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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 18:19

 

 

 

SRH

 

 

 

 

 

 

 

http://www.srh-info.org/librairie_result.asp

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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 17:18

 

 

 

Radiologue

Annonce déposée le mardi 31 août 2010

Devant être pourvue le lundi 28 février 2011 au plus tard.

Etablissement

Site géographique de l'offre

Centre hospitalier
253, rue Pierre de Coubertin BP126
73208 Albertville

Détail de l'offre

Poste proposé :

Radiologue

Contrat(s) :

Praticien contractuel

Descriptif :

Poste de praticien hospitalier ou de praticien contractuel (inscrit à l'Ordre)

Radiologie - Scanner -IRM

Personne à contacter :

Mme LINCY Bureau des affaires médicales
tél : 04 79 89 56 64

Mr le Directeur courriel : dg@cham-savoie.fr

Mr le Président de la CME : cme@cham-savoie.fr
am.lincy@cham-savoie.fr

 

 

 

 

 

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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 16:36

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

•  Une perte nette de 400 médecins spécialistes



 





  

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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 11:06

IRM RILLIEUX

 

 

 

 

 

http://lyon.france-webzine.com/news/bien-etre/2464-la-clinique-lyon-nord-prend-ses-aises.html

 

 

Écrit par Olivier de la BROCARDIERE   
Lundi, 05 Juillet 2010 00:00
La clinique Lyon-Nord Rillieux vient d’inaugurer 5 500 m² supplémentaires qui interviennent dans le cadre d’une restructuration répondant à une préoccupation forte de modernisation et d'adaptation de la structure hospitalière.

Une réalisation innovante.
Établissement hospitalier privé situé à proximité de Lyon, la Clinique Lyon-Nord Rillieux a été construite en 1969. Depuis plusieurs années, elle s’est engagée dans une démarche d'amélioration continue du service médical rendu au patient. Cet engagement a été reconnu une première fois en mai 2003 par la Haute Autorité de Santé, qui l'a confirmé à nouveau en mars 2007. Les travaux débutent au second semestre 2007 et dureront 2 ans ,16 millions d’euros seront engagés.  Un bâtiment flambant neuf offre aujourd’hui deux services d'hospitalisation de 25 lits chacun avec une majorité de chambres particulières, une unité de soins intensifs cardiologiques, le transfert du service de soins continus, un nouvel accueil des patients de plain-pied, une salle de restauration, une pharmacie et des locaux techniques. Une IRM sera installée en fin d’année 2010 au sous-sol. Le nouveau bâtiment a été construit dans la continuité des niveaux existants, les liaisons horizontales avec les nouvelles extensions étant indispensables au bon fonctionnement de la clinique. Le bâtiment a été conçu pour répondre aux exigences de confort mais aussi de développement durable. Les architectes ont notamment opté pour une toiture végétalisée permettant la récupération des eaux de pluie. Une nouvelle chaudière basse consommation a été installée. Afin de garantir une température agréable en été et une lumière suffisante en hiver, la façade ouest a été équipée de pare-soleil en terre cuite garantissant également l’intimité des chambres. La décoration s’inspire de la nature et se démarque résolument du « look hospitalier ».

 

 

 

 

 

 

http://lyon.france-webzine.com/news/bien-etre/2464-la-clinique-lyon-nord-prend-ses-aises.html

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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 11:04

 

 

IRM   CH DRON TOURCOING

 

 

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Tourcoing/actualite/Secteur_Tourcoing/2010/06/16/article_un-nouvel-equipement-d-irm-et-de-chimiot.shtml

 

 

 

Un nouvel équipement d'IRM et de chimiothérapie au CH Dron

mercredi 16.06.2010, 05:12  - La Voix du Nord

 Jean-Marie Behra, chef de service, a expliqué à l'ensemble de ses visiteurs les avantages du scanner.
Jean-Marie Behra, chef de service, a expliqué à l'ensemble de ses visiteurs les avantages du scanner.

|  ON EN PARLE |

Il y avait du monde, vendredi au pôle d'imagerie médicale du CH Dron. Le but était d'inaugurer officiellement le nouvel équipement d'IRM et de chimiothérapie qui fonctionne déjà depuis quelques semaines.

 

Le scanner et l'unité d'IRM ont été renouvelés et une unité de reconstruction centralisée des cytostatiques a été créée. Ce dernier service permet la préparation des produits nécessaires aux chimiothérapies dans un contexte ultra sécurisé tant en matière de stérilité que de protection pour les personnels qui sont amenés à les préparer.

Un second scanner sera installé dans les mois à venir. L'ensemble a été réalisé en collaboration public privé, dans « un partenariat équilibré » a insisté Michel Chenaud, président de la commission médicale de Tourcoing. Ainsi treize radiologues privés et deux autres praticiens belges utilisent des plages de l'IRM.

Gérer les budgets au plus serré

D'ici peu, une nouvelle IRM sera installée au sein de la clinique de la Victoire. De fait, les praticiens privés restitueront les plages horaires admises actuellement, cela au profit des radiologues belges et de ceux du CH Dron.

Pour la chimiothérapie, on ne peut que constater son évolution. Avec 740 séances en 2008, on estime à plus de 920 le nombre de séances pour 2010.

 

 

 

 

Le coût de ces équipements est de 0,993 M E pour le scanner, 1,365 M E pour l'IRM et 0,49 M Epour l'unité. Il faut savoir que le conseil régional a décidé de mettre une grosse enveloppe pour cette réalisation avec des subventions de 325 % pour l'IRM et de 37,5 % pour les autres équipements.

 

 

 

Le maire de Tourcoing a insisté sur les écarts en matière de santé entre la région et le reste de la France, en ne citant que le fait parlant des 27 % de plus de morts par le cancer dans la région que dans la moyenne nationale. Il fit remarquer qu'à Dron de nombreux efforts étaient consentis pour gérer les budgets au plus serré avec une spécificité à Tourcoing qui arrive avec un budget légèrement excédentaire ! Le maire s'oppose à « la logique étroitement comptable qui ne doit pas prendre le dessus. Que l'on n'arrive jamais à dire "on ne fait pas parce que c'est trop cher" » Représentant le conseil régional, Cécile Bourdon a insisté sur l'engagement de la structure en matière de santé et s'est louée de la coopération public privé dans cette opération. Enfin, Jean-Michel Bérard, le préfet de région, en représentant de l'État, a répondu aux inquiétudes du maire sur la situation inégalitaire par rapport au plan national qui ne peut se résorber que si l'on retrouve la croissance économique. Plutôt que de logique comptable, il a parlé de logique responsable dans l'utilisation des fonds publics et rappelé l'importance de la prévention, en particulier dans le domaine de la cancérologie.

 

 

 

CH. VINCENT

 

 

L'IRM permet jusque 6 500 examens par an. Pour le scanner, on estime à 10 722 le nombre d'examens à l'année.

 

 

 

 

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Tourcoing/actualite/Secteur_Tourcoing/2010/06/16/article_un-nouvel-equipement-d-irm-et-de-chimiot.shtml

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 10:30

 

 

 

http://www.canalcholet.com/201006221603/Articles/Divers/Nouvelle-IRM.html

 

 

 

Certains patients Maugeois en ont peut-être déjà bénéficié, le centre hospitalier de Cholet vient d’acquérir une nouvelle IRM. Pour acheter cette machine dernier cri, la structure s’est associée avec des radiologues du secteur privé.

Grâce à cette union réalisée sous forme d’un groupement d’intérêt économique, les 990 000 euros nécessaires au remplacement de la précédente imagerie par résonance magnétique, vieille de 10 ans, ont pu être dégagé.
Mis en service le 6 avril dernier, l’appareil a amélioré la qualité des analyses. Néanmoins, en terme de délais pour les patients, cela n’évolue pas. Il faut toujours attendre 3 mois, en moyenne, pour obtenir un rendez-vous.

Pour expliquer cette lacune, les intéressés pointent du doigts le manque de praticiens radiologues dans le Choletais.

 

 

 

 

 

http://www.canalcholet.com/201006221603/Articles/Divers/Nouvelle-IRM.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 10:26

  CSSST FRONTENAC

  CHAUDIERE-APPALACHES IRM THETFORD MINES

  DONATEUR Donat GRENIER

 

http://www.courrierfrontenac.qc.ca/index.asp?section=detail-actualite&ID=132349

 

 

14 Juin 2010
Le CSSSRT aura son IRM
 par Daniel Couture, journaliste
 
Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales et député de Frontenac, Dyane Benoît, pdg intérimaire de l’agence de santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches, Donat Grenier et Hélène Duval, directrice générale du CSSSRT.
Photo: Daniel Couture
Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, Laurent Lessard, ministre des Affaires municipales et député de Frontenac, Dyane Benoît, pdg intérimaire de l’agence de santé et des services sociaux de Chaudière-Appalaches, Donat Grenier et Hélène Duval, directrice générale du CSSSRT.
Photo: Daniel Couture
 

Le CSSSRT a vu l’un de ses vieux rêves se réaliser ce lundi, Québec ayant annoncé que l’hôpital disposera bientôt d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique.

 

Il faut d’abord préciser que jamais ce grand projet n’aurait vu le jour sans Monsieur Donat Grenier, peut-être le philanthrope le plus incontournable de la région, qui assume les frais d’acquisition et d’implantation de l’appareil, estimés à 4 millions de dollars. « J’ai toujours dit que c’est la population de la région de Thetford Mines qui m’a aidé à devenir ce que je suis aujourd’hui. Je veux alors lui remettre le plus possible en reconnaissance de ce qu’elle a fait pour moi », a déclaré l’homme dans l’auditorium récemment inauguré, grâce à lui également…

 

En effet, en raison de son bassin de population, la MRC des Appalaches ne cadrait pas dans les critères du ministère de la Santé pour l’obtention d’un appareil de ce type. La décision du ministère a été revue lorsque Monsieur Grenier a signifié son intention d’avancer les fonds pour son acquisition.

 

 

Donat Grenier

 

 

Le gouvernement du Québec assumera pour sa part les frais liés au fonctionnement de l’appareil d’imagerie par résonance magnétique, soit 430 000 $ par année.

 

Il s’agit d’une grande nouvelle pour la population thetfordoise puisque 2500 examens pourront être réalisés chaque année à l’Hôpital de Thetford Mines.

 

Les délais d’attente, qui variaient de 11 à 50 semaines, tomberont sous la barre des 8 semaines. De plus, les résidents de la MRC des Appalaches n’auront plus à devoir effectuer de longs trajets jusqu’à Lévis, Saint-Georges ou encore Sherbrooke pour obtenir ce genre de services. Enfin, l’hôpital thetfordois sera plus attrayant pour les nouveaux médecins.

 

L’IRM est la technique de diagnostic la plus précise disponible. Elle permet une évaluation non invasive et fournit des images très détaillées du cerveau, de la colonne vertébrale, des os et articulations.

 

L’appareil devrait être installé et opérationnel dans 15 à 24 mois.

 
   
           
           

 
 


Je trouve très généreux de la part de M. Donat Grenier de permettre à notre Centre Hospitalier d'obtenir det outil indispensable pour notre région. Bravo!

flo P
Devant tant de générosité en argent et en temps depuis tant d'années, je crois qu'il faudrait rendre hommage à ce très précieux M. Grenier et changer la dénomination de notre hôpital en celui du 'Le Centre de Santé Donat-Grenier'

Yves
Dans un monde parfait mon Pierre-Luc, le gouvernement ferait tout pour nous jusqu'à nous fournir le papier cul gratuitement. Or, nous sommes une province qui a fait 'des choix de société' comme se plaisent à dire nos nombreux gauchistes ce qui se traduit que l'on vit au dessus de nos moyens avec 40% de la population qui ne paie pas d'impôt. Il n'y a donc plus de marge de manoeuvre budgétaire et une bureaucratie écrasante (surtout en santé) donc encore chanceux que M. Grenier redonne à la collectivité. Il a fait énormément pour la région depuis de nombreuses années et rien ne l'oblige à faire tout cela pour nous, il pourrait garder son argent et faire des demandes aux gouvernements à la place pour se faire un musée mais lui, il préfère donner sans condition. Merci encore une fois à M. Donat Grenier.

Jean
Donat est un homme extraordinaire et la population de la MRC des Appalaches lui en sera reconnaissante pour des décennies à venir.Il serait intéressant de comptabiliser tout ce qu'il a donné pendant toute ces années .

Louis

 

 

 

 

http://www.courrierfrontenac.qc.ca/index.asp?section=detail-actualite&ID=132349

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 10:24

 

 

 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/brive/le_projet_de_rapprochement_entre_l_hipital_de_brive_et_la_clinique_sait_germain@CARGNjFdJSsGExgHBBw-.html

 

 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/brive/le_projet_de_rapprochement_entre_l_hipital_de_brive_et_la_clinique_sait_germain@CARGNjFdJSsGExgHBBw-.html

 

Le projet de rapprochement entre l'Hôpital de Brive et la clinique Sait-Germain

 
 
 

 

Présent dans les deux documents, le « socle commun » d'activités détermine, point par point, les modalités de la coopération entre l'hôpital et la clinique Saint-Germain.

Cette dernière s'installera en « intégralité » sur le site hospitalier, mais « la préservation de l'identité et de l'autonomie juridique et fonctionnelle de chaque établissement » compte parmi les « principes fondamentaux » de fonctionnement. La preuve avec les matières médicales suivantes (*) :

Gynéco-obstétrique : « Les deux maternités partageront le même plateau technique », l'unité d'hébergement de la clinique étant situé dans le bâtiment « clinique » à bâtir.

Les deux équipes « partageront » le bloc obstétrical, la salle de césarienne et de réanimation pour les bébés. Les salles d'accouchement seront « dédiées » à l'une et l'autre entité et une instance de coordination\régulation veillera au bon fonctionnement de l'ensemble. La liberté de choix public\privé de la patiente est également garantie, excepté en cas d'urgence.

La « possibilité de développer un centre commun de procréation médicalement assistée » est évoquée.

Chirurgie et anesthésie ambulatoire : Entre 14 et 17 places seront réservés au centre hospitalier (3.300 passages par an), contre 20 à la clinique (pour un potentiel de 5.600 séjours). « Chaque entité garde son fonctionnement et son organisation du travail, avec son propre personnel pour la partie hébergement ».

L'urologie : Les deux entités devront « définir les règles précises pour l'orientation des patients », « mutualiser les matériels » et « disposer d'un niveau de prestation hôtelière équivalente ». L'astreinte urologique restera « séparée ».

La cancérologie : Chaque établissement garde ses activités spécifiques et l'hôpital reste « le centre de référence » pour la Corrèze. L'objectif de « consolider la filière de prise en charge et de pérenniser l'offre publique » est l'une des raisons du rapprochement.

Imagerie : « Chaque entité garde son indépendance de fonctionnement », avec des gardes toujours « séparées ». Les deux services seraient reconstruits « en prenant en compte le dimensionnement supplémentaire lié à l'installation d'un scanner complémentaire aux services des urgences de l'hôpital ».

À terme, le pôle public-privé pourrait se doter d'une deuxième IRM.

Les blocs opératoires :  Les deux structures seront réunies sur « un plateau opératoire technique performant ». La création d'un site unique d'anesthésie est planifiée.

Une charte commune sera élaborée et devra « garantir à chacun un accès objectif » aux blocs pour « permettre à chaque entité de réaliser leurs activités ». Ce point inquiétait particulièrement les opposants au projet, qui craignaient de voir arriver dans l'hôpital la concurrence du secteur privé. Mais un conseil de blocs, une commission des utilisateurs et une instance de coordination seront chargés d'assurer le bon fonctionnement de l'ensemble.

(*) Le socle commun comporte aussi l'anesthésie et la cardiologie, dont les modalités changent peu.

Sébastien Dubois

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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 13:56

 

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Lannion : de la téléradiologie à la polyclinique du Trégor

Santé vendredi 02 juillet 2010

À Lannion, la polyclinique du Trégor vient d’ouvrir son propre service de radiologie et a recruté un médecin radiologue et deux manipulatrices radio. Ce nouvel équipement dispose du matériel nécessaire à la réalisation de diagnostics à distance grâce à la téléradiologie. Si le radiologue de l’établissement n’est pas disponible au moment où a été effectué un examen, c’est un spécialiste, membre du réseau auquel adhère la clinique, qui établit le diagnostic à distance. Les images radio ayant été numérisées, cryptées et transmises sur une plateforme informatique. Le compte-rendu écrit est ensuite disponible dans l’heure en cas d’urgence, dans les 24 heures autrement.

 

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Polyclinique. Un service radiologie neuf

3 juillet 2010 - Réagir à cet article

La polyclinique du Trégor vient d'investir dans un service de radiologie de pointe. Il permet les diagnostics sur site, mais aussi, à distance, par des téléradiologues. Un concept assez novateur.

Les rumeurs ont circulé, ces dernières semaines, autour de la polyclinique du Trégor. Les médecins radiologues libéraux, qui jusqu'alors se partageaient sur deux sites - celui de la rue Rosampont et celui de la polyclinique - ont souhaité se recentrer sur un site unique - le cabinet mère de la rue Rosampont.

Moins d'attente

Une clinique sans radiologie? Voilà qui avait de quoi inquiéter. Les équipements flambant neufs présentés jeudi soir, par Thierry Crenner, directeur de la polyclinique, et Philippe Menut, président du conseil d'administration, montrent au contraire que l'établissement a lourdement investi dans un plateau à la pointe. Combien? Les dirigeants n'ont pas souhaité le dire. «C'est un investissement considérable», s'est contenté d'affirmer Thierry Crenner. Qui explique qu'«avant, on avait des praticiens libéraux qui travaillaient avec du matériel qui leur appartenait et des manipulateurs(trices) en radiologie qu'ils rémunéraient. Alors que maintenant, les radiologues utilisent des locaux, du matériel et du personnel mis à disposition et rémunérés par la clinique.» Cet investissement majeur s'imposait-t-il, dans le contexte de projet de rapprochement de la polyclinique et du centre hospitalier sur un site unique (lire par ailleurs)? «Oui», répond sans hésiter le DrMenut. «Les quatreradiologues de l'hôpital (dont un prochain départ à la retraite) sont déjà bien occupés. Comment imaginer qu'autant de radios (activité hôpital+clinique réunie) puissent être interprétées dans les temps? Quand on sait que le délai pour obtenir un rendez-vous pour un scanner est d'un mois à Lannion, contre une semaine à Saint-Brieuc et dixjours à Paimpol!» Or, la clinique, ne serait-ce que du fait de son activité chirurgicale (pose de prothèsesetc.), requiert des radios de contrôle au quotidien.

Une réponse à la pénurie de praticiens

Le nouveau plateau comporte, en plus de la salle dédiée à la radiologie des os et des poumons et de la salle d'échographie, une salle de radiologie télécommandée, opérationnelle depuis le 3juin. Les images sont numérisées pour être analysées, soit par le praticien présent dans l'établissement, soit à distance, par des téléradiologues, via une transmission par un système web sécurisé. Une plateforme novatrice qui répond à la pénurie générale de radiologues et présente certains avantages. «Cela permet de croiser les diagnostics et aussi, souligne Thierry Crenner, d'avoir un échange médical direct entre les télé radiologues et le chirurgien spécialiste d'organes, présent sur site. Pratique Le service est ouvert, avec ou sans rendez-vous (sauf pour les échographies) les lundi, mercredi et jeudi, de 9h à 18h30 ; les mardi et vendredi, de 9h30 à 17h30. Tél.02.96.46.20.30.

  • » Valérie Cudennec-Riou
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 13:54

 

Le centre hospitalier inaugure ses nouveaux équipements

samedi 03.07.2010, 05:03  - La Voix du Nord

 Le nouveau scanner du service radiologie peut supporter une charge allant jusqu'à 220kg. Le nouveau scanner du service radiologie peut supporter une charge allant jusqu'à 220kg.

|  LES VISAGES DE L'ACTUALITÉ |

Du département « pas de chance » au département « plus de chance ». La directrice du centre hospitalier de Beuvry, Marie-Josée Cabanel, s'est félicitée jeudi des progrès faits dans le Pas-de-Calais en matière d'équipement médical. Une avancée illustrée par l'inauguration, à l'hôpital, d'un scanner et d'un écho endoscope à contraste.

 

PAR ALINE CHARTREL

bethune@info-artois.fr

Scanner.- Il s'appelle Somatom AS+ et coûte la bagatelle d'un million d'euros. En septembre dernier, l'hôpital s'en est équipé pour son service de radiologie. « L'ancien appareil permettait de faire 4 coupes du corps humain par rotation, celui-ci en fait 128 », contraste Dr Bachir Makki, chef du département d'imagerie médicale. En 2009, avec dix mille scanners réalisés, le centre hospitalier se situait déjà dans la fourchette haute de la moyenne régionale. Pourtant, Bachir Makki transmet la demande d'acquisition d'une nouvelle machine à sa direction. L'achat, en partie financé par la Région. en valait la peine.

« Avec ce scanner, on se situe parmi les meilleurs niveaux du bassin d'Artois », reprend le docteur. Un très haut niveau de définition, un traitement de l'image en relief, la possibilité de visualiser les tendons et ligaments d'une cheville, d'étudier les artères coronaires, de procéder à une côloscopie virtuelle à partir des coupes obtenues... Autant d'innovations que propose le nouveau meilleur ami de la radiologie. Sans compter qu'il irradie peu et peut couvrir 1,85 m en 12 secondes.

De quoi soulager les médecins ? Philippe Duhamel, praticien, illustre en toute simplicité : « Avant, pour faire un scanner thoracique, il fallait 20 secondes de passage dans le tube. Là, trois secondes et c'est fini. » Écho endoscope à contraste.- Avoir recours à l'écho endoscopie, autrement dit un échographe situé au bout d'un tube servant à explorer notre intérieur, est monnaie courante dans le milieu médical. La combiner à la technique de contraste échographique, moins. « C'est une pratique très peu répandue », admet Dr Christophe Plane, chef du service de gastro-entérologie. Si peu que trois centres en disposent en France, un à Paris, un à Lyon... et un à Beuvry. La raison : « Il faut être à la fois très spécialisé pour l'endoscopie, et très spécialisé pour le contraste. » Un problème de compétence auquel s'ajoute l'inconnue financière. L'hôpital et le conseil général auront déboursé 107 000 euros pour l'obtenir, même si « c'est dur de faire comprendre ce qu'est et à quoi sert un tel appareil car il est ultra spécialisé », précise Christophe Plane.

Depuis qu'il l'a, il s'en sert tous les jours, mais pas dans tous les cas. Le recours à l'écho endoscopie se fait à 80 % pour les cancers, mais aussi pour les lithiases, ou calculs. Le contraste, lui, est surtout utile pour les cancers. « C'est le seul moyen précis pour décider de la marche à suivre. » Et éviter l'opération des patients quand elle est peu indiquée. •

 

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Secteur_Bethune/2010/07/03/article_le-centre-hospitalier-inaugure-ses-nouve.shtml

 

 

 

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