Mercredi 13 septembre 3 13 /09 /Sep 13:47

L'IRM


Cet examen est en train de transformer le diagnostic du cancer, notamment pour certaines indications. Il conviendra, dans les années futures, de bien préciser les indications respectives du scanner et de l'IRM.

Il existe un certain nombre de dossiers radiologiques très bien faits sur Internet qui permettent aux étudiants de se former à la radiologie (et notamment à l'IRM).

En particulier, grâce au projet Virtual Human Body,

 il est possible de faire des comparaisons très intéressantes avec des coupes anatomiques (constituées à partir de corps de condamnés à mort).

D'autres atlas existent notamment les Guides de Lecture du Scanner et de l'IRM sous la direction du Pr Y.Menu, Hôpital Beaujon, Clichy et distribués par les laboratoires Sanofi-Synthélabo.

De nombreux autres cours existent permettant de s'initier à la radiologie et nous remercions leurs auteurs d'avoir pu sélectionner quelques unes de leurs images.

Nous citerons : 

Nous avons regroupé quelques images caractéristiques en constituant un schéma des lésions et un commentaire du cliché.

Quelques définitions générales par rapport aux plans du corps humain utilisés en tomodensitométrie et en IRM :

Le plan transverse (ou axial) est un plan horizontal perpendiculaire au corps humain debout, qui le divise en une partie supérieure et une partie inférieure. C'est le plan de base de reconstruction en scanner ou IRM

Le plan sagittal est un plan vertical, qui va d'avant en arrière et divise le corps en partie droite et partie gauche. Lorsque la division survient au milieu, on parle de plan médian.

Le plan frontal (ou coronal) est un plan vertical qui va d'un côté à l'autre du corps et le divise en partie antérieure et partie postérieure.

Nous avons regroupé quelques images caractéristiques en réalisant un schéma des lésions et décrivant par un commentaire le cliché.

IRM du cerveau

IRM du thorax

IRM de l'abdomen

IRM de l'appareil génital

IRM des structures osseuses

Cancérologie générale
Pr J.F. HERON
CAEN
  Dernière modification
9 Septembre 2006
Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
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Mercredi 13 septembre 3 13 /09 /Sep 13:39

IRM  MRI  HYPOPHYSE

Technique d'exploration IRM de l'hypophyse et images normales

Diagnostic : Technique d'exploration IRM de l'hypophyse et images normales

http://pe.sfrnet.org/data/moduleposterelectronique/PDF/2005/dfec1cb0-fa01-4d00-b3cd-635e70de8c0f.pdf



 

 

Elle comporte selon les cas (en fonction de la CLINIQUE et des données des premières séquences) :

1 - Séquence E.S. T1 (3mm d'épaisseur), sagittale et coronale.

2 - Séquence rapide en E.S. T2 (3mm d'épaisseur), coronale.

3 - Etude dynamique, avec injection d'une demi-dose (0,05 mml/kg) de Gadolinium en bolus et des coupes en E.S. de 3mm, coronales, toutes les 30 à 40 secondes (4 à 6 coupes), parfois sagittales (étude hypothalamo-hypophysaire), selon le même protocole.

Parfois étude dans le plan axial, sans et avec Gadolinium, notamment pour l'analyse des sinus caverneux ; enfin, des coupes tardives, 30mn après injection, sont parfois utiles dans le diagnostic des microadénomes.

Consulter les liens (ADM, EdiCerf, ...)

Commentaire du diagnostic : Etude dans les 3 plans de l'hypophyse normale, sans et après injection de Gadolinium.

Codes pseudo-MeSH : HYPOPHYSE| I.R.M.| NORMAL| TECHNIQUES

Auteurs :

 


 

 

  • LE KREMLIN BICETRE

 


 

Commentaire :
(1) post-hypophyse, (étoile) anté-hypophyse, (2) corps mamillaires, (3) tectum ou toit du mésencéphale avec l'aqueduc de Sylvius en avant, (pointe de flèche) commissure blanche antérieure, (flèche verticale) point chiasmatique avec en arrière l'infundibulum, en avant le chiasma optique, au dessus (pointe de flèche) commissure blanche antérieure, tout à fait en avant (double flèche verticale) sinus sphénoïdal. (étoile) : pont ou protubérance.

Type d'image : IRM

Date ou numéro d'image : 08/01/97

Incidence : COUPE SAGITTALE MEDIANE



   
 

Commentaire :
Coupe coronale en T1, d' arrière A, en avant C. A : (flèche horizontale) post-hypophyse, (flèche oblique) IIIème ventricule (fente linéaire en hyposignal), (flèche verticale) sinus sphénoïdal, (pointe de flèche) siphon carotidien. B : (flèche horizontale) tige pituitaire, chiasma optique au dessus, (flèche oblique) partie postérieure du sinus caverneux et du cavum de Meckel, (pointe de flèche) terminaison de la carotide interne avec la cérébrale moyenne en dehors, la cérébrale antérieure en dedans, (étoile) hypophyse. C : (1) chiasma, (2) hypophyse, (3) siphon carotidien.

Type d'image : IRM

Date ou numéro d'image : 08/01/97

Incidence : COUPE CORONALE



   
 

Commentaire :
Coupe horizontale en T1 de haut en bas avec successivement. A : (1) le chiasma et le nerf optique droit, (2) le gyrus rectus, (flèche oblique) la tige pituitaire. B : La post-hypophyse en hypersignal (flèche oblique). C : Hypersignal (flèche oblique), (la post-hypophyse est toujours visible). A noter la procidence des siphons carotidiens vers l'hypophyse (double pointe de flèche).

Type d'image : IRM

Date ou numéro d'image : 08/01/97

Incidence : COUPE HORIZONTALE



   
 

Commentaire :
Etude dynamique avec coupes coronales passant par le chiasma et la tige pituitaire toutes les 28 secondes (4'). A : Avant injection B : 30 secondes après injection Lit capillaire et tige pituitaire opacifiés : ils sont déplacés dans les processus expansifs (flèche oblique). (Signe du pompon). Noter aussi l'opacification des sinus caverneux, bien visible également en C (flèche horizontale). En D et E, l'hypophyse est opacifiée de façon homogène, les sinus caverneux de chaque côté de façon intense.

Type d'image : IRM

Date ou numéro d'image : 08/01/97

Incidence : COUPES CORONALES



   
 

Commentaire :
Coupe coronale passant par la tige pituitaire deux minutes après l'injection. (flèche horizontale) nerf oculomoteur, (flèche oblique) siphons carotidiens, (flèche horizontale épaisse) cavum de Meckel en hyposignal (contenant le ganglion de Gasser), (pointe de flèche) IIIème ventricule, (triangle) tige pituitaire bien opacifiée, de même que l'hypophyse et les sinus caverneux.

Type d'image : IRM

Date ou numéro d'image : 08/01/97

Incidence : COUPE CORONALE



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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 23:44

Interview : nouveau record pour les supraconducteurs !
Par Dominique Selse, Tech& Co, le 12/09/2006 à 10h51

 

La firme American Superconductor a déclaré dans le courant de l’été avoir battu un nouveau record dans l’industrie des supraconducteurs. En produisant pour la première fois un câble de 100 mètres de long en matériau supraconducteur à haute température,
 AMS donne un coup d’accélérateur à cette technologie de transport de l’électricité.

Retour sur ce record, avec Julien Bok, professeur émérite au laboratoire de physique du solide de l'ESPCI.

On le sait, les supraconducteurs sont des matériaux dépourvus de résistance électrique en dessous d'une température dite « critique » Tc.
 Si la plupart affichent leurs propriétés aux alentours de quelques Kelvins seulement, ce qui freine leur développement industriel, des supraconducteurs dits à haute température « HTS » (100 K) ont été découverts à partir des années 1980. Avantage : il suffit de les refroidir à l’aide d’azote liquide pour pouvoir les exploiter dans le transport d’électricité.

Une première génération de câbles HTS (à base de bismuth, strontium, calcium et oxyde de cuivre, BSCCO) a bien été mise sur le marché, permettant de multiplier par 100 la quantité de courant transportée par rapport à un câble de cuivre classique… mais à des coûts eux aussi multipliés par 100 ! Il y a 10 ans, des câbles de deuxième génération ont vu le jour, au Japon et aux Etats-Unis, à base d’yttrium, baryum, cuivre et oxygène (YBCO), moins coûteux à fabriquer mais encore difficiles à utiliser.

L’avancée d’AMS consiste à fabriquer et dérouler des câbles YBCO de 100 mètres de long et seulement 4 mm de diamètre, en déposant en couches le matériau supraconducteur sur un substrat en alliage à base de nickel (voir la figure). Selon la société, le câble YBCO, refroidi avec de l’azote liquide, peut transporter jusqu’à 140 Ampères, soit 150 fois plus qu’un câble en cuivre de même dimension. « Un seul câble de ce type pourrait servir à alimenter 1000 foyers » a déclaré dans un communiqué le directeur technique d’AMS.

Sur ce graphique, les deux architectures de base des câbles. A gauche, un HTS de 1° génération : la structure interne est un composite multifilamentaire. A droite, un HTS de 2° génération fabriqué par AMS, en couches, plus facile à manufacturer pour des câbles longs.
Sur ce graphique, les deux architectures de base des câbles. A gauche, un HTS de 1° génération : la structure interne est un composite multifilamentaire. A droite, un HTS de 2° génération fabriqué par AMS, en couches, plus facile à manufacturer pour des câbles longs.



Entretien avec Julien Bok,
professeur émérite, laboratoire de physique du solide de l'ESPCI


« Le record d’AMS est significatif, mais il reste à gagner un ordre de grandeur pour les applications. »


Futura Sciences : Quels sont exactement les enjeux scientifiques, techniques et économiques de tels développements ?

Julien Bok :
"Il existe actuellement trois applications principales des câbles supraconducteurs. L’imagerie par résonance magnétique (IRM), le confinement magnétique des plasmas pour la fusion nucléaire (ITER par exemple), et les gros aimants pour accélérateurs de particules (CERN et autres).
Ces câbles nécessitent un refroidissement à l’hélium liquide. Les supraconducteurs à haute Tc se contentent d’azote liquide, un gaz beaucoup moins cher, et de techniques cryogéniques moins complexes donc moins onéreuses. Ils permettent d’augmenter de façon significative les performances des dispositifs existants et ouvrent tout un champ nouveau d’applications. Parmi celles-ci les plus prometteuses sont :

- l’alimentation en électricité de zones à forte densité de population Des projets sont en cours pour les agglomérations de Hong Kong, New York et Tokyo ;
- la construction de trains à lévitation magnétique. Des prototypes existent en Allemagne et au Japon fonctionnant sur une quarantaine de kilomètres ;
- en électrotechnique, la baisse de coûts de réfrigération permet d’envisager la commercialisation de moteurs et de générateurs en particuliers pour la propulsion des navires. Des prototypes existent déjà en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et en Chine ;
- d’autres dispositifs, comme des limiteurs de courants, des bobines pour le stockage d’énergie, des transformateurs, etc. sont à l’étude.

La principale difficulté est la fabrication de câbles de grande longueur avec des propriétés électriques et mécaniques satisfaisantes. Les HTSC sont des cuprates, composés à base d’oxyde de cuivre, se présentant sous forme de céramiques. Ils n’ont donc pas les propriétés mécaniques des métaux et alliages ; on ne peut les étirer ou les laminer. Il faut donc soit les préparer dans des tubes métalliques (argent) soit les déposer sur des rubans de nickel ou d’acier inoxydable. Du point de vue physique, ces matériaux sont fortement anisotropes. Ils ont une structure lamellaire et la supraconductivité apparaît dans des plans d’oxyde de cuivre. Ils sont de mauvais conducteurs dans la direction perpendiculaire à ces plans.

Lors de la fabrication des câbles, il faut trouver une méthode pour déposer tous les grains avec leur bonne orientation. Les joints de grains posent aussi des problèmes car s’ils n’assurent pas de bons contacts électriques, la densité de courant transportée décroît rapidement. De nombreux problèmes physiques et technologiques doivent être résolus pour arriver à de bonnes performances ce qui explique le prix élevé, pour le moment, de ces câbles. Les matériaux étudiés sont les composés à base de bismuth et à base d’yttrium de formule chimique YBa Cu O. Ce dernier semble le plus prometteur.

Du point de vue économique, le marché actuel des supraconducteurs est d’environ 3 milliards d’euros. Il est difficile de prévoir l’avenir, mais si les applications débouchent, certains instituts prévoient un marché de 10 Md d’euros en 2020. Beaucoup plus si les trains à lévitation magnétique se développent. Le principal intérêt des supras est donc de faire de considérables économies d’énergie et ceci est un atout important au vu de l’augmentation du prix de l’énergie".


Futura Sciences : Pouvez-vous mesurer la portée du "record" d’AMS. Comment ont-ils pu y parvenir techniquement ?

Julien Bok : "Il est important de fabriquer des câbles transportant de forts courants et de grande longueur, plusieurs kilomètres pour les applications aux grandes métropoles. Dans un câble, il suffit d’un défaut, mauvaise orientation d’un grain ou joint de grain défectueux pour tout gâcher.

La probabilité de rencontrer un tel défaut augmente évidemment avec la longueur. Le record d’AMS est donc significatif, car il suppose une grande maîtrise des conditions de dépôt et du traitement thermique et mécanique du ruban. Il reste à gagner un ordre de grandeur pour les applications".


Futura Sciences : Quelles sont les prochaines étapes ? Quels est l'état de la recherche France et en Europe sur ce sujet ?

Julien Bok : "Il faut développer les conducteurs dits de seconde génération : dépôt sur acier inoxydable, contrôle de la granulométrie à l’échelle nanométrique. Etudier de nouveaux supraconducteurs comme le diborure de magnésium. Mieux comprendre les phénomènes qui limitent le courant maximum transportable (recherche fondamentale). Et développer des processus industriels pour minimiser les coûts

Comparé à l’effort des Etats-Unis et du Japon et même à celui de la Chine et de la Corée du Sud, celui de l’Europe apparaît faible et surtout fragmenté (manque de coordination à l’échelle européenne). L’Europe est au tout premier plan mondial pour la recherche de base et le niveau de ses laboratoires publics. Mais elle a un sérieux handicap au niveau industriel. Dans le « 6th framework program » européen la supraconductivité n’était pas mentionnée, de même dans le septième !

Après un emballement considérable suite à la découverte en Europe (Zurich) de la supra HTc l’enthousiasme est retombé faute d’applications immédiates. Ce financement en dents de scie n’est pas favorable à des études longues haleine. Un effort soutenu de longue durée est nécessaire. Comme pour toute recherche le résultat n’est pas garanti mais l’enjeu en vaut la peine…"

Objectif des industriels : augmenter les capacités de transport du courant électrique

Par SPINNEUR - Publié dans : BASES PHYSIQUES/PHYSICS. TECHNIQUE TECHNICS
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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 23:41

IRM  MRI  

Surveillance en IRM après chirurgie abdomino-pelvienne.

RECIDIVE NEOPLASIQUE APRES CHIRURGIE ABDOMINO-PELVIENNE.


Les récidives apparaissent comme des masses,parfois globuleuses.

 L'asymétrie, l'hétérogénéité et l'invasion musculaire évidente sont des signes de malignité.

La masse a un signal d'intensité en T2, en particulier lorsqu'elle est nécrotique, son intensité est augmentée à l'opposé de la fibrose, dont l'intensité est faible.

Codes pseudo-MeSH : PELVIS, MR STUDIES| PELVIS, NEOPLASMS

Auteurs :

  • ENGELHOLM E.
  • VANEL D.
  • SPRINGER VERLAG ED


image Infos

Commentaire :
Cicatrice après chirurgie abdomino-périnéale, localisée en arrière de la vessie.

 Acquisition en spin écho, pondérée T2. La cicatrice en lamelle, régulière, respecte les divers plans de clivage musculaire qui sont harmonieux. L'intensité relative de la cicatrice est faible.



Date ou numéro d'image : 03/07/96

Commentaire :
Image acquise en 510/21 ms : la récidive grisâtre, asymétrique, développée vers la gauche, se dé marque de la graisse. Biopsie per-cutanée positive.

Mode de compression : BRUT

Date ou numéro d'image : 03/07/96

Commentaire :
Récidive après résection et anastomose colo-colique, 550/30 ms : structure grisâtre, arrondie, située à gauche du recto-sigmoïde distendu par l'air. Lavement baryté et coloscopie normaux. Récidive à l'intervention.

Mode de compression : BRUT

Date ou numéro d'image : 03/07/96

Commentaire :
Récidive à distance, après amputation abdomino-périnéale.

Augmentation de l'antigène carcino-embryonnaire.

Pas de métastase hépatique. La région pré-sacrée est normale. Récidive sous forme d'une masse (flèche) localisée en dedans de l'aile iliaque droite, ganglionnaire iliaque externe droite.


Date ou numéro d'image : 03/07/96


http://irmresonance.over-blog.com/

 

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Par SPINNEUR - Publié dans : PELVIS MOU PROSTATE SCROTUM PENIS
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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 23:34

Histoire de la maladie : Jeune fille de 18 ans. IRM du bassin :hanche droite. Le côté gauche, traumatisén'est pas présenté.

HANCHE NORMALE EN IRM

 

Commentaire du diagnostic : Au jeune âge, là où la moelle osseuse est hématopoïétique le signal IRM est faible en T1.

Codes pseudo-MeSH : HIP| HIP, MR STUDIES

Auteurs :

  • DU BOIS R.
  • B LILLE


 

 

 

 


COUPE IRM CORONALE pondérée en T1 :signal brillant normal de l'épiphyse fémorale, plus brillant encore sur le grand trochanter.

La moelle osseuse ducol diaphyse est hématopoïétique, non graisseuse : signal faible. On reconaitl'éperon vertical des travées osseuses denses, de compression.



Date ou numéro d'image : 03/07/96

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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 23:31

IRM   MRI  MR IMaging  

Masse pelvienne d'origine indéterminée chez une femme de 36 ans. IRM de première intention. ICONOCERF

IRM KYSTE OVARIEN UNI TISSULAIRE SOLIDE.


Le kyste ovarien est un

 tératome mature ou uni tissulaire.

La végétation correspond au nodule de Rokitanski.

Codes pseudo-MeSH : OVARY, NEOPLASMS| OVARY, CT| OVARY, MRSTUDIES

Auteurs :

  • ROUANET J.-P.
  • MARES P.
  • LAFFIOL C.
  • CAREMEAU NIMES


image Infos

Commentaire :
IRM pondérée en T1,

 coupe axiale

tranvserse : masse oblonque

transversalement étalée, pré-utérine et

sus-vaginale de signal faible mais homogène. Cette masse est parfaitement limitée.



Date ou numéro d'image : 03/07/96

Commentaire :
IRM pondérée en T2, coupe frontale :

 la masse présente un hyper-signal net et totalement homogène sauf à la partie basse médiane où il existe une végétation avec hypo-signal sur 1 cm.

Mode de compression : BRUT

Date ou numéro d'image : 03/07/96

Commentaire :

 

IRM flip,

angle 30 degrés, coupe sagittale médiane : masse antérieure à limites nettes avec nodule d'hypo-signal antéro-inférieur.

 La cavité postérieure de la masse est bien distincte del'utérus.





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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 17:17

IRM séquence   FLAIR  ANOXIE CEREBRALE  ,

BRAIN  MRI  ANOXIC EVENT  

 T2  FLAIR Sequences .


 

 

 

 

 

Frank J. Lexa, MD, MBA

 

http://www.radinfonet.com/pdf/Lexacase1.pdf

Professor, Department of Marketing

Project Faculty and Country Manager

The Wharton School, University of Pennsylvania

Staff Neuroradiologist and Faculty

University of Pennsylvania Medical Center

Dean for Executive Education

American College of Radiology

Patient History

Young man in his late 20's with a history of asthma.

Presented to the hospital after a severe attack

Technique

Due to mental status changes, routine brain MRI was

performed at high field strength

Results

First image (Figure 1) Axial FSE with relative T2

weighting reveals

abnormal signal intensity bilaterally in

the thalami and basal ganglia.

Flair images in the axial

plane (Figure 2 & 3) reveal additional areas of

involvement at

the grey-white junction and in the

 deep white matter consistent with

the anoxic event.


 

 

Cinquante-six patients, dont 39 atteints d'affections de la substance blanche encéphalique ont bénéficié d'une IRM comparant la séquence FLAIR à la séquence classique de densité protonique. La séquence FLAIR a permis la détection de 18 signaux hyperintenses supplémentaires non visualisés sur la séquence T2. Cinq de ces hypersignaux étaient localisés dans des zones périventriculaires, 10 près des scissures corticales et 3 dans le centre semi-ovale. La séquence FLAIR a permis l'analyse de 41 autres lésions non visibles sur les séquences de densité protonique. L'hyperintensité de 35 d'entre elles fut confirmée : 31 dans les zones paracorticales, 3 dans les régions paraventriculaires et 1 dans la capsule interne. Les 6 autres étaient des sillons cérébraux normaux. La séquence FLAIR augmente la sensibilité de l'IRM dans les affecLes 6 autres étaient des sillons cérébraux normaux. La séquence FLAIR augmente la sensibilité de l'IRM dans les affections de la substance blanche.

Revue / Journal Title

Journal of neuroradiology  (J. neuroradiol.)  ISSN 0150-9861   CODEN JNEUD3  Cinquante-six patients, dont 39 atteints d'affections de la substance blanche encéphalique ont bénéficié d'une IRM comparant la séquence FLAIR à la séquence classique de densité protonique. La séquence FLAIR a permis la détection de 18 signaux hyperintenses supplémentaires non visualisés sur la séquence T2. Cinq de ces hypersignaux étaient localisés dans des zones périventriculaires, 10 près des scissures corticales et 3 dans le centre semi-ovale. La séquence FLAIR a permis l'analyse de 41 autres lésions non visibles sur les séquences de densité protonique. L'hyperintensité de 35 d'entre elles fut confirmée : 31 dans les zones paracorticales, 3 dans les régions paraventriculaires et 1 dans la capsule interne. Les 6 autres étaient des sillons cérébraux normaux. La séquence FLAIR augmente la sensibilité de l'IRM dans les affecLes 6 autres étaient des sillons cérébraux normaux. La séquence FLAIR augmente la sensibilité de l'IRM dans les affections de la substance blanche.

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Journal of neuroradiology  (J. neuroradiol.)  ISSN 0150-9861   CODEN JNEUD3  Revue / Journal Title

Journal of neuroradiology  (J. neuroradiol.)  ISSN 0150-9861   CODEN JNEUD3 

  

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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 08:57
Résultats 1 - 5 sur 5 pour ostéochondrite IRM. (0,36 secondes) 
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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 08:42

Ostéonécrose aseptique et infarctus osseux :

 

  • L'ostéonécrose aseptique est une complication bien connue de différentes pathologies :

  • traumatisme,

  • corticothérapie,

  • drépanocytose,

  •  maladie de Gaucher,

  •  accidents de décompression,

  •  vascularite,

  •  diabète,

  •  alcoolisme,

  • arthroscopie.


  • être idiopathique.


  • Les condyles fémoraux sont le site le plus fréquent, après les têtes fémorales.

  • Au début, l'IRM est un examen plus sensible et plus spécifique que la radiographie et la scintigraphie pour la détection de cette pathologie.


  • Les infarctus peuvent être épiphysaires, siégeant alors préférentiellement au niveau des points d'appui des condyles fémoraux et plus rarement des plateaux tibiaux ou métaphyso-épiphysaires.


  • La rotule peut 
     aussi être atteinte.


  • Les associations de plusieurs lésions ne sont pas rares.

  • L'ostéonécrose est parfois découverte lors d'un examen IRM à la recherche d'une autre pathologie.


  • L'aspect initial est parfois peu évocateur mettant en évidence un oedème de la moelle non spécifique, et il faudra alors répéter les examens pour éliminer les autres diagnostics que sont l'algodystrophie, la contusion osseuse et la facture sous-chondrale.
    Secondairement, l'aspect est caractéristique avec une bande d'hyposignal à contours serpigineux en T1 et en T2, entourant la zone centrale de nécrose dont le signal va évoluer avec le temps :

  •  hyposignal T1 et hypersignal T2 à la phase initiale d'œdème, puis un signal graisseux identique à celui de la moelle adjacente.


  • Parfois, des zones hypo-intenses sur toutes les séquences correspondent à des zones de fibrose.


  • Des plages de signal liquidien peuvent apparaître, dues à une liquéfaction de la zone de nécrose.


  • Parfois une bande d'hypersignal borde en T2 la bande d'hyposignal.


  • Elle correspond soit à un tissu de granulation, soit à un artéfact de déplacement chimique.

  • La restitution ad integrum est possible, de même que l'effondrement de la zone nécrosée.


  • L'IRM est la meilleure méthode pour apprécier la taille du séquestre osseux qui s'il couvre une zone de plus de 5 cm2, est de mauvais pronostic.

 

Ostéonécrose aseptique débutante du condyle externe en écho de spin T1 sur une coupe coronale.

 


 

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  •  
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Mardi 12 septembre 2 12 /09 /Sep 08:42


Site Oswald PERUTA 

Ostéochondrite disséquante :

 

  • Elle se distingue de l'ostéonécrose aseptique par sa localisation qui n'est pas en zone de charge mais

  • préférentiellement sur la face médiale du condyle interne, et plus rarement sur le condyle latéral ou la rotule.


  • Le terrain et différent car elle touche l'enfant et le sujet jeune.
    L'étiologie vasculaire ou traumatique n'est pas encore bien établie.
    L'aspect IRM est comparable à celui de l'ostéonécrose : un séquestre osseux bordé par un hyposignal périphérique en séquence T1 et T2 et une zone centrale de signal variable.


  • L'évolution se fait vers le détachement de la zone nécrosée dans l'articulation, qui va se comporter comme un corps étranger intra-articulaire et qu'il faudra enlever ou vers la guérison par revascularisation du fragment exclu.


  • L'IRM est très utile pour suivre l'évolution de la lésion et évaluer le risque de détachement du séquestre.


  • L'apparition d'un liseré d'hypersignal en T2, dû au passage de liquide articulaire entre le fragment et le condyle fémoral, crée un effet arthrographique qui ne devra pas être confondu avec l'hypersignal d'un tissu de granulation.


  • La présence de cet hypersignal au niveau du cartilage en regard aidera au diagnostic différentiel.


  • Par contre, un défect du cartilage est souvent présent et ne permet pas de préjuger, s'il est isolé, de la stabilité du fragment.

 

Ostéochondrite du condyle interne en voie de dissection : coupe coronale en écho de spin T2.

 

 

  •  
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