Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 15:55

.ARM  , MR ANGIOGRAPHY .


 

vision on line

1 °   5 CONCEPTS FONDAMENTAUX

http://invision.online.fr/arm/concept.htm


 

2  °  MISE EN PRATIQUE

       PROTOCOLES

       EXEMPLES RESULTATS

http://invision.online.fr/arm/quatre.htm

 

.Chaque photo s'agrandit en la

 cliquant !

exemples d'examens ARM réalisés avec ces paramètres.

Certains auteurs réalisent à la fois une séquence en TOF assossiée à une séquence en EG-3D car chaque méthode présente ses avantages qui, combinés, peuvent affiner le diagnostic.

Occlusion bilatérale des artères carotides au niveau de la bifurcation : Projection coronale en MIP (EG3D).

La perfusion cérébrale est assurée par les 2 artères vertébrales.

Syndrome du défilé. ARM des artères sous-clavières - EG3D Gadolinium (MIP coronal de face)

a) Bras le long du corps

b) Bras levés derrière la tête : on visualise le "piègeage" des artères sous clavières (flèches)

ARM de la bifurcation carotidienne - EG3D Gadolinium :

Sténose modérée (50%) de l'artère carotide interne gauche (flèche)

a b

ARM bifurcation carotidienne

a) TOF - Projection MIP oblique : Anomalie de la lumière de la carotide interne droite difficile à définir (flèche)

b) EG-3D Gadolinium - même incidence: Anévrisme carotidien parfaitement visualisé (flèche).

Cas didactique illustrant bien le problème diagnostic posé par les artéfacts de flux dans la technique du TOF.

.

Voici quelques exemples d'examens ARM réalisés avec ces paramètres. Certains auteurs réalisent à la fois une séquence en TOF assossiée à une séquence en EG-3D car chaque méthode présente ses avantages qui, combinés, peuvent affiner le diagnostic.

Occlusion bilatérale des artères carotides au niveau de la bifurcation : Projection coronale en MIP (EG3D).

La perfusion cérébrale est assurée par les 2 artères vertébrales.

Syndrome du défilé. ARM des artères sous-clavières - EG3D Gadolinium (MIP coronal de face)

a) Bras le long du corps

b) Bras levés derrière la tête : on visualise le "piègeage" des artères sous clavières (flèches)

ARM de la bifurcation carotidienne - EG3D Gadolinium :

Sténose modérée (50%) de l'artère carotide interne gauche (flèche)

a b

ARM bifurcation carotidienne

a) TOF - Projection MIP oblique : Anomalie de la lumière de la carotide interne droite difficile à définir (flèche)

b) EG-3D Gadolinium - même incidence: Anévrisme carotidien parfaitement visualisé (flèche).

Cas didactique illustrant bien le problème diagnostic posé par les artéfacts de flux dans la technique du TOF.

a b c

ARM du polygone de Willis

a) TOF- MIP coronale:aspect de sténose serrée de la carotide interne droite dans sa portion intra-pétreuse (flèche)

b) EG3D gadolinium - même incidence: sténose modérée (flèche)

c) EG3D gadolinium en incidence oblique: mise en évidence d'un anévrisme de la bifurcation du tronc basilaire non visualisable sur la séquence TOF (flèche)

ARM du polygone de Willis

a) TOF- MIP coronale:aspect de sténose serrée de la carotide interne droite dans sa portion intra-pétreuse (flèche)

b) EG3D gadolinium - même incidence: sténose modérée (flèche)

c) EG3D gadolinium en incidence oblique: mise en évidence d'un anévrisme de la bifurcation du tronc basilaire non visualisable sur la séquence TOF (flèche)

  1 CONCEPTS

http://invision.online.fr/arm/concept.htm

 2  MISE EN PRATIQUE

http://invision.online.fr/arm/quatre.htm

 

 

Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 15:52
Par SPINNEUR - Publié dans : ANATOMIE . ANATOMY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 15:45

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-838656@51-830850,0.html

.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-838656@51-830850,0.html

.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-838656@51-830850,0.html

Les cellules cancéreuses seront-elles, un jour, ferrées comme de vulgaires poissons ? Le chercheur américain James Baker, spécialiste des nanotechnologies, y travaille. Dans son laboratoire de l'université du Michigan, ce scientifique a eu l'idée de transformer en piège les centaines d'hameçons - appelés dendrimères - qui se trouvent à la surface d'un polymère. Il y a accroché tout à la fois un appât, des molécules de vitamine B9, et un poison, une drogue anticancer. Ces dendrimères se fixent facilement sur les cellules du corps humain, d'autant plus que celles-ci possèdent des protéines à leur surface. C'est justement le cas des cellules cancéreuses. Ce scientifique a ainsi réussi à tromper les cellules tumorales en leur faisant ingérer la vitamine et la drogue mortelle. Des essais cliniques sur l'homme devraient démarrer dans les prochains mois. La généralisation de ce traitement n'est pas envisageable avant une décennie, mais de premiers patients pourraient le recevoir d'ici à 2010.

 

n'); } if ( oas_plugin ) { document.write(' '); } else if (!(navigator.appName && navigator.appName.indexOf("Netscape")>=0 && navigator.appVersion.indexOf("2.")>=0)) { document.write(''); document.write(''); document.write(''); } //-->
 
A quel horizon verra-t-on arriver les autres avancées des nanotechnologies en médecine ? 139 experts provenant d'une trentaine de pays ont tenté de répondre à cette délicate question posée par le centre de prévision et d'analyse technologique de l'université de Tel-Aviv, en Israël. Trois horizons d'applications sont esquissés pour les vingt prochaines années.

2015 : manipuler les cellules. D'ici une dizaine d'années, il devrait être possible d'accéder à l'intérieur des cellules afin d'interagir avec elles. Plusieurs équipes de chercheurs, au MIT, à Harvard et au California Institute of Technology, travaillent sur l'utilisation de l'ADN elle-même pour fabriquer des réservoirs de 30 nanomètres de diamètre qui pourraient servir à acheminer des drogues vers des endroits précis de l'organisme. "On exploitera des objets tels que des boules, des tubes ou des fils mesurant de 1 à 100 nanomètres, soit une taille très inférieure à celle des cellules", précise Patrick Boisseau chercheur au CEA-LETI de Grenoble et coordinateur du réseau d'excellence européen "Nano-to-Life" dont est membre l'université israélienne.

De multiples travaux concernent le cancer. Ainsi, au MIT, des scientifiques cherchent à visualiser le développement des cellules malignes. Pour cela, ils tentent d'introduire des nanoparticules d'oxyde de fer dans les vaisseaux sanguins, particulièrement poreux, que fabriquent les tumeurs cancéreuses lorsqu'elles se développent. Ces nanoparticules infiltrées par de minuscules orifices "s'auto-assemblent lorsqu'elles sont en présence d'enzymes à l'intérieur de la tumeur", explique Sangeeta Bhatia, professeur associée au MIT. Les grappes ainsi formées deviennent trop grosses pour ressortir des vaisseaux et sont visibles par IRM (imagerie par résonance magnétique), ce qui permet de suivre le développement de la tumeur.

Ce mode d'infiltration pourrait servir, à terme, à injecter des drogues capables de tuer les cellules malignes. Shiladtiya Sengupta, cofondateur de Dynamic Biosystems, travaille également sur cette voie en développant des sphères de lipides de 200 nanomètres de diamètres. Ces dernières se logent sur les vaisseaux des tumeurs et libèrent de la drogue lorsque leurs parois se dissolvent. Dans le même esprit, en Allemagne, Günter Tovar de l'Institut Fraunhofer développe des nanoparticules destinées à provoquer la nécrose des cellules cancéreuses.

D'ici à 2015 également, les experts interrogés estiment que les "laboratoires sur puces" électroniques se seront généralisés. Avantages ? En tous lieux (aéroports, gares, frontières, écoles...) pourront être réalisés des diagnostics rapides sanguins, salivaires... L'entreprise américaine Hµrel, créée par Robert Freedman et Gregory Baxter, travaille déjà à la multiplication de ces mini-laboratoires portables pour créer un véritable "homme sur puce" : une carte électronique sur laquelle pourront être simulées les réactions de différents organes (foie, poumon...) à des drogues et des médicaments. Ces tests "humains" pourraient réduire ou éviter le recours à certaines expérimentations animales.

2020 : régénérer les organes. A la greffe et la prothèse, seuls moyens actuels pour réparer des organes défectueux, pourrait s'ajouter la régénération grâce à l'injection de cellules souches. Pour cela, Patrick Boisseau envisage la création d'échafaudages à l'échelle nanoscopique qui serviront de structures artificielles soutenant les organes en cours de reconstitution. Déjà, l'équipe de Samuel Stupp à l'université Northwestern d'Evanston (Illinois) réalise des nanofibres destinées à stimuler la croissance de vaisseaux sanguins.

A cet horizon, selon l'étude israélienne, les "laboratoires sur puces" seront utilisables par le grand public. M. Boisseau souligne les problèmes éthiques et humains que pourrait engendrer l'utilisation banalisée de ces "kits" pour diagnostiquer les maladies. En revanche, ce scientifique se déclare très confiant dans l'avenir de ces puces utilisées chez le médecin : "Les résultats des analyses, au lieu d'être attendus plusieurs jours lorsqu'ils proviennent d'un laboratoire, seront disponibles dès la fin d'une visite." La précieuse information obtenue ainsi très tôt aura des conséquences importantes sur l'efficacité des traitements prescrits.

2025 : "théragnostiquer". Les experts pensent qu'il sera possible d'utiliser des "nanomachines" tout à la fois pour diagnostiquer des maladies mais aussi les soigner. "Les patients pourront avaler des nanosystèmes capables de reconnaître une tumeur, de l'analyser sur place et, si nécessaire, de lui injecter une drogue avec une extrême précision", imagine M. Boisseau. Un tel scénario appartient aujourd'hui à la science-fiction. Sa mise en pratique suppose d'arriver à guider de telles nanomachines et de communiquer avec elles, afin de déclencher, à distance, le "largage" du médicament.

Les cellules cancéreuses seront-elles, un jour, ferrées comme de vulgaires poissons ? Le chercheur américain James Baker, spécialiste des nanotechnologies, y travaille. Dans son laboratoire de l'université du Michigan, ce scientifique a eu l'idée de transformer en piège les centaines d'hameçons - appelés dendrimères - qui se trouvent à la surface d'un polymère. Il y a accroché tout à la fois un appât, des molécules de vitamine B9, et un poison, une drogue anticancer. Ces dendrimères se fixent facilement sur les cellules du corps humain, d'autant plus que celles-ci possèdent des protéines à leur surface. C'est justement le cas des cellules cancéreuses. Ce scientifique a ainsi réussi à tromper les cellules tumorales en leur faisant ingérer la vitamine et la drogue mortelle. Des essais cliniques sur l'homme devraient démarrer dans les prochains mois. La généralisation de ce traitement n'est pas envisageable avant une décennie, mais de premiers patients pourraient le recevoir d'ici à 2010.

 

n'); } if ( oas_plugin ) { document.write(' '); } else if (!(navigator.appName && navigator.appName.indexOf("Netscape")>=0 && navigator.appVersion.indexOf("2.")>=0)) { document.write(''); document.write(''); document.write(''); } //-->
 
A quel horizon verra-t-on arriver les autres avancées des nanotechnologies en médecine ? 139 experts provenant d'une trentaine de pays ont tenté de répondre à cette délicate question posée par le centre de prévision et d'analyse technologique de l'université de Tel-Aviv, en Israël. Trois horizons d'applications sont esquissés pour les vingt prochaines années.

2015 : manipuler les cellules. D'ici une dizaine d'années, il devrait être possible d'accéder à l'intérieur des cellules afin d'interagir avec elles. Plusieurs équipes de chercheurs, au MIT, à Harvard et au California Institute of Technology, travaillent sur l'utilisation de l'ADN elle-même pour fabriquer des réservoirs de 30 nanomètres de diamètre qui pourraient servir à acheminer des drogues vers des endroits précis de l'organisme. "On exploitera des objets tels que des boules, des tubes ou des fils mesurant de 1 à 100 nanomètres, soit une taille très inférieure à celle des cellules", précise Patrick Boisseau chercheur au CEA-LETI de Grenoble et coordinateur du réseau d'excellence européen "Nano-to-Life" dont est membre l'université israélienne.

De multiples travaux concernent le cancer. Ainsi, au MIT, des scientifiques cherchent à visualiser le développement des cellules malignes. Pour cela, ils tentent d'introduire des nanoparticules d'oxyde de fer dans les vaisseaux sanguins, particulièrement poreux, que fabriquent les tumeurs cancéreuses lorsqu'elles se développent. Ces nanoparticules infiltrées par de minuscules orifices "s'auto-assemblent lorsqu'elles sont en présence d'enzymes à l'intérieur de la tumeur", explique Sangeeta Bhatia, professeur associée au MIT. Les grappes ainsi formées deviennent trop grosses pour ressortir des vaisseaux et sont visibles par IRM (imagerie par résonance magnétique), ce qui permet de suivre le développement de la tumeur.

Ce mode d'infiltration pourrait servir, à terme, à injecter des drogues capables de tuer les cellules malignes. Shiladtiya Sengupta, cofondateur de Dynamic Biosystems, travaille également sur cette voie en développant des sphères de lipides de 200 nanomètres de diamètres. Ces dernières se logent sur les vaisseaux des tumeurs et libèrent de la drogue lorsque leurs parois se dissolvent. Dans le même esprit, en Allemagne, Günter Tovar de l'Institut Fraunhofer développe des nanoparticules destinées à provoquer la nécrose des cellules cancéreuses.

D'ici à 2015 également, les experts interrogés estiment que les "laboratoires sur puces" électroniques se seront généralisés. Avantages ? En tous lieux (aéroports, gares, frontières, écoles...) pourront être réalisés des diagnostics rapides sanguins, salivaires... L'entreprise américaine Hµrel, créée par Robert Freedman et Gregory Baxter, travaille déjà à la multiplication de ces mini-laboratoires portables pour créer un véritable "homme sur puce" : une carte électronique sur laquelle pourront être simulées les réactions de différents organes (foie, poumon...) à des drogues et des médicaments. Ces tests "humains" pourraient réduire ou éviter le recours à certaines expérimentations animales.

2020 : régénérer les organes. A la greffe et la prothèse, seuls moyens actuels pour réparer des organes défectueux, pourrait s'ajouter la régénération grâce à l'injection de cellules souches. Pour cela, Patrick Boisseau envisage la création d'échafaudages à l'échelle nanoscopique qui serviront de structures artificielles soutenant les organes en cours de reconstitution. Déjà, l'équipe de Samuel Stupp à l'université Northwestern d'Evanston (Illinois) réalise des nanofibres destinées à stimuler la croissance de vaisseaux sanguins.

A cet horizon, selon l'étude israélienne, les "laboratoires sur puces" seront utilisables par le grand public. M. Boisseau souligne les problèmes éthiques et humains que pourrait engendrer l'utilisation banalisée de ces "kits" pour diagnostiquer les maladies. En revanche, ce scientifique se déclare très confiant dans l'avenir de ces puces utilisées chez le médecin : "Les résultats des analyses, au lieu d'être attendus plusieurs jours lorsqu'ils proviennent d'un laboratoire, seront disponibles dès la fin d'une visite." La précieuse information obtenue ainsi très tôt aura des conséquences importantes sur l'efficacité des traitements prescrits.

2025 : "théragnostiquer". Les experts pensent qu'il sera possible d'utiliser des "nanomachines" tout à la fois pour diagnostiquer des maladies mais aussi les soigner. "Les patients pourront avaler des nanosystèmes capables de reconnaître une tumeur, de l'analyser sur place et, si nécessaire, de lui injecter une drogue avec une extrême précision", imagine M. Boisseau. Un tel scénario appartient aujourd'hui à la science-fiction. Sa mise en pratique suppose d'arriver à guider de telles nanomachines et de communiquer avec elles, afin de déclencher, à distance, le "largage" du médicament.

"Par rapport aux chimiothérapies actuelles, un tel mode de traitement bénéficierait d'une grande précision, d'où une meilleure efficacité et une limitation des effets indésirables", précise M. Boisseau. Il souligne également les nombreux impacts sur le système de santé : "Sans doute des coûts de diagnostic plus élevés, mais des économies en durée d'hospitalisation." Ce chercheur ne néglige pas le débat social et éthique que provoquera l'apparition de nanochirurgiens... "L'engouement et la peur se développent en parallèle", note-t-il en remarquant la discrétion médiatique des grands groupes de l'industrie médicale sur ce thème alors même qu'ils en surveillent de très près les progrès.

Les cellules cancéreuses seront-elles, un jour, ferrées comme de vulgaires poissons ? Le chercheur américain James Baker, spécialiste des nanotechnologies, y travaille. Dans son laboratoire de l'université du Michigan, ce scientifique a eu l'idée de transformer en piège les centaines d'hameçons - appelés dendrimères - qui se trouvent à la surface d'un polymère. Il y a accroché tout à la fois un appât, des molécules de vitamine B9, et un poison, une drogue anticancer. Ces dendrimères se fixent facilement sur les cellules du corps humain, d'autant plus que celles-ci possèdent des protéines à leur surface. C'est justement le cas des cellules cancéreuses. Ce scientifique a ainsi réussi à tromper les cellules tumorales en leur faisant ingérer la vitamine et la drogue mortelle. Des essais cliniques sur l'homme devraient démarrer dans les prochains mois. La généralisation de ce traitement n'est pas envisageable avant une décennie, mais de premiers patients pourraient le recevoir d'ici à 2010.

 

n'); } if ( oas_plugin ) { document.write(' '); } else if (!(navigator.appName && navigator.appName.indexOf("Netscape")>=0 && navigator.appVersion.indexOf("2.")>=0)) { document.write(''); document.write(''); document.write(''); } //-->
 
A quel horizon verra-t-on arriver les autres avancées des nanotechnologies en médecine ? 139 experts provenant d'une trentaine de pays ont tenté de répondre à cette délicate question posée par le centre de prévision et d'analyse technologique de l'université de Tel-Aviv, en Israël. Trois horizons d'applications sont esquissés pour les vingt prochaines années.

2015 : manipuler les cellules. D'ici une dizaine d'années, il devrait être possible d'accéder à l'intérieur des cellules afin d'interagir avec elles. Plusieurs équipes de chercheurs, au MIT, à Harvard et au California Institute of Technology, travaillent sur l'utilisation de l'ADN elle-même pour fabriquer des réservoirs de 30 nanomètres de diamètre qui pourraient servir à acheminer des drogues vers des endroits précis de l'organisme. "On exploitera des objets tels que des boules, des tubes ou des fils mesurant de 1 à 100 nanomètres, soit une taille très inférieure à celle des cellules", précise Patrick Boisseau chercheur au CEA-LETI de Grenoble et coordinateur du réseau d'excellence européen "Nano-to-Life" dont est membre l'université israélienne.

De multiples travaux concernent le cancer. Ainsi, au MIT, des scientifiques cherchent à visualiser le développement des cellules malignes. Pour cela, ils tentent d'introduire des nanoparticules d'oxyde de fer dans les vaisseaux sanguins, particulièrement poreux, que fabriquent les tumeurs cancéreuses lorsqu'elles se développent. Ces nanoparticules infiltrées par de minuscules orifices "s'auto-assemblent lorsqu'elles sont en présence d'enzymes à l'intérieur de la tumeur", explique Sangeeta Bhatia, professeur associée au MIT. Les grappes ainsi formées deviennent trop grosses pour ressortir des vaisseaux et sont visibles par IRM (imagerie par résonance magnétique), ce qui permet de suivre le développement de la tumeur.

Ce mode d'infiltration pourrait servir, à terme, à injecter des drogues capables de tuer les cellules malignes. Shiladtiya Sengupta, cofondateur de Dynamic Biosystems, travaille également sur cette voie en développant des sphères de lipides de 200 nanomètres de diamètres. Ces dernières se logent sur les vaisseaux des tumeurs et libèrent de la drogue lorsque leurs parois se dissolvent. Dans le même esprit, en Allemagne, Günter Tovar de l'Institut Fraunhofer développe des nanoparticules destinées à provoquer la nécrose des cellules cancéreuses.

D'ici à 2015 également, les experts interrogés estiment que les "laboratoires sur puces" électroniques se seront généralisés. Avantages ? En tous lieux (aéroports, gares, frontières, écoles...) pourront être réalisés des diagnostics rapides sanguins, salivaires... L'entreprise américaine Hµrel, créée par Robert Freedman et Gregory Baxter, travaille déjà à la multiplication de ces mini-laboratoires portables pour créer un véritable "homme sur puce" : une carte électronique sur laquelle pourront être simulées les réactions de différents organes (foie, poumon...) à des drogues et des médicaments. Ces tests "humains" pourraient réduire ou éviter le recours à certaines expérimentations animales.

2020 : régénérer les organes. A la greffe et la prothèse, seuls moyens actuels pour réparer des organes défectueux, pourrait s'ajouter la régénération grâce à l'injection de cellules souches. Pour cela, Patrick Boisseau envisage la création d'échafaudages à l'échelle nanoscopique qui serviront de structures artificielles soutenant les organes en cours de reconstitution. Déjà, l'équipe de Samuel Stupp à l'université Northwestern d'Evanston (Illinois) réalise des nanofibres destinées à stimuler la croissance de vaisseaux sanguins.

A cet horizon, selon l'étude israélienne, les "laboratoires sur puces" seront utilisables par le grand public. M. Boisseau souligne les problèmes éthiques et humains que pourrait engendrer l'utilisation banalisée de ces "kits" pour diagnostiquer les maladies. En revanche, ce scientifique se déclare très confiant dans l'avenir de ces puces utilisées chez le médecin : "Les résultats des analyses, au lieu d'être attendus plusieurs jours lorsqu'ils proviennent d'un laboratoire, seront disponibles dès la fin d'une visite." La précieuse information obtenue ainsi très tôt aura des conséquences importantes sur l'efficacité des traitements prescrits.

2025 : "théragnostiquer". Les experts pensent qu'il sera possible d'utiliser des "nanomachines" tout à la fois pour diagnostiquer des maladies mais aussi les soigner. "Les patients pourront avaler des nanosystèmes capables de reconnaître une tumeur, de l'analyser sur place et, si nécessaire, de lui injecter une drogue avec une extrême précision", imagine M. Boisseau. Un tel scénario appartient aujourd'hui à la science-fiction. Sa mise en pratique suppose d'arriver à guider de telles nanomachines et de communiquer avec elles, afin de déclencher, à distance, le "largage" du médicament.

"Par rapport aux chimiothérapies actuelles, un tel mode de traitement bénéficierait d'une grande précision, d'où une meilleure efficacité et une limitation des effets indésirables", précise M. Boisseau. Il souligne également les nombreux impacts sur le système de santé : "Sans doute des coûts de diagnostic plus élevés, mais des économies en durée d'hospitalisation." Ce chercheur ne néglige pas le débat social et éthique que provoquera l'apparition de nanochirurgiens... "L'engouement et la peur se développent en parallèle", note-t-il en remarquant la discrétion médiatique des grands groupes de l'industrie médicale sur ce thème alors même qu'ils en surveillent de très près les progrès.

Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 15:38
Par SPINNEUR - Publié dans : GENOU . KNEE .
Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:50
Par SPINNEUR - Publié dans : CNS/SNC/BRAIN/CERVEAU.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:40

 



L'IRM de diffusion : surveiller les tumeurs du cerveau
Source : France-science, le 07/05/2005 à 18h33

 

Des chercheurs de l'Université du Michigan ont mis au point, en partenariat avec une société informatique canadienne, une technique de surveillance des tumeurs du cerveau qui pourrait permettre aux médecins de vérifier plus rapidement l'efficacité de leurs traitements.

Actuellement, les effets des radiations et de la chimiothérapie ne sont détectables par IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) qu'après une période minimum de six semaines.


La nouvelle méthode repose sur une IRM particulière dite de diffusion (déjà utilisée en cardiologie), fondée sur les différences de diffusion des molécules d'eau dans le cerveau.

Le principe est le suivant : lorsqu'une cellule cancéreuse meurt, l'espace vide autour de la tumeur s'élargit, ce qui permet aux molécules d'eau de circuler plus librement. Ainsi, le logiciel développé par Brian Ross et ses collègues utilise les données recueillies à l'aide de l'IRM de diffusion afin de déterminer si une tumeur a diminué ou non.

Dans une étude parue en mars dans les Comptes-rendus de l'Académie des Sciences américaines (PNAS), l'équipe a été en mesure d'évaluer correctement la réponse de 20 patients à leur traitement jusqu'à dix semaines avant les techniques traditionnelles.


Ces résultats, valables quel que soit le type de cancer, sont particulièrement intéressants pour ajuster rapidement le traitement ; il faut rappeler que le gliome malin par exemple, le plus répandu des cancers du cerveau, ne laisse une durée moyenne de survie que de 10 mois après le diagnostic et que les thérapies employées sont souvent pénibles.


Le programme des chercheurs devrait faire l'objet dans les prochains mois d'une demande d'approbation auprès de la Food and Drug Administration (FDA) et un produit commercialisable pourrait être disponible avant la fin de l'année. Il reste cependant à valider plus avant la méthode, évaluée sur 32 patients à ce stade. Cette recherche a été financée par l'Institut National du Cancer et par une fondation privée



Crédits : CORDIS

Par SPINNEUR - Publié dans : PULSE SEQUENCES ASPECT SIGNAL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:33

 

 


 

Poursuites judiciaires

L'Hôpital de Sept-Îles 
et l'entreprise CEDEC en cause

Hôpital de Sept-Îles

Hôpital de Sept-Îles

Quatre entreprises de la région de Sept-Îles-Port-Cartier entreprendront des poursuites judiciaires contre l'Hôpital de Sept-Îles et l'entreprise CEDEC, pour des travaux réalisés il y a deux ans qui n'ont pas encore été payés.

L'hôpital avait chargé CEDEC d'effectuer d'importants travaux pour faire place à un appareil d'imagerie par résonance magnétique. CEDEC avait alors signé un contrat avec quatre sous-traitants.

Les quatre entrepreneurs attendent maintenant des chèques dont les montants varient entre 15 000 et 25 000 $. Les entrepreneurs dénoncent particulièrement la négligence de l'hôpital, qui n'a pas veillé à conserver l'argent pour s'assurer que tout le monde allait être payé.

La direction de l'hôpital rejette quant à elle toute responsabilité dans ce dossier. Dans un communiqué, la direction indique que les entrepreneurs généraux ont tous été payés. L'hôpital affirme avoir reçu un avis de non-paiement en août dernier de la part d'un seul sous-traitant, soit près de deux ans après la fin des travaux. Compte tenu des délais, la direction de l'hôpital dit ne plus pouvoir protéger les sous-traitants, avec qui l'établissement n'avait signé aucun contrat.


 

.

Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:32
Par SPINNEUR - Publié dans : CNS/SNC/BRAIN/CERVEAU.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:30
Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 11:28
Par SPINNEUR - Publié dans : CNS/SNC/BRAIN/CERVEAU.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés