bienvenue aux recherches sur l’humour, version XXIe siècle. Qu’est-ce qu’il y a de si drôle? L’humour est tellement au cœur de l’aventure humaine qu’on peut s’étonner que la science lui ait longtemps accordé aussi peu d’importance, préférant s’attaquer à des thèmes plus respectables comme le réchauffement planétaire, les astéroïdes qui menacent de tomber du ciel ou le danger des gras trans. «Personne ne prend l’humour au sérieux», plaisante Ed Dunkelblau, docteur en psychologie, consultant en humour et ancien président de l’Association de l’humour appliqué et thérapeutique. Pourtant, récemment, à la consternation de certains de leurs collègues, une poignée de scientifiques comme John Allman ont décidé de partir courageusement à la découverte des ressorts de l’humour dans nos cerveaux. Et ils les ont trouvés, enfouis profondément dans notre matière grise. L’humour, semble-t-il, met tout notre cerveau à contribution. De nombreux réseaux de cellules nerveuses y font circuler rapidement et efficacement les signaux qui nous permettent, par exemple, de saisir une blague. Ce sont en quelque sorte les «muscles» de l’humour: il nous en faut relativement peu pour rire des farces et gags burlesques style tarte à la crème, mais blagues, dessins humoristiques ou histoires drôles demandent plus de travail. Aujourd’hui, grâce aux outils fournis par les neurosciences (IRM, tomodensitométrie et statistiques) et par la psychologie (questionnaires, étudiants cobayes et encore des statistiques), des chercheurs comme John Allman commencent à comprendre la manière exacte dont les muscles cérébraux de l’humour déterminent ce qui est amusant. Ils découvrent également que les exercer régulièrement aiguise l’intelligence. A lui seul, un régime de blagues ne vous permettra pas de rejoindre les grosses têtes de Mensa, mais de plus en plus d’études indiquent que votre esprit deviendra plus réceptif, plus alerte et plus créatif. Exercez vos muscles cérébraux Cette traque scientifique part d’une théorie de l’humour largement acceptée et fondée sur la notion d’absurdité. Prenez l’exemple suivant: «Pourquoi les requins n’attaquent-ils pas les avocats? Courtoisie professionnelle.» La réponse à première vue n’a pas de sens et nous déconcerte brièvement. Elle est incongrue, absurde. Puis nous passons en revue nos archives mentales sur le langage, la syntaxe, la société où nous vivons et, tout à coup, le déclic se fait. Nous découvrons avec surprise un lien logique, souvent d’autant plus délicieux qu’il révèle une vérité rarement exprimée sur la nature humaine, et nous nous mettons à rire. Tout cela en une fraction de seconde – un exploit, même en tenant compte des hautes capacités du cerveau humain. Les neuroscientifiques ont des raisons de penser que chacune de ces tâches mentales met en œuvre un muscle cérébral distinct. En l’exerçant, nous développons notre cerveau. «Chaque expérience humoristique vous fait progresser un peu plus – parce que le cerveau a établi de nouvelles connexions neuronales», explique le Dr William Fry, pionnier des recherches sur l’humour et professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de l’université Stanford. A partir d’études de patients victimes de lésions cérébrales, les neurologues ont émis l’hypothèse que le lobe frontal droit du cerveau était essentiel à l’appréciation de l’humour. En 1999, Donald Stuss et Prathiba Shammi, neuropsychologues à Baycrest, un hôpital et institut de recherche de Toronto, ont voulu vérifier cette théorie. Après avoir sélectionné 21 patients, dont le lobe frontal droit ou une autre partie du cerveau était atteint, ils leur ont fait lire des textes involontairement humoristiques, comme cette pancarte affichée dans une chambre d’hôtel de Tokyo qui invitait les clients à «profiter de la femme de chambre». Seuls les patients avec des dommages au lobe frontal droit n’ont rien vu là de drôle, même s’ils étaient encore capables d’apprécier le comique de gestes des farces burlesques. Ce qui tendrait à prouver que le lobe frontal droit n’est directement impliqué que dans les formes d’humour dit «intellectuel». Pour repérer d’autres «muscles» de l’humour, des neuroscientifiques comme John Allman placent des volontaires (en bonne santé) à l’intérieur d’appareils d’imagerie par résonance magnétique, puis leur montrent des dessins humoristiques ou des comédies de situation. Les chercheurs peuvent alors observer des afflux sanguins dans différentes régions du cerveau. Des mots au rire Ce type d’études permet de dresser un nouveau portrait du fonctionnement cérébral de l’humour. En voici un résumé: quand vous entendez ou lisez une histoire drôle, le centre du langage dans l’hémisphère gauche du cerveau déchiffre la signification des mots, puis envoie le message au cortex frontal de l’hémisphère droit, où l’on retrouve, entre autres, la mémoire affective et sociale. L’information y circule jusqu’à ce que le déclic se fasse: vous venez de comprendre la blague. Dans les profondeurs du cerveau s’éveille alors une structure qui émet un flot de dopamine, un neurotransmetteur chimique qui fait partie du «système de récompense». Et, finalement, une région archaïque à la base du cerveau déclenche le rire. John Allman et Karli Watson, à Caltech, viennent ainsi de découvrir un nouveau «muscle» important en étudiant par imagerie magnétique le cerveau de 20 volontaires (dont celui du neuroscientifique lui-même). Les «cobayes» ont visualisé 100 dessins humoristiques en appuyant chaque fois sur les boutons d’une manette pour indiquer leur degré d’amusement. Les deux chercheurs s’intéressaient particulièrement à deux zones du lobe frontal droit qui entrent en jeu lorsque nous réagissons intuitivement. Les résultats de l’étude décrivent pour la première fois comment l’humour est susceptible de changer notre cerveau et d’en augmenter les capacités intuitives. Selon cette recherche, l’activité cérébrale dans ces zones était d’autant plus forte que le sujet jugeait un dessin amusant. Or les deux aires cérébrales en question sont également activées par des émotions complexes, comme l’amour, le désir ou le sentiment de culpabilité. Etant donné qu’intuition et émotions interviennent dans nos rapports sociaux, John Allman soupçonne que ces deux zones du lobe frontal jouent un rôle dans les jugements rapides (et parfois erronés) que nous portons sur les autres. Selon lui, l’humour «intellectuel» contribuerait à raffiner notre intuition et à nous rendre capables de mieux interagir socialement. «Je pense, dit-il, que nous venons d’identifier le mécanisme en jeu.» Si c’est le cas, nous aurions tout intérêt à nous abonner aux revues humoristiques. A ne pas oublier! Mais, selon les psychologues, les bienfaits de l’humour ne s’arrêtent pas là. Tout d’abord, il stimule la mémoire. Les publicitaires le savent depuis longtemps. Au Québec, ce ressort est fréquemment utilisé, notamment par Bell, avec ses deux castors, ou par Hydro-Québec, avec ses prises de courant parlantes. Mais il n’en existait aucune preuve vraiment solide avant 1994, quand le psychologue Stephen Schmidt a demandé à des étudiants de lire successivement des phrases comme «Avec l’âge, les raideurs se déplacent», puis leur équivalent en langage neutre, «Les hommes vieillissants sont susceptibles de souffrir, entre autres, d’arthrose et d’impuissance». Ses étudiants se sont bien mieux souvenus, et mot à mot, des versions humoristiques. Le psychologue Ron Berk, qui a enseigné la statistique à l’université Johns Hopkins, a mis cette découverte en pratique en utilisant en classe blagues, exemples cocasses, gags et sketchs. Au début de chaque semestre, il se présentait à ses étudiants, la chemise sortie du pantalon, un cigare à la bouche et une casquette de baseball sur la tête, en compagnie d’une collègue d’allure un peu guindée, impeccablement habillée. «Je suis Oscar et voici Felice, annonçait-il tandis que jouait en arrière-fond le thème musical de Drôle de couple. Nous allons discuter avec vous de relations psychologiques et sociales.» Le ridicule de la situation faisait s’esclaffer les élèves, mais les aidait aussi à comprendre un important concept statistique au fur et à mesure qu’ils faisaient la liste des ressemblances et des différences entre les deux personnages incarnés par le couple. Ron Berk a publié une série d’études qui montrent l’influence positive de l’humour sur l’apprentissage. Selon le psychologue, les étudiants obtiendraient même de meilleurs résultats à des examens dont les instructions sont rédigées sous une forme humoristique. Il a détaillé ses méthodes d’enseignement peu orthodoxes dans un livre intitulé Humor as an Instructional Defibrillator (L’humour comme défibrillateur pédagogique). Développez votre créativité L’humour peut aussi délier l’esprit, lui permettre de jouer avec les idées et de débrider sa créativité. Des années d’études psychologiques, où l’on commençait par faire rire les participants avant de leur demander d’inventer de nouvelles manières d’utiliser une brique, tendaient déjà à le prouver. Mais certains restaient sceptiques, si bien qu’en 1987 Alice Isen, professeure de psychologie professionnelle à l’université Cornell, a décidé d’en réaliser une version améliorée afin de mesurer la créativité de ses étudiants de 1er cycle. Elle les a mis au défi de fixer une bougie allumée sur un mur de liège. Plus précisément, elle et ses collègues leur ont fourni une bougie, des allumettes et une boîte de punaises, et leur ont accordé 10 minutes pour venir à bout de la tâche. Ceux qui n’y voyaient rien d’amusant s’évertuaient sans succès à attacher la bougie au mur avec une punaise. «C’est infaisable, dit Alice Isen, à cause du diamètre de la bougie. Et, de toute façon, le liège prendrait feu.» Mais les participants qui venaient juste de regarder de vieilles séries comiques à la télévision étaient trois fois plus susceptibles de trouver cette solution ingénieuse (et la seule possible): sortir les punaises de leur boîte et épingler celle-ci au mur afin qu’elle serve de bougeoir. En 2005, Barbara Fredrickson, docteure en psychologie, a obtenu des résultats similaires en montrant aux sujets de son expérience des vidéos soit de pingouins à la démarche comique, soit de simples bâtons. Les participants que les pingouins avaient amusés manifestaient ensuite une ouverture d’esprit beaucoup plus grande. Les résultats de ces expériences ont convaincu les psychologues qu’amusement et autres sentiments positifs amenaient les gens à penser plus librement et à faire preuve de créativité et d’imagination quand il s’agissait de résoudre un problème. En résumé, il semble qu’en développant notre humour, en jouant, en explorant, nous en venons à mieux nous comprendre nous-même, ainsi que les autres et le monde qui nous entoure. Mieux encore, cette transformation est durable et nous aide dans les moments difficiles. Ne perdez donc aucune occasion de rire pour libérer votre esprit et votre intelligence. Au fait, connaissez-vous l’histoire des deux vers de terre qui flirtent sur un canapé?
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Cerveaux de riches contre cerveaux de pauvres Posté le 14 mai 2007 à 12:00:00 CEST par ben |
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newtoon a écrit : Cette expérience de psychologie confirme ce que l'on devine d'instinct. Pour un
riche, un petit montant d'argent ne compte pas comme pour un pauvre.Ce sont des psychologues de l'université de Cambridge qui ont réalisé cette étude. Il ont annoncé à 14 volontaires qu'ils auraient 40 cents à chaque fois qu'ils passeraient un test sur ordinateur. On montrait alors à un volontaire une des deux images abstraites sélectionnées. L'image correcte serait suivie d'une image de la pièce à gagner et la mauvaise par une image brouillée de la pièce. Les chercheurs avaient demandé aux volontaires de montrer qu'ils savaient que l'image de la pièce venait ensuite en pressant un bouton plus longtemps afin de faire savoir qu'ils en étaient vraiment sûrs. Le raisonnement des chercheurs était que plus les volontaires apprenaient rapidement la tâche à effectuer, plus cela signifiait que la récompense de 40 cents était importante aux yeux du volontaire testé. On a noté que les revenus des volontaires allaient de rien à environ 50 000 euros. La moyenne était d'environ 16 000 euros. Les chercheurs ont bien vu durant les tests que les volontaires aux revenus les plus modestes apprenaient à réaliser la tâche 3 fois plus rapidement que les volontaires les plus riches. Cette expérience a été également réalisée en se servant de l'imagerie médicale (scanner IRM). Trois zones du cerveaux s'allumaient durant l'apprentissage et cet « allumage » était plus rapide chez les personnes aux revenus modestes. Ces résultats semblent indiquer ainsi que les personnes riches ne voient pas la même valeur des petites pièces que les personnes aux revenus modestes. Votre richesse affecte votre réponse vis-à-vis des petites valeurs d'argent. Les chercheurs vont maintenant essayer de savoir si les personnes riches apprennent plus rapidement lorsque la récompense est plus grande. Sources : Imaginascience, Sciencenow |
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Cerveaux de riches contre cerveaux de pauvres Posté le 14 mai 2007 à 12:00:00 CEST par ben |
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