Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 08:53

 

synchrotron SOLEIL .

 

En construction à Saint-Aubin (Essonne, France), Inauguration le 18.12.2006.

 

http://www.synchrotron-soleil.fr/

 

le synchrotron SOLEIL (Source Optimisée de Lumière d'Énergie Intermédiaire de LURE) sera un synchrotron de troisième génération optimisé dans la gamme des rayons X moyens. Sa brillance et sa gamme spectrale de compromis, de l'infrarouge lointain jusqu'aux rayons X durs, lui permettront de couvrir une large gamme expérimentale : fluorescence, absorption et diffraction de rayons X, spectro-microscopie infrarouge, spectroscopie ultraviolet-visible, etc. SOLEIL devrait ainsi rendre service à un grand nombre de communautés scientifiques : physique, biologie, chimie, sciences de la terre et de l'univers... jusqu'à la science des matériaux du patrimoine.

Ce synchrotron remplace notamment les installations du LURE (Laboratoire pour l'utilisation du rayonnement électromagnétique), situé à Orsay, qui ont fermé le 19 décembre 2003.

Le premier faisceau du synchrotron a été stocké le 2 juin 2006 et les premiers utilisateurs sont attendus pour début de l'année 2007.

Administrativement, le synchrotron SOLEIL est une société civile, dont les membres sont le CNRS et le CEA. La Région Île-de-France, le conseil général de l'Essonne ainsi que le Région Centre sont également fortement impliqués dans le projet.

Lien externe [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Synchrotron Soleil.

 

***************

 
Par SPINNEUR - Publié dans : CULTURE ART WEB INTERNET
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 17:39

 . 

CISMEF

     

patient


  BRAIN  , CERVEAU  ,   CISMEF  , PARALYSIE  ,  PSP ,  P.S.P,

STEELE  ,  RICHARDSON  ,    IRM , MRI ,   Cérébral .

Par SPINNEUR - Publié dans : CNS/SNC/BRAIN/CERVEAU.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 17:29

 

DONNAI-BARROW SYNDROME

.

Alternative titles; symbols

DIAPHRAGMATIC HERNIA,

DIAPHRAGMATIC HERNIA,

EXOMPHALOS,

ABSENT CORPUS CALLOSUM,

HYPERTELORISM,

MYOPIA, AND

SENSORINEURAL DEAFNESS

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/dispomim.cgi?id=222448

 

Donnai and Barrow (1993)

 described 2 unrelated patients, a male and a female, with a syndrome of diaphragmatic hernia, exomphalos, hypertelorism, agenesis of the corpus callosum, severe sensorineural deafness, and severe myopia. One child had iris coloboma and retinal detachment. Monitoring of subsequent pregnancies in both families revealed a further affected fetus in each.

In a note added in proof, Donnai and Barrow (1993) indicated that a third affected child, a female in a possibly related family, had been identified. The authors noted phenotypic overlap with several disorders, including FOAR syndrome (227290), but considered the syndrome to be a distinct entity with likely autosomal recessive inheritance. 30 PubMed Neighbors

Gripp et al. (1997) described a male infant, the offspring of first-cousin parents from Saudi Arabia, who had wide anterior fontanel and metopic suture, hypertelorism, down-slanting palpebral fissures, bilateral iris coloboma, omphalocele, and bilateral absence of the diaphragm with herniation of internal organs causing pulmonary hypoplasia and death. Autopsy also showed intestinal malrotation. The findings were considered consistent with the syndrome described by Donnai and Barrow (1993). 30 PubMed Neighbors

The parents in the family of Avunduk et al. (2000) were first cousins, providing further support for autosomal recessive inheritance.

Chassaing et al. (2003) reported Donnai-Barrow syndrome in 2 sets of sibs and in an unrelated child, with features including diaphragmatic hernia, exomphalos, absent corpus callosum, hypertelorism, myopia, and sensorineural deafness.

 

REFERENCES

 

1. Avunduk, A. M.; Aslan, Y.; Kapicioglu, Z.; Elmas, R. :
High myopia, hypertelorism, iris coloboma, exomphalos, absent corpus callosum, and sensorineural deafness: report of a case and further evidence for autosomal recessive inheritance. Acta Ophthal. Scand. 78: 221-222, 2000.

 

2. Chassaing, N.; Lacombe, D.; Carles, D.; Calvas, P.; Saura, R.; Bieth, E. :
Donnai-Barrow syndrome: four additional patients. Am. J. Med. Genet. 121A: 258-262, 2003.

 

3. Donnai, D.; Barrow, M. :
Diaphragmatic hernia, exomphalos, absent corpus callosum, hypertelorism, myopia, and sensorineural deafness: a newly recognized autosomal recessive disorder? Am. J. Med. Genet. 47: 679-682, 1993.
PubMed ID : 8266995

 

4. Gripp, K. W.; Donnai, D.; Clericuzio, C. L.; McDonald-McGinn, D. M.; Guttenberg, M.; Zackai, E. H. :
Diaphragmatic hernia-exomphalos-hypertelorism syndrome: a new case and further evidence of autosomal recessive inheritance. Am. J. Med. Genet. 68: 441-444, 1997.
PubMed ID : 9021018

 

 

CONTRIBUTORS

 

Victor A. McKusick - updated : 10/8/2003
Victor A. McKusick - updated : 6/5/1997

 


 

 

 

Par SPINNEUR - Publié dans : GENOU . KNEE .
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 17:27
Par SPINNEUR - Publié dans : ARM ANGIO-IRM MRA.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 17:25
Par SPINNEUR - Publié dans : EDUCATION . CASES REPORTS .EDUCATION .
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 16:20

NEURO SPIN

AL-BAYANE


La France ouvre le plus grand complexe au monde sur l¹exploration du cerveau
(11/26/2006)

7 T

11,7 T

17,6 TESLA PREVU EN 2008  !!!!!!


Les chercheurs français ont pris possession vendredi de NeuroSpin, le plus grand complexe au monde entièrement dédié à l¹exploration du cerveau et des processus cognitifs, où vont être mis en oeuvre des scanners d¹imagerie médicale d¹une puissance inégalée.

Le Premier ministre Dominique de Villepin a inauguré dans la matinée le nouveau centre de recherches, dont l¹architecture futuriste évoque le signal des ondes sinusoïdales émises par le cerveau, sur le site principal du Commissariat à l¹énergie atomique (CEA) à Saclay (Essonne).

 


«NeuroSpin, c¹est un exemple pour la France de la recherche et de l¹innovation, c¹est l¹exemple d¹une France en pointe dans le domaine médical», a déclaré le chef du gouvernement.

 


«Grâce aux nouvelles techniques développées, nous allons pouvoir repousser les frontières de la connaissance sur le fonctionnement du cerveau. C¹est un des grands défis scientifiques de notre siècle», a ajouté M. de Villepin.
L¹exploitation de NeuroSpin débutera en janvier. Ce sera à la fois une unité clinique et un laboratoire de recherche fondamentale. Le projet représente d¹ores et déjà un investissement de 51 millions d¹euros, avant même son extension prévue dans le cadre d¹un partenariat franco-allemand.
Cent cinquante scientifiques, venus à la fois des neurosciences, de l¹imagerie médicale et de la physique nucléaire, y travailleront dans ses 11.000 mètres carrés de laboratoires. Certains y oeuvreront à demeure, d¹autres pour des missions ponctuelles, choisies sur appels d¹offres.

 


Les chercheurs s¹intéresseront aux maladies du système nerveux (sclérose en plaques), aux anomalies du développement intellectuel, aux affections psychiatriques (schizophrénie, dépression) et au vieillissement cérébral (maladie d¹Alzheimer). Mais ils essaieront aussi de mieux comprendre les mécanismes cérébraux qui sous-tendent l¹esprit et la pensée, avec pour objectif d¹améliorer les interfaces entre l¹homme et l¹ordinateur.

 


Technologie vieille d¹une trentaine d¹années, l¹imagerie par résonance magnétique (IRM) consiste à émettre des ondes radios sur une partie du corps baignant dans un champ magnétique intense.

 

Leur analyse et leur traitement permet d¹obtenir une photographie en trois dimensions de l¹organe examiné.

 


Le CEA en est l¹un des pionniers, à travers son service hospitalier Frédéric Joliot, implanté dans la commune voisine d¹Orsay. C¹est aussi un spécialiste reconnu des aimants nécessaires au fonctionnement des imageurs IRM.

 L¹un de ses services a ainsi a mis au point les deux gros aimants supraconducteurs du centre international de recherche sur les particules CERN.
Pour arriver à NeuroSpin à des images d¹une définition inédite, il va falloir recourir à des champs magnétiques bien plus intenses que ceux utilisés par les instruments des meilleurs hôpitaux, qui ne dépassent généralement pas les 1,5 teslas (soit 30.000 fois le champ magnétique terrestre).

 
Les chercheurs de Saclay pourront travailler à l¹échelle de groupements de quelques milliers de neurones, au lieu du million de neurones. Ils pourront aussi suivre les fluctuations du cerveau au centième de seconde près, alors que la rapidité des scanners actuels est de l¹ordre de la seconde.


Deux des quatre machines de NeuroSpin sont déjà installées: l¹une dotée d¹un aimant de 3 teslas, pour les examens et les études cliniques, l¹autre de 7 T,

pour les études précliniques et cliniques chez l¹homme.
En 2008 viendra s¹y ajouter un appareil de 17,6 T,

conçu pour les études sur les petits animaux.

 L¹installation d¹un scanner corps entier de 11,7 T, le plus puissant jamais construit dans le monde pour des études chez l¹homme, est enfin envisagé dans le cadre d¹un projet franco-allemand. (AFP)

 

 

 

 

 

barre.gif (1094 octets)
Al Bayane, 119, Bd Emile Zola, 8 étage – B.P. : 13152. Casablanca – Maroc.
Tél: (212) 2 30 78 82 / 30 76 66 Fax: (212) 2 30 80 80
Copyright Casanet 1999. All rights reserved.
Menara


Les chercheurs français ont pris possession vendredi de NeuroSpin, le plus grand complexe au monde entièrement dédié à l¹exploration du cerveau et des processus cognitifs, où vont être mis en oeuvre des scanners d¹imagerie médicale d¹une puissance inégalée.

Le Premier ministre Dominique de Villepin a inauguré dans la matinée le nouveau centre de recherches, dont l¹architecture futuriste évoque le signal des ondes sinusoïdales émises par le cerveau, sur le site principal du Commissariat à l¹énergie atomique (CEA) à Saclay (Essonne).
«NeuroSpin, c¹est un exemple pour la France de la recherche et de l¹innovation, c¹est l¹exemple d¹une France en pointe dans le domaine médical», a déclaré le chef du gouvernement.
«Grâce aux nouvelles techniques développées, nous allons pouvoir repousser les frontières de la connaissance sur le fonctionnement du cerveau. C¹est un des grands défis scientifiques de notre siècle», a ajouté M. de Villepin.
L¹exploitation de NeuroSpin débutera en janvier. Ce sera à la fois une unité clinique et un laboratoire de recherche fondamentale. Le projet représente d¹ores et déjà un investissement de 51 millions d¹euros, avant même son extension prévue dans le cadre d¹un partenariat franco-allemand.
Cent cinquante scientifiques, venus à la fois des neurosciences, de l¹imagerie médicale et de la physique nucléaire, y travailleront dans ses 11.000 mètres carrés de laboratoires. Certains y oeuvreront à demeure, d¹autres pour des missions ponctuelles, choisies sur appels d¹offres.
Les chercheurs s¹intéresseront aux maladies du système nerveux (sclérose en plaques), aux anomalies du développement intellectuel, aux affections psychiatriques (schizophrénie, dépression) et au vieillissement cérébral (maladie d¹Alzheimer). Mais ils essaieront aussi de mieux comprendre les mécanismes cérébraux qui sous-tendent l¹esprit et la pensée, avec pour objectif d¹améliorer les interfaces entre l¹homme et l¹ordinateur.
Technologie vieille d¹une trentaine d¹années, l¹imagerie par résonance magnétique (IRM) consiste à émettre des ondes radios sur une partie du corps baignant dans un champ magnétique intense. Leur analyse et leur traitement permet d¹obtenir une photographie en trois dimensions de l¹organe examiné.
Le CEA en est l¹un des pionniers, à travers son service hospitalier Frédéric Joliot, implanté dans la commune voisine d¹Orsay. C¹est aussi un spécialiste reconnu des aimants nécessaires au fonctionnement des imageurs IRM. L¹un de ses services a ainsi a mis au point les deux gros aimants supraconducteurs du centre international de recherche sur les particules CERN.
Pour arriver à NeuroSpin à des images d¹une définition inédite, il va falloir recourir à des champs magnétiques bien plus intenses que ceux utilisés par les instruments des meilleurs hôpitaux, qui ne dépassent généralement pas les 1,5 teslas (soit 30.000 fois le champ magnétique terrestre).
Les chercheurs de Saclay pourront travailler à l¹échelle de groupements de quelques milliers de neurones, au lieu du million de neurones. Ils pourront aussi suivre les fluctuations du cerveau au centième de seconde près, alors que la rapidité des scanners actuels est de l¹ordre de la seconde.
Deux des quatre machines de NeuroSpin sont déjà installées: l¹une dotée d¹un aimant de 3 teslas, pour les examens et les études cliniques, l¹autre de 7 T, pour les études précliniques et cliniques chez l¹homme.
En 2008 viendra s¹y ajouter un appareil de 17,6 T, conçu pour les études sur les petits animaux. L¹installation d¹un scanner corps entier de 11,7 T, le plus puissant jamais construit dans le monde pour des études chez l¹homme, est enfin envisagé dans le cadre d¹un projet franco-allemand. (AFP)

http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=59844

 

http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=59844

 

 

 

 

barre.gif (1094 octets)
Al Bayane, 119, Bd Emile Zola, 8 étage – B.P. : 13152. Casablanca – Maroc.
Tél: (212) 2 30 78 82 / 30 76 66 Fax: (212) 2 30 80 80

Menara
Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 16:15

http://www.letemps.ch/template/multimedia.asp?page=rendezvous&artid=195460&rubriqueID=17&NomTrans=Sciences&NomPage=sciences.asp&periode=21

 

.

http://www.letemps.ch/template/multimedia.asp?page=rendezvous&artid=195460&rubriqueID=17&NomTrans=Sciences&NomPage=sciences.asp&periode=21

 

Une carte du cerveau pour percer les mystères de maladies comme Alzheimer
 
IMAGERIE. Le traçage des fibres nerveuses pourrait aider à mieux comprendre certains troubles neurodégénératifs. Après avoir étudié l'organisation du langage, les scientifiques vont se pencher sur la schizophrénie et l'autisme.
 
   
 
Ghislaine Bloch
Mardi 5 décembre 2006
 
   
 
Décoder le cerveau et en déceler ses secrets. C'est le pari de Jean-Philippe Thiran, professeur à l'Institut de traitement des signaux et de son équipe à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en étroite collaboration avec le service de radiodiagnostic et radiologie interventionnelle du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

Grâce à leur savoir-faire dans l'analyse du contenu des images, ils sont parvenus à créer une carte du cerveau humain, contenant des tractus de fibres nerveuses. Ces dernières, appelées également axones, sont des prolongements des neurones. Elles transmettent l'information vers d'autres neurones ou stimulent d'autres types de cellules, comme celles des muscles ou des glandes.

Les scientifiques connaissent depuis plusieurs années la fonction de différentes aires du cerveau. En revanche, grand mystère sur ces tractus de fibres nerveuses. Les systèmes d'imagerie médicale ne permettaient pas, jusqu'à présent, de les visualiser.

Les chercheurs de l'EPFL ont développé un logiciel qui, couplé à un IRM (imagerie par résonance magnétique) de diffusion, permet de mesurer la propension des molécules d'eau à vibrer. «Elles bougent de façon restreinte lorsque des fibres font barrage. Nous faisons ce travail point par point et parvenons ainsi à construire la carte du cerveau en matière de connexions», explique Jean-Philippe Thiran.

L'enjeu est capital. Le traçage des fibres pourrait aider à mieux comprendre certaines maladies neurodégénératives, à l'exemple de la maladie d'Alzheimer. La schizophrénie ou l'autisme pourraient aussi être concernés.

L'équipe de chercheurs dont fait partie Jean-Philippe Thiran a décidé d'exploiter cette technologie sur le langage, en collaboration avec les professeurs Reto Meuli, Stéphanie Clarke et Philippe Maeder au CHUV. «Nous avons voulu savoir s'il existait des différences d'organisation du langage. Seize hommes et seize femmes ont été examinés, dont une part égale de gauchers et de droitiers. Résultats de l'étude, qui vient d'être publiée dans la revue Human Brain Mapping: les hommes droitiers présentent clairement une asymétrie dans les connexions entre zones du langage, nettement plus marquée dans l'hémisphère gauche. Il y a très peu de connexions avec les aires du langage de l'hémisphère droit. Les hommes droitiers sont ce qu'on appelle fortement «latéralisés».

En revanche, cette tendance n'a pas été observée chez les hommes gauchers ou chez les femmes gauchères ou droitières. Les fonctions langagières sont mieux réparties entre les deux hémisphères. Cela pourrait expliquer en partie pourquoi les femmes parviennent généralement mieux à récupérer les fonctions langagières en cas d'accident cérébral vasculaire. Elles arrivent plus facilement à transférer cette fonction dans la partie saine du cerveau.

«Parfois, lors d'un traumatisme cérébral ou après un accident de la route, on ne décèle aucune anomalie avec un IRM traditionnel. Pourtant, l'accidenté présente tout de même des troubles, souligne Jean-Philippe Thiran. Avec un IRM de diffusion, on pourrait savoir si des fibres nerveuses ont été atteintes.»

Les neurochirurgiens devraient également profiter de cette technique. En effet, pour éviter certaines séquelles postopératoires, il est capital d'épargner le plus possible les fibres nerveuses du cerveau. Dans un avenir proche, les neurochirurgiens disposeront, grâce à ces travaux, d'un outil permettant de les localiser avec précision avant l'intervention.

Pour l'instant, seul un prototype de cette technique de traitement de l'IRM de diffusion est en fonction. «Nous souhaitons désormais valoriser industriellement cette découverte», note Jean-Philippe Thiran. Des sociétés auraient déjà manifesté leur intérêt pour cette technologie.



 
 
 
 
 
   
 
 

 
 
 
 
   
 
 
 
   
 


 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
.
 
   
 
 
 
   
 
Décoder le cerveau et en déceler ses secrets. C'est le pari de Jean-Philippe Thiran, professeur à l'Institut de traitement des signaux et de son équipe à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en étroite collaboration avec le service de radiodiagnostic et radiologie interventionnelle du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

Grâce à leur savoir-faire dans l'analyse du contenu des images, ils sont parvenus à créer une carte du cerveau humain, contenant des tractus de fibres nerveuses. Ces dernières, appelées également axones, sont des prolongements des neurones. Elles transmettent l'information vers d'autres neurones ou stimulent d'autres types de cellules, comme celles des muscles ou des glandes.

Les scientifiques connaissent depuis plusieurs années la fonction de différentes aires du cerveau. En revanche, grand mystère sur ces tractus de fibres nerveuses. Les systèmes d'imagerie médicale ne permettaient pas, jusqu'à présent, de les visualiser.

Les chercheurs de l'EPFL ont développé un logiciel qui, couplé à un IRM (imagerie par résonance magnétique) de diffusion, permet de mesurer la propension des molécules d'eau à vibrer. «Elles bougent de façon restreinte lorsque des fibres font barrage. Nous faisons ce travail point par point et parvenons ainsi à construire la carte du cerveau en matière de connexions», explique Jean-Philippe Thiran.

L'enjeu est capital. Le traçage des fibres pourrait aider à mieux comprendre certaines maladies neurodégénératives, à l'exemple de la maladie d'Alzheimer. La schizophrénie ou l'autisme pourraient aussi être concernés.

L'équipe de chercheurs dont fait partie Jean-Philippe Thiran a décidé d'exploiter cette technologie sur le langage, en collaboration avec les professeurs Reto Meuli, Stéphanie Clarke et Philippe Maeder au CHUV. «Nous avons voulu savoir s'il existait des différences d'organisation du langage. Seize hommes et seize femmes ont été examinés, dont une part égale de gauchers et de droitiers. Résultats de l'étude, qui vient d'être publiée dans la revue Human Brain Mapping: les hommes droitiers présentent clairement une asymétrie dans les connexions entre zones du langage, nettement plus marquée dans l'hémisphère gauche. Il y a très peu de connexions avec les aires du langage de l'hémisphère droit. Les hommes droitiers sont ce qu'on appelle fortement «latéralisés».

En revanche, cette tendance n'a pas été observée chez les hommes gauchers ou chez les femmes gauchères ou droitières. Les fonctions langagières sont mieux réparties entre les deux hémisphères. Cela pourrait expliquer en partie pourquoi les femmes parviennent généralement mieux à récupérer les fonctions langagières en cas d'accident cérébral vasculaire. Elles arrivent plus facilement à transférer cette fonction dans la partie saine du cerveau.

«Parfois, lors d'un traumatisme cérébral ou après un accident de la route, on ne décèle aucune anomalie avec un IRM traditionnel. Pourtant, l'accidenté présente tout de même des troubles, souligne Jean-Philippe Thiran. Avec un IRM de diffusion, on pourrait savoir si des fibres nerveuses ont été atteintes.»

Les neurochirurgiens devraient également profiter de cette technique. En effet, pour éviter certaines séquelles postopératoires, il est capital d'épargner le plus possible les fibres nerveuses du cerveau. Dans un avenir proche, les neurochirurgiens disposeront, grâce à ces travaux, d'un outil permettant de les localiser avec précision avant l'intervention.

Pour l'instant, seul un prototype de cette technique de traitement de l'IRM de diffusion est en fonction. «Nous souhaitons désormais valoriser industriellement cette découverte», note Jean-Philippe Thiran. Des sociétés auraient déjà manifesté leur intérêt pour cette technologie.



 
 
 
 
 
   
 
 

Par SPINNEUR - Publié dans : CNS/SNC/BRAIN/CERVEAU.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 16:07

 

Le secret du Stradivarius: une question de chimie?

| 14.12.2006 | 13:11

 

 

 

.

 

 STRADIVARIUS

 GUARNERI

  CREMONE Crémone

  VIOLON

   IRM

   SRM


 

La chimie peut-elle expliquer le son exceptionnel des violons fabriqués par les célèbres luthiers italiens de Crémone, Stradivarius et Guarneri, au début du XVIIIème siècle? C’est une hypothèse à laquelle croit Joseph Nagyvary, violoniste et biochimiste à l’Université A&M du Texas. Le bois d’érable utilisé par ces luthiers a subi des traitements chimiques spécifiques qui affectent ses propriétés acoustiques, explique Nagyvary dans la revue Nature publiée aujourd’hui.

Depuis 30 ans ce chercheur d’origine hongroise étudie les particularités des violons signés Stradivarius ou Guarneri. Sur les quelque 1.200 violons fabriqués par Stradivarius lui-même, 600 sont parvenus jusqu’à nous, certains en très bon état. Plusieurs ont été restaurés au XIXème siècle par le luthier Jean-Baptiste Vuillaume, qui travaillait avec le physicien Félix Savart pour améliorer le son des instruments. Il est pourtant communément admis que les violons de Crémone ont un son inégalé.

L’équipe de Joseph Nagyvary a étudié plusieurs échantillons de bois de violons anciens -un violon et un violoncelle de Stradivarius, un violon de Guarneri, un violon français du XIXème et une viole du XVIIIème- avec la résonance magnétique nucléaire et la spectroscopie infrarouge. Ils ont comparé les spectres obtenus avec ceux de bois modernes provenant d’Europe centrale. Selon les chercheurs, les bois des instruments de Crémone portent les traces d’une réaction chimique, oxydation ou hydrolyse, résultant sans doute des traitements destinés à traiter et protéger le bois. Nagyvary n’est pas encore certain de la recette utilisée par Stradivarius mais entend identifier précisément les agents chimiques impliqués.

D’autres théories ont expliqué le son sans pareil du Stradivarius par la qualité des érables de l’époque. Ces arbres avaient connu des hivers très froids. Leur croissance était donc plus lente, ce qui donne un bois plus dense. Certains ont soupçonné le vernis d’avoir des qualités spécifiques, mais les études n’ont rien prouvé. La science peut-elle percer le secret de ces violons? Nagyvary en est persuadé et il poursuit sa quête.

Cécile Dumas
(30/11/06)

 

Augmenter la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer cet article Envoyer cet article à un ami Réagir à cet article en créant votre Blog Traduction français / anglais

 

Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:55

.ARM  , MR ANGIOGRAPHY .


 

vision on line

1 °   5 CONCEPTS FONDAMENTAUX

http://invision.online.fr/arm/concept.htm


 

2  °  MISE EN PRATIQUE

       PROTOCOLES

       EXEMPLES RESULTATS

http://invision.online.fr/arm/quatre.htm

 

.Chaque photo s'agrandit en la

 cliquant !

exemples d'examens ARM réalisés avec ces paramètres.

Certains auteurs réalisent à la fois une séquence en TOF assossiée à une séquence en EG-3D car chaque méthode présente ses avantages qui, combinés, peuvent affiner le diagnostic.

Occlusion bilatérale des artères carotides au niveau de la bifurcation : Projection coronale en MIP (EG3D).

La perfusion cérébrale est assurée par les 2 artères vertébrales.

Syndrome du défilé. ARM des artères sous-clavières - EG3D Gadolinium (MIP coronal de face)

a) Bras le long du corps

b) Bras levés derrière la tête : on visualise le "piègeage" des artères sous clavières (flèches)

ARM de la bifurcation carotidienne - EG3D Gadolinium :

Sténose modérée (50%) de l'artère carotide interne gauche (flèche)

a b

ARM bifurcation carotidienne

a) TOF - Projection MIP oblique : Anomalie de la lumière de la carotide interne droite difficile à définir (flèche)

b) EG-3D Gadolinium - même incidence: Anévrisme carotidien parfaitement visualisé (flèche).

Cas didactique illustrant bien le problème diagnostic posé par les artéfacts de flux dans la technique du TOF.

.

Voici quelques exemples d'examens ARM réalisés avec ces paramètres. Certains auteurs réalisent à la fois une séquence en TOF assossiée à une séquence en EG-3D car chaque méthode présente ses avantages qui, combinés, peuvent affiner le diagnostic.

Occlusion bilatérale des artères carotides au niveau de la bifurcation : Projection coronale en MIP (EG3D).

La perfusion cérébrale est assurée par les 2 artères vertébrales.

Syndrome du défilé. ARM des artères sous-clavières - EG3D Gadolinium (MIP coronal de face)

a) Bras le long du corps

b) Bras levés derrière la tête : on visualise le "piègeage" des artères sous clavières (flèches)

ARM de la bifurcation carotidienne - EG3D Gadolinium :

Sténose modérée (50%) de l'artère carotide interne gauche (flèche)

a b

ARM bifurcation carotidienne

a) TOF - Projection MIP oblique : Anomalie de la lumière de la carotide interne droite difficile à définir (flèche)

b) EG-3D Gadolinium - même incidence: Anévrisme carotidien parfaitement visualisé (flèche).

Cas didactique illustrant bien le problème diagnostic posé par les artéfacts de flux dans la technique du TOF.

a b c

ARM du polygone de Willis

a) TOF- MIP coronale:aspect de sténose serrée de la carotide interne droite dans sa portion intra-pétreuse (flèche)

b) EG3D gadolinium - même incidence: sténose modérée (flèche)

c) EG3D gadolinium en incidence oblique: mise en évidence d'un anévrisme de la bifurcation du tronc basilaire non visualisable sur la séquence TOF (flèche)

ARM du polygone de Willis

a) TOF- MIP coronale:aspect de sténose serrée de la carotide interne droite dans sa portion intra-pétreuse (flèche)

b) EG3D gadolinium - même incidence: sténose modérée (flèche)

c) EG3D gadolinium en incidence oblique: mise en évidence d'un anévrisme de la bifurcation du tronc basilaire non visualisable sur la séquence TOF (flèche)

  1 CONCEPTS

http://invision.online.fr/arm/concept.htm

 2  MISE EN PRATIQUE

http://invision.online.fr/arm/quatre.htm

 

 

Par SPINNEUR - Publié dans : irm resonance magnétique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 15:52
Par SPINNEUR - Publié dans : ANATOMIE . ANATOMY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés