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  RADIOLOGIE & CHIROPRATIQUE     Tous les articles de cette rubrique

CORRELATION ENTRE IMAGERIE ET EXAMEN PHYSIQUE : pathologie lombaire ( 2005-01-21 )
par : Dr Michele Wessely, DC, DACBR

Extrait de European Chiropractic Union(ECU) 2004, Helsink, Finlande.

l'Imagerie est un outil important dans l'évaluation clinique d'un patient dont on suspecte une lésion discale (Twomey and Taylor, 1985, Twomey and Taylor, 1987, Yasuma et al. 1990).

Des discordances sont apparues entre les résultats d'imagerie et les données de l'examen clinique. Le développement des techniques d'imagerie a permis d'améliorer nos capacités à détecter des lésions discales, antérieurement évaluée par la radiographie standard (Nathan 1962, Herzog, 1996) (Figure 1), et par des techniques plus interventionnistes comme la discographie.

Figure 1.

Radiographie conventionelle chez un patient lombalgique aigû présentant des paresthésies L5. Notez que les espaces intervertèbraux sont respectés.



Les récentes avancées dans le domaine de l'imagerie spécialisée, utilisant la Tomographie Numérisée (Figure 2) et l'Imagerie par Raisonnance Magnétique (IRM) ont permis un regain en précision dans l'interprétation diagnostique.

Figure 2.

Tomographie Numérisée (Scanner) de la région lombo-sacrée. Fenêtre ossseuse (gauche) et fenêtre tissus mou (droite) démontrant un aspect normal du disque et des racines


Le développement de l'IRM a permis d'apporter des éclaircissements sur l'anatomo-pathologie et dans certains cas sur la physio-pathologie d'un large éventail de lésions. l'IRM rachidien s'est sensiblement amélioré depuis une dizaine d'années du fait de l'amélioration des technologies, de séquences plus rapides et de l'augmentation de la résolution pour la lecture des structures anatomiques (Georgy and Hesselink, 1994, Demarel et al. 2003). l'IRM permet d'évaluer la pathologie discale de manière non invasive, cependant des produits de contraste peuvent être utilisés (Autio et al 2002), ou dans certains cas l'IRM peut être réalisé en conjonction avec une myélographie (MR myelography) (O'Connell et al. 2003). l'IRM permet d'identifier aussi bien les lésions discales, qu'osseuses que des tissus mous , qui peuvent toutes contribuer à la génèse de la douleur lombaire. Cet examen peut être beaucoup plus sensible pour la detection de lésions discales que le CT Scan. (Figure 3).

Figure 3 :


En dépit des détails que permet de voir l'IRM, une large variété d'apparences au niveau du disque, couplée au mofication structurelles liées à l'âge, ont ammené à des confusions quant à ce qui se constitue une lésion clinique significative (Modic and Herfkens, 1990, Jeanse et al. 1994, Biden et al 1990). C'est pourquoi il est important de déterminer initialement ce qu'est une apparence normale du disque et des structures voisines, avant de considérer les changements qui peuvent s'y opérer et de là étblir une corrélation clinique. (Czervionke, 1993, Milette et al 1999).

Les modifications anatomo-pathologiques qui peuvent accompagner les différents types de lésions discales, doivent être identifiées afin de faire la corrélation avec la clinique et de déterminer un protocole de soins conservateur ou chirurgical pour le patient (Bozzao et al 1992). Un point important est la prise en charge clinique des patients souffrant de lombalgie suspectée d'origine discale après traitement chirurgical. Les caractéristiques d'imagerie des lésions discales post-chirugicales seront abordées pour appuyer l'intêret de l'imagerie spécialisée dans le diagnostic différentiel entre lésion discales récidivante et la fibrose cicatricielle.

Un nombre important de termes ont été employés pour décrire les lésions discales conduisant à une discordance entre les différentes spécialités prenant en charge les patients présentant des discopathies. (Fardon et al 1993, Brant-Zawadzki and Jensen, 1995).
Une nomenclature a été établie ( Fardon DF and Milette PC, 2001). Le terme de bulgus discal se rapporte à une extension du matérial discal ne dépassant pas les limites anatomiques, s'étalant sur 50 à 100 % de la circonférence du disque, et n'excédant pas les 3 mm de profondeur. La hernie discale est un déplacement focalisé du matériel discal ne dépassant pas les limites anatomiques. Le qualificatif "focalisé" de la hernie se réfère à une distension s'étalant sur moins de 25 % de la circonférence du disque. Les hernies discales à large base s'étalent sur 25 à 50 % du disque considéré. La matériel herniaire peut regrouper le noyau, le cartilage, l'os "apophysaire" ou du tissus annulaire. Si la base de la hernie est plus large que sa profondeur dans tous les plans, il s'agit d'une protrusion (figure 4). L'Extrusion est définie quand la profondeur de la hernie est supérieure à la largeur de sa base. Si le matériel discal exclu a perdu sa continuité avec le matériel intra-discal, le terme de séquestre est utilisé (Masaryk et al 1988). Si le matériel discal exclu s'est étendu au delà de la région parente et ce de manière significative tout en ayant conservé ou non sa continuité avec le matériel intradiscal, le terme de migration est utilisé (Schellinger et al 1990). Les Extrusions discales sont plus communément rencontrées chez les patients symptomatiques et sont accompagnées beaucoup plus fréquemment que les autres atteintes discales, de radiculopathies.


Figure 4.

Image IRM pondérée en T2, démontrant la présence d'une protrusion discale. A noter que la largeur de la hernie à sa base est plus importante que sa profondeur.



D’autres études IRM ont démontré une relation entre la douleur et la proximité de la lésion discale avec la racine ainsi que l’oblitération de l’espace graisseux épidural antérieur (Pfirrmann et al, 2004). Des variations à l’image ont également été notées lorsque le patient est positionné supine, en flexion ou en extension au niveau discal mais également au niveau du trou de conjugaison (Wesihaupt et al 2000).


Une déchirure ou une fissure annulaire correspond à une lésion de l’anneau fibreux suivant une même direction. Un sous-groupe d’entorses annulaires à été décrit comme des zones hyperintenses sur les images pondérées en T2 (Aprill and Bogduk, 1992). Ces zones ont été considérées comme des zones inflammatoires situées sur l'anneau, et ont montré une valeur prédictive à 86 % de douleurs correspondantes à la discographie. Cependant, le plus souvent, il existe peu de corrélation entre la clinique et la présence à l'imagerie de ces zones hyperintenses. L'os spongieux et l'os sous-chondral peuvent être aussi sources de douleurs chez les patients avec discopathie, et l'imagerie apporte sa contribution dans l'évaluation diagnostique de ces régions (Modic et al 1988, Wesihaupt et al 2001).

Les techniques d'imagerie peuvent aussi jouer un rôle important pour les patients lombalgiques après opération chirurgicale. (Dina et al 1995). Le diagnostic différentiel entre récidive de hernie discale et formation de tissus cicatriciel est possible par l'utilisation de l'IRM, et une telle information est importante puisque l'approche thérapeutique sera différente. La différenciation entre tissus cicatriciel et hernie récidivente se fait par l'utilisation d'un agent de constraste, le Gadolinium. Le tissus cicactriciels contiennent des zones de néo-vascularisation qui vont fixer le produit de constraste rapidement. (Autio et al. 2002) (Figure 5)


Figure 5.

Images IRM pondérées en T1, démontrant la présence d'une zone hyperintense en rapport avec le rebord discal. La prise de contraste par le tissu cicatriciel se fait dans les 30 minutes après injection de Gadolinium.



Une hernie discale récidivante va conduire à des modifications inflammatoires locales ne présentant pas de telles modifications d'apparence à l'imagerie. L'IRM est ainsi considéré comme la technique d'imagerie la plus performante pour le diagnostic différentiel de certains processus physio-pathologiques. Cependant, la corrélation entre imagerie et clinique n'est pas systématique.

CONCLUSION

Il existe tout un ensemble de techniques d'imagerie disponible pour l'évaluation des lésions discales, dont l'IRM, qui est communément utilisé pour déterminer l'étiologie d'une lombalgie suspectée d'origine discale. Cependant, il reste fondamental d'établir une corrélation entre les faits cliniques et l'imagerie dans le cadre de la pathologie discale. Les caractéristiques d'imagerie des lésions discales post-chirugicales seront abordées pour appuyer l'intêret de l'imagerie spécialisée dans le diagnostic différentiel entre lésion discale récidivante et la fibrose cicatricielle.




  pathologie lombaire ( 2005-01-21 )par : Dr Michele Wessely, DC, DACBR
 
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    Par SPINNEUR - Publié dans : RACHIS OSSEUX .( hors moelle ) except spinal medul
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    Jeudi 28 septembre 4 28 /09 /Sep 16:20

     

     

     Talocrural Articulation or Ankle-joint
     


    FIG. 354– Ligaments of the medial aspect of the foot. (Quain.) (See enlarged image)
     
    (Articulatio Talocruralis; Tibiotarsal Articulation)


    The ankle-joint is a ginglymus, or hinge-joint. The structures entering into its formation are the lower end of the tibia and its malleolus, the malleolus of the fibula, and the transverse ligament, which together form a mortise for the reception of the upper convex surface of the talus and its medial and lateral facets. The bones are connected by the following ligaments:
       1
    The Articular Capsule.   The Anterior Talofibular.
    The Deltoid.   The Posterior Talofibular.
    The Calcaneofibular.
     
    The Articular Capsule (capsula articularis; capsular ligament).—The articular capsule surrounds the joints, and is attached, above, to the borders of the articular surfaces of the tibia and malleoli; and below, to the talus around its upper articular surface. The anterior part of the capsule (anterior ligament) is a broad, thin, membranous layer, attached, above, to the anterior margin of the lower end of the tibia; below, to the talus, in front of its superior articular surface. It is in relation, in front, with the Extensor tendons of the toes, the tendons of the Tibialis anterior and Peronæus tertius, and the anterior tibial vessels and deep peroneal nerve. The posterior part of the capsule (posterior ligament) is very thin, and consists principally of transverse fibers. It is attached, above, to the margin of the articular surface of the tibia, blending with the transverse ligament; below, to the talus behind its superior articular facet. Laterally, it is somewhat thickened, and is attached to the hollow on the medial surface of the lateral malleolus.    2


    FIG. 355– The ligaments of the foot from the lateral aspect. (Quain.) (See enlarged image)
     
     

    The Deltoid Ligament (ligamentum deltoideum; internal lateral ligament) (Fig. 331).—The deltoid ligament is a strong, flat, triangular band, attached, above, to the apex and anterior and posterior borders of the medial malleolus. It consists of two sets of fibers, superficial and deep. Of the superficial fibers the most anterior (tibionavicular) pass forward to be inserted into the tuberosity of the navicular bone, and immediately behind this they blend with the medial margin of the plantar calcaneonavicular ligament; the middle (calcaneotibial) descend almost perpendicularly to be inserted into the whole length of the sustentaculum tali of the calcaneus; the posterior fibers (posterior talotibial) pass backward and lateralward to be attached to the inner side of the talus, and to the prominent tubercle on its posterior surface, medial to the groove for the tendon of the Flexor hallucis longus. The deep fibers (anterior talotibial) are attached, above, to the tip of the medial malleolus, and, below, to the medial surface of the talus. The deltoid ligament is covered by the tendons of the Tibialis posterior and Flexor digitorum longus.

     

       3

      The anterior and posterior talofibular and the calcaneofibular ligaments were formerly described as the three fasciculi of the external lateral ligament of the ankle-joint.

     

       4
     

    The Anterior Talofibular Ligament. (ligamentum talofibulare anterius) (Fig. 355).—The anterior talofibular ligament, the shortest of the three, passes from the anterior margin of the fibular malleolus, forward and medially, to the talus, in front of its lateral articular facet.

     

       5
     

    The Posterior Talofibular Ligament (ligamentum talofibulare posterius) (Fig. 355).—The posterior talofibular ligament, the strongest and most deeply seated, runs almost horizontally from the depression at the medial and back part of the fibular malleolus to a prominent tubercle on the posterior surface of the talus immediately lateral to the groove for the tendon of the Flexor hallucis longus.

     

       6
     

    The Calcaneofibular Ligament (ligamentum calcaneofibulare) (Fig. 355).—The calcaneofibular ligament, the longest of the three, is a narrow, rounded cord, running from the apex of the fibular malleolus downward and slightly backward to a tubercle on the lateral surface of the calcaneus. It is covered by the tendons of the Peronæi longus and brevis.

     

       7


    FIG. 356– Capsule of left talocrura articulation (distended). Lateral aspect. (See enlarged image)
     
     

    Synovial Membrane (Fig. 356).—The synovial membrane invests the deep surfaces of the ligaments, and sends a small process upward between the lower ends of the tibia and fibula.

     

     

       8
     

    Relations.—The tendons, vessels, and nerves in connection with the joint are, in front, from the medial side, the Tibialis anterior, Extensor hallucis proprius, anterior tibial vessels, deep peroneal nerve, Extensor digitorum longus, and Peronæus tertius; behind, from the medial side, the Tibialis posterior, Flexor digitorum longus, posterior tibial vessels, tibial nerve, Flexor hallucis longus; and, in the groove behind the fibular malleolus, the tendons of the Peronæi longus and brevis.

     

     

       9

      The arteries supplying the joint are derived from the malleolar branches of the anterior tibial and the peroneal.

     

       10

      The nerves are derived from the deep peroneal and tibial.

     

       11
     

    Movements.—When the body is in the erect position, the foot is at right angles to the leg. The movements of the joint are those of dorsiflexion and extension; dorsiflexion consists in the approximation of the dorsum of the foot to the front of the leg, while in extension the heel is drawn up and the toes pointed downward. The range of movement varies in different individuals from about 50° to 90°. The transverse axis about which movement takes place is slightly oblique. The malleoli tightly embrace the talus in all positions of the joint, so that any slight degree of side-to-side movement which may exist is simply due to stretching of the ligaments of the talofibular syndesmosis, and slight bending of the body of the fibula. The superior articular surface of the talus is broader in front than behind. In dorsiflexion, herefore, greater space is required between the two malleoli. This is obtained by a slight outward rotatory movement of the lower end of the fibula and a stretching of the ligaments of the syndesmosis; this lateral movement is facilitated by a slight gliding at the tibiofibular articulation, and possibly also by the bending of the body of the fibula. Of the ligaments, the deltoid is of very great power—so much so, that it usually resists a force which fractures the process of bone to which it is attached. Its middle portion, together with the calcaneofibular ligament, binds the bones of the leg firmly to the foot, and resists displacement in every direction. Its anterior and posterior fibers limit extension and flexion of the foot respectively, and the anterior fibers also limit abduction. The posterior talofibular ligament assists the calcaneofibular in resisting the displacement of the foot backward, and deepens the cavity for the reception of the talus. The anterior talofibular is a security against the displacement of the foot forward, and limits extension of the joint.

     

     

       12

      The movements of inversion and eversion of the foot, together with the minute changes in form by which it is applied to the ground or takes hold of an object in climbing, etc., are mainly effected in the tarsal joints; the joint which enjoys the greatest amount of motion being that between the talus and calcaneus behind and the navicular and cuboid in front. This is often called the transverse tarsal joint, and it can, with the subordinate joints of the tarsus, replace the ankle-joint in a great measure when the latter has become ankylosed.

     

     

       13
      Extension of the foot upon the tibia and fibula is produced by the Gastrocnemius, Soleus, Plantaris, Tibialis posterior, Peronæi longus and brevis, Flexor digitorum longus, and Flexor hallucis longus; dorsiflexion, by the Tibialis anterior, Peronæus tertius, Extensor digitorum longus, and Extensor hallucis proprius.  74    14

     

     Note 74.  The student must bear in mind that the Extensor digitorum longus and Extensor hallucis proprius are extensors of the toes, but flexors of the ankle; and that the Flexor digitorum longus and Flexor hallucis longus are flexors of the toes, but extensors of the ankle. [back]

    .*******

     
    ..

    Par SPINNEUR - Publié dans : CHEVILLE . ANKLE .PIED FOOT .
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    Jeudi 28 septembre 4 28 /09 /Sep 14:15

     

    OS ODONTOIDEUM

     

     

    January 2005: Os Odontoideum
     

    History & Physical:This is a 43-year-old patient who presented with a four to five year history of progressive bilateral upper extremity paresthesias and weakness, more so on the left than the right. He notes he had fallen out of a tree as a child, and was told he had a problem with the C2 vertebra but not treated. An MRI scan was obtained revealing an os odontoideum with a significant pannus formation, contributing to spinal cord compression with evidence of cord contusion and signal changes (Figure 1). Evidence of ligamentous instability is noted as well on dynamic x-rays (Figure 2). He denied any current bowel or bladder changes, nor other motor or sensory changes.

    On physical examination, this patient was seated in no acute distress. His vital signs were a blood pressure of 122/60, pulse of 76, and respirations of 16. His gait is within normal limits without evidence of antalgic or Trendelenburg components. Range of motion was diminished in flexion, extension, and lateral bending, but full in rotation. Spurling's maneuver was negative bilaterally, with negative Lhermitte's but sensations of “shocks” in extension. Motor examination revealed strength of 4-/5 diffusely in his left upper extremity with 5/5 elsewhere. Sensory examination was intact light touch and pinprick, with diminished vibration in his left hemibody. Deep tendon reflexes were brisk bilaterally with 3+ at the biceps, brachioradialis, and triceps. Hoffman's reflex is noted bilaterally, with an exaggerated response on the left hand side. Three beats of clonus is evident on the left hand side.

    (a)Click image to view larger picture.  (b)Click image to view larger picture.

    (c)Click image to view larger picture.  (d)Click image to view larger picture.  (e)Click image to view larger picture.
    Figure 1. MRI Scan.

    (a)Click image to view larger picture.  (b)Click image to view larger picture. 
    Figure 2. Flexion-Extension X-Rays.

    Survey of Management:

     
    1. The treatment option of choice in this patient is:
     
    2. The timing of surgical intervention would be:
     
    3. The pre-operative treatment of this patient would be:
     
    4. The use of steroids is indicated in this patient:
    5. The optimal surgical approach for decompression would be:
    6. The optimal surgical approach for stabilization would be:
    7. The instrumentation used for the surgical construct for this patient would be:
    8. The orthosis offered to this patient would be:
     
    9. Please add any suggestions or comments regarding this case:
    There is an emergency after this patient has seen in the clinic. The patient needs cervical intervention (decompression and fusion) as soon as possible.
    We know preoperatively that the patient has a reducible abnormality, which is expected to correct with cervical traction, the need for transoral decompression is therefore not mandatory.
    Anterior transoral decompressoin with posterior fusion with rod and wire and followed by stabilisation with halo brace would suffice.
    Also would put the patient on the latest treatment for Rheumatoid Athritis
    I would perform C1-2 Transarticular screw fixation with posterior Gallie fusion. There is CSF behind the cord and the pannus will regress once stabilised
     
    Monthly Message

    Case of the Month Archive

     

    .

     

    Par SPINNEUR - Publié dans : RACHIS OSSEUX .( hors moelle ) except spinal medul
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    Jeudi 28 septembre 4 28 /09 /Sep 13:50

     

     

     

     

     

    Ostéodensitométrie remboursée JUILLET 2006.

    •  IRM  , MRI ,   BONE  DENSITOMETRY  , OSTEODENSITOMETRIE FRANCE, Ostéoporose .
    • Print this page
    C’était une décision très attendue - c’est fait !

    Le Ministre de la Santé, Mr Xavier Bertrand, avait promis le remboursement de l’examen d’ostéodensitométrie au 1er juillet 2006.

    L’Ostéoporose, maladie fréquente et grave par ses complications fracturaires, constitue en effet un enjeu majeur de prévention.

     3 millions de femmes porotiques en FRANCE

    ( 1/ 4) post 50 ans .

    Les publications au Journal Officiel des 18 et 30 juin

    (voir ci-joint J.O. du 18 et 30 juin 2006) précisent les indications et modalités de prise en charge de cet examen par l’Assurance Maladie, dans le cadre de sa « politique de prévention personnalisée et encadrée » (communiqué de presse joint).

     

    Voir dans documents pour les publications.

    depuis le 1er juillet2006

      remboursé à 70 %

    TARIF   =   39,96 Euros !

    ( ridicule , vu le coût des densitomètres ! )


     

     

    Par SPINNEUR - Publié dans : M.S.K. MUSCLES SKELETON .
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 17:14

     

     

    http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3747249

     

    Intérêt de l'IRM en écho de gradient dans la chondromalacie rotulienne (The value of gradient echo imaging in chondromalacia patellae)

    Auteur(s) / Author(s)

    GIRARD J.-M. (1) ; GARCIA J. ; Société française de radiologie

    Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)

    (1) Hôp. cantonal univ., dép. radiologie, 1211 Genève, SUISSE

    Résumé / Abstract

    L'utilité de l'imagerie par résonance magnétique dans l'évaluation des lésions cartilagineuses du genou est actuellement bien établie.

     Trente patients suspects de présenter une telle atteinte ont été examinés en IRM à l'aide de séquences en écho de gradient.

     Douze ont subi une arthroscopie soit avant soit après cet examen.

    Ces séquences ont permis de caractériser les lésions qui déterminent la chondromalacie et ont mis en évidence des lésions précoces non visibles à l'arthroscopie, ceci sans injection de contraste à l'intérieur de l'articulation

    Revue / Journal Title

    Journal de radiologie  (J. radiol.)  ISSN 0221-0363  CODEN JORADF

    Source / Source

    1993, vol. 74, no10, pp. 493-497 (15 ref.)

    Langue / Language

    Français

    Editeur / Publisher

    Editions françaises de radiologie, Paris, FRANCE (1979) (Revue)

    Mots-clés anglais / English Keywords

    Exploration ; Human ; Nuclear magnetic resonance imaging ; Chondromalacia ; Patella ; Gradient echo ; Diseases of the osteoarticular system ;

    Mots-clés français / French Keywords

    Exploration ; Homme ; Imagerie RMN ; Chondromalacie ; Rotule ; Echo gradient ; Système ostéoarticulaire pathologie ;




       

               


    Par SPINNEUR - Publié dans : GENOU . KNEE .
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 17:09

     

     

    Parkinson reconnue maladie professionnelle agricole
    (Le Figaro, 27 septembre 2006 - 27/09/06)
     
    Pour la première fois, un salarié agricole atteint de Parkinson a été reconnu comme souffrant d'une maladie professionnelle.

    La maladie de Parkinson a été reconnue «maladie professionnelle» par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bourges pour un ancien ouvrier agricole, révèle le journal « Le Figaro » du 27 septembre. C'est en s'appuyant sur le lien, récemment découvert, entre l'exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson, que cet homme d'une cinquantaine d'années, atteint de la maladie depuis 1997, a abouti à cette reconnaissance.

    A la fin des années 1990, les premières études indiquent un lien possible entre utilisation de pesticides et maladie de Parkinson. Des travaux menés en France sur 247 malades révèlent une corrélation positive forte entre les pesticides et cette maladie, avec une augmentation du risque en fonction du nombre d'années d'exposition. En juin 2006, l'équipe d'Alberto Ascherio à Harvard conclut, sur 143.325 personnes, que l'exposition aux pesticides augmente le risque de Parkinson de 70% : 5% des personnes exposées aux pesticides risqueraient d'avoir un Parkinson, contre 3% pour la population générale.

    Protéger les salariés agricoles
     
    Même s'ils jouent un rôle chez des personnes déjà prédisposées génétiquement, les pesticides, à eux seuls, seraient toutefois loin d'expliquer la genèse de la maladie, estiment les spécialistes de la maladie.

    La fédération CFE-CGC de la chimie a indiqué, lundi dernier, redouter que cette décision «ne jette une ombre sur les industries de protection des cultures». Elle attire l'attention des employeurs sur les attitudes préventives à faire adopter aux salariés en cas de manipulation des pesticides.

    SC

     
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    Par SPINNEUR - Publié dans : CULTURE ART WEB INTERNET
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 16:53

     

     

     

      The Fornix (Figs. 720, 747, 748) is a longitudinal, arch-shaped lamella of white substance, situated below the corpus callosum, and continuous with it behind, but separated from it in front by the septum pellucidum. It may be described as consisting of two symmetrical bands, one for either hemisphere. The two portions are not united to each other in front and behind, but their central parts are joined together in the middle line. The anterior parts are called the columns of the fornix; the intermediate united portions, the body; and the posterior parts, the crura.


    FIG. 746– Diagram of the tracts in the internal capsule. Motor tract red. The sensory tract (blue) is not direct, but formed of neurons receiving impulses from below in the thalamus and transmitting them to the cortex. The optic radiation (occipitothalamic) is shown in violet. (See enlarged image)

      The body (corpus fornicis) of the fornix is triangular, narrow in front, and broad behind. The medial part of its upper surface is connected to the septum pellucidum in front and to the corpus callosum behind. The lateral portion of this surface forms part of the floor of the lateral ventricle, and is covered by the ventricular epithelium. Its lateral edge overlaps the choroid plexus, and is continuous with the epithelial covering of this structure. The under surface rests upon the tela chorioidea of the third ventricle, which separates it from the epithelial roof of that cavity, and from the medial portions of the upper surfaces of the thalami. Below, the lateral portions of the body of the fornix are joined by a thin triangular lamina, named the psalterium (lyra). This lamina contains some transverse fibers which connect the two hippocampi across the middle line and constitute the hippocampal commissure. Between the psalterium and the corpus callosum a horizontal cleft, the so-called ventricle of the fornix (ventricle of Verga), is sometimes found.

      The columns (columna fornicis; anterior pillars; fornicolumns) of the fornix arch downward in front of the interventricular foramen and behind the anterior commissure,

    and each descends through the gray substance in the lateral wall of the third ventricle to the base of the brain, where it ends in the corpus mammillare. From the cells of the corpus mammillare the thalamomammillary fasciculus

     

     (bundle of Vicq d’Azyr) takes origin and is prolonged into the anterior nucleus of the thalamus. The column of the fornix and the thalamomammillary fasciculus together form a loop resembling the figure 8, but the continuity of the loop is broken in the corpus

     

    mammillare. The column of the fornix is joined by the stria medullaris of the pineal body and by the superficial fibers of the stria terminalis, and is said to receive also fibers from the septum pellucidum. Zuckerkandl describes an olfactory fasciculus which becomes detached from the main portion of the column of the fornix, and passes downward in front of the anterior commissure to the base of the brain, where it divides into two bundles, one joining the medial stria of the olfactory tract; the other joins the subcallosal gyrus, and through it reaches the hippocampal gyrus.


    FIG. 747– Diagram of the fornix. (Spitzka.) (See enlarged image)



    FIG. 748– The fornix and corpus callosum from below. (From a specimen in the Department of Human Anatomy of the University of Oxford.) (See enlarged image)

      

    Interventricular Foramen (foramen of Monro).—Between the columns of the fornix and the anterior ends of the thalami, an oval aperture is present on either side: this is the interventricular foramen, and through it the lateral ventricles communicate with the third ventricle. Behind the epithelial lining of the foramen the choroid plexuses of the lateral ventricles are joined across the middle line.

      The Anterior Commissure (precommissure) is a bundle of white fibers, connecting the two cerebral hemispheres across the middle line, and placed in front of the columns of the fornix. On sagittal section it is oval in shape, its long diameter being vertical and measuring about 5 mm. Its fibers can be traced lateralward and backward on either side beneath the corpus striatum into the substance of the temporal lobe. It serves in this way to connect the two temporal lobes, but it also contains decussating fibers from the olfactory tracts.

     

      The Septum Pellucidum (septum lucidum) (Fig. 720) is a thin, vertically placed partition consisting of two laminæ, separated in the greater part of their extent by a narrow chink or interval, the cavity of the septum pellucidum. It is attached, above, to the under surface of the corpus callosum; below, to the anterior part of the fornix behind, and the reflected portion of the corpus callosum in front. It is triangular in form, broad in front and narrow behind; its inferior angle corresponds with the upper part of the anterior commissure. The lateral surface of each lamina is directed toward the body and anterior cornu of the lateral ventricle, and is covered by the ependyma of that cavity.

     

     

     

      The cavity of the septum pellucidum

    (cavum septi pellucidi; pseudocele; fifth ventricle)

    is generally regarded as part of the longitudinal cerebral fissure, which has become shut off by the union of the hemispheres in the formation of the corpus callosum above and the fornix below. Each half of the septum therefore forms part of the medial wall of the hemisphere, and consists of a medial layer of gray substance, derived from that of the cortex, and a lateral layer of white substance continuous with that of the cerebral hemispheres. This cavity is not developed from the cavity of the cerebral vesicles, and never communicates with the ventricles of the brain.

     

     

      The Choroid Plexus of the Lateral Ventricle (plexus chorioideus ventriculus lateralis; paraplexus) (Fig. 750) is a highly vascular, fringe-like process of pia mater, which projects into the ventricular cavity. The plexus, however, is everywhere

     

     

     

     

     

     


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    Par SPINNEUR - Publié dans : ANATOMIE . ANATOMY
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 16:34

     

     http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=17225575

     

    Valeur de l'entéro-IRM avec injection de gadolinium dans la maladie de Crohn en pédiatrie : étude préliminaire 

    (Value of contrast-enhanced mr enterography in pediatric Crohn's disease : Preliminary study)

    Auteur(s) / Author(s)

    GODEFROY C. (1) ; PILLEUL F. (2) ; DUGOUGEAT F. (1) ; YZEBE D. (3) ; LACHAUX A. (4) ; PRACROS J. P. (1) ; VALETTE P. J. (2) ; Société française de radiologie

    Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)

    (1) Service de Radiologie Pédiatrique, Hôpital Édouard Herriot, Lyon, FRANCE
    (2) Service de Radiologie Digestive, Hôpital Édouard Herriot, Lyon, FRANCE
    (3) Département d'Information Médicale des Hospices Civils, Lyon, FRANCE
    (4) Service d'Hépato-Gastro-Entérologie Pédiatrique, Hôpital Édouard Herriot, 69003 Lyon, FRANCE

    Résumé / Abstract

    Objectif. Étude de faisabilité de l'entéro-IRM sans entéroclyse et avec injection de gadolinium comme nouvelle méthode diagnostique chez l'enfant suspect d'une maladie de Crohn. Méthodes. Nous avons inclus 15 enfants suspects de maladie de Crohn âgés de 8 à 18 ans. L'entéro-IRM sans entéroclyse et avec injection de gadolinium a été réalisée sur un imageur 1,5 Tesla. Les enfants ont bu 1 000 ml de mannitol à 5 % une heure avant l'entéro-IRM. Les acquisitions ont été pratiquées dans les plans axial et coronal en apnée. Les séquences réalisées ont été True-FISP, FLASH T1 2D et 3D avec saturation de graisse avant et après injection de gadolinium. Deux radiologues ont lu indépendamment tous les examens anonymisés afin d'en évaluer la qualité, de déterminer la distension de la dernière anse grêle, les segments digestifs suspects et les anomalies extra-intestinales.

     

     Les résultats ont été confrontés aux données échographiques, endoscopiques et biologiques (calcul de sensibilité, spécificité et test du Kappa). Résultats. Tous les examens ont été jugés exploitables à l'exception d'un cas pour lequel des artéfacts respiratoires ont été présents.

    Le cadre digestif a été entièrement visualisé sur tous les examens.

    La distension de la dernière anse intestinale a été considérée comme bonne à excellente dans 89 % des cas chez les sujets sains.

     Cinq entéro-IRM ont été considérées pathologiques avec une atteinte iléale terminale isolée (n = 2), une atteinte iléo colique (n = 2) et une atteinte colique isolée (n = 1).

    La sensibilité et la spécificité de l'entéro-IRM pour le diagnostic positif d'une maladie de Crohn ont été respectivement de 100 % et 83 %. Trois complications ont été décrites : une fistule iléo-iléale non diagnostiquée en échographie, une fistule anale asymptomatique et une sténose inflammatoire sévère symptomatique.

    Conclusion. L'entéro-IRM sans entéroclyse avec injection de gadolinium est un examen bien toléré et une méthode non invasive efficace dans l'évaluation de la maladie de Crohn connue ou suspectée. En pédiatrie, l'entéro-IRM devrait être la méthode de référence en offrant l'avantage de l'absence d'irradiation.

    Revue / Journal Title

    Journal de radiologie  (J. radiol.)  ISSN 0221-0363  CODEN JORADF

    Source / Source

    2005, vol. 86, no11, pp. 1685-1692 [8 page(s) (article)] (32 ref.)

    Par SPINNEUR - Publié dans : ABDOMEN ( hors Foie )( except Liver )
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 11:52

     

     

    Fortschr Röntgenstr 2005; 177
    DOI: 10.1055/s-2005-865253

    Diagnostic capability of high resolution MRI at 3.0 T with a dedicated surface coil in patients with suspected cervical artery dissection (CAD)

    R Bachmann1, H Kugel1, H Kooijmann2, G Kuhlenbäumer3, I Nassenstein3, S Krämer1, W Heindel1
    1 Department of Radiology, University of Muenster
    2 Philips Medical Systems, Hamburg
    3 Institute of Atherosclerosis Research, University of Muenster

     

    Purpose: To assess the diagnostic capability of 3.0T high-resolution arterial wall imaging (HR-MRI) in pts with suspected CAD.

     

    Methods: 11 patients underwent cervical MRI at 1.5 T (T1w-TSE, T2w-TSE, CE-MRA) and HR-MRI at 3.0T (Gyroscan Intera, Philips). HR-MRI was acquired using a phased array coil with four circular elements allowing for imaging of carotid and vertebral arteries. The HR-MRI-protocol consisted of: 1) bright blood 3D inflow MRA (TR/TE/FA=25 ms/3.1 ms/16°, 120 slices, reconstructed voxel size 0.3×0.3×0.8mm); 2) black blood cardiac gated water selective T1w 3D spoiled GE (TR/TE/FA=31 ms/7.7 ms/15°, 36 slices, 0.3×0.3×1.0mm); 3) black blood cardiac triggered fat suppressed T2w TSE (TR/TE/ETL=three heart beats/44 ms/7, 18 slices, 0.3×0.3×2mm).

     

    Results: HR-MRI provided excellent delineation of the vessel wall, due to nearly complete suppression of arterial blood signal. In 4 pts findings were normal at both studies. In 3 pts dissection diagnosed at 1.5-MRI was confirmed by HR-MRI. However, HR-MRI yielded much better delineation of vessel wall boundary; also clearer distinction between intramural hematoma and thrombus was possible. In 2 pts vessel occlusion was confirmed. In 1 pt a pseudoaneurysmen of the vertebral artery was detected only at HR-MRI and in 1 pt an intramural hematoma was clearly visible at HR-MRI, not discernible at 1.5-MRI.

     

    Conclusion: HR-MRI permitted excellent analysis of morphological features of CAD. Furthermore, additional clinical relevant information could be gained in 2 pts. Thus, HR-MRI at 3.0T is a very promising tool for the assessment of vessel wall pathology in patients with CAD.

     

     
    Table of contents
    Other issues:
       Congress abstracts
    3rd International Symposium Highfield MR in Clinical Applications Abstracts
    List of authors
       Service
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    More about this journal
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    Par SPINNEUR - Publié dans : ARM ANGIO-IRM MRA.
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    Mercredi 27 septembre 3 27 /09 /Sep 11:49

     

     

    1: Eur J Med Res. 2005 Feb 28;10(2):47-55. Related Articles, Links

    Image fusion of CT and MRI for the visualization of the auditory and vestibular system.

    Seemann MD, Beltle J, Heuschmid M, Lowenheim H, Graf H, Claussen CD.

    Department of Nuclear Medicine, Technical University Munich, Ismaninger Str. 22, D-81675 Munich, Germany. m.seemann@lrz.tum.de

    The aim of this study was to perform a realistic visualization of the auditory and vestibular system using volume data sets from high-resolution computed tomography (HR-CT) and high-resolution magnetic resonance imaging (HR-MRI). - In 10 patients with conductive and/or sensorineural hearing loss, vertigo and tinnitus, HR-CT and HR-MRI of the petrous bone were performed consecutively. CT was performed with a 16-slice computed tomography scanner using a high spatial resolution.
     MRI was performed with a 3.0 Tesla scanner using a three-dimensional-constructive interference in steady state (3D-CISS) gradient-echo, and T2-weighted, unenhanced and gadolinium (GD)-enhanced T1-weighted turbo spin-echo sequences.
    The middle ear structures were interactively segmented and visualized with a color-coded shaded-surface rendering method using the HR-CT volume data sets. The inner ear structures were interactively segmented and visualized with a color-coded shaded-surface rendering method using the high-resolution 3D-CISS MRI volume data sets.
     Finally, both shaded-surface rendered models were superimposed semi-automatically using a commercial available software program to visualize the auditory and vestibular system.
    -
    The representation of the middle and inner ear structures with image fusion of HR-CT and HR-MRI takes advantage of both the high bony contrast of HR-CT and the high soft tissue contrast discrimination and sensitivity to fluids of HR-MRI, as well as the high spatial resolution of both modalities.
    In comparison to the fused axial CT/MRI, the images of 3D CT/MRI fusion facilitates a clear representation and better spatial orientation.
    The middle and inner ear consists of bony structures, soft tissue structures and fluid-filled spaces.
    For this reason, the image fusion of volume data sets from HR-CT and HR-MRI allowed an optimized and realistic visualization of the auditory and vestibular system.

    PMID: 15817422 [PubMed - indexed for MEDLINE]

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    Par SPINNEUR - Publié dans : E.N.T ,MASSIF FACIAL COU SALIVAIRES THYROIDE EY
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