5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 23:00

 

 Etude IRM de

 l ' HIPPOCAMPE de

l 'ALZHEIMER INCIPIENS


  PROTEINE TAU  TAUOPATHIES             PHOSPHORYLATION

http://irmresonance.over-blog.com/article-4895859.html

 

 

http://www.uku.fi/neuro/37the.htm


DETECTION IRM  

 

http://www.futura-sciences.com/news-alzheimer-avancee-detection-maladie-grace-irm_5791.php

 


 

 

 ALZHEIMER 

 Diagnostics différentiels .

 http://www.alzheimer-montpellier.org/dgdff.html


 

 Anatomie Hippocampe  coupe SAGITTALE      http://perso.wanadoo.fr/adna/hippocampus.gif

     

 


 

  coupe sagittale  :

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/plasticite/images/hippocampe-dans-cerveau.jpg

 

 

  http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/plasticite/


 

 

 

 

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 19:05

 CALCUL de l’ADC  IRM DIFFUSION

Méthode Pour s’affranchir des effets T2 inclus

dans les images pondérées en diffusion, et pouvoir différencier fiablement,

 

 

parmi les structures en hyper signal, celles dont l’ADC est bas ,

de celles dont l’hypersignal est dû à un effet T2,

 

 

il est nécessaire de calculer le coefficient de diffusion

 

(ADC = Apparent Diffusion Coefficient). 


Ce coefficient est calculé automatiquement par les logiciels constructeurs à partir d‘une comparaison des 2 images acquises au même niveau du cerveau

 

(image pondérée en T2 et image pondérée en diffusion).


L’ADC en un point du cerveau correspond à la

 

pente de décroissance du signal

(sur une échelle logarithmique)

 

 

entre l’image pondérée en T2 et l’image pondérée en diffusion.

 Il est traduit en chaque point du cerveau sur la carte d’ADC par une échelle de couleur allant usuellement du rouge (ADC élevé) au bleu (ADC faible).

 

 

 

Une forte décroissance du signal entre les deux images traduit donc un

ADC élevé (pente forte, ex LCR, rouge),

 

 

et une décroissance faible un ADC faible (pente faible, ex AVC aigu, bleu).


 Valeurs normales


Au total, l’ADC ne dépend ni du champ magnétique, ni du type de séquence, ni du T1 et du T2, mais seulement de la nature biologique du tissu examiné.
- LCR = 3 x 10-3 mm2/sec

  Exemples chez l’adulte :
- SG = 0.8 x 10-3 mm2/sec
- SB = 0.3 à 1.2 x 10-3 mm2/sec

 

Les variations spatiales de l’ADC s’expliquent par les différences d’architecture cellulaire entre cortex et substance blanche, ainsi que de la compacité et l’organisation spatiale des fibres blanches dans les différents territoires.

* Le cerveau immature du petit enfant étant moins myélinisé que celui de l’adulte, il contient plus d’eau libre (plus de diffusion), et la diffusion est moins contrainte par les gaines de myéline (moins d’anisotropie).

Les valeurs d’ADC sont donc variables en fonction de l’âge.

Il est important de disposer de références normales en fonction de l’âge pour évaluer les patients.

Ces références sont rares dans la littérature. Pour exemple (1):
- SB du centre semi-ovale
1.5 x 10-3 mm2/sec entre 0 et 2 mois
0.8 x 10-3 mm2/sec après 36 mois
- Ganglions de la base
1.18 x 10-3 mm2/sec entre 0 et 2 mois
0.83 x 10-3 mm2/sec après 36 mois
- Cortex
1.25 x 10-3 mm2/sec entre 0 et 2 mois
1 x 10-3 mm2/sec après 36 mois.

4) En pathologie
a) ADC diminué
De façon générale, une diminution de l’ADC est liée à la présence d’un œdème cytotoxique, dont l’exemple le plus connu chez l’adulte est la souffrance ischémique à la phase aiguë.

Cependant, chez l’enfant, les causes de diminution de l’ADC sont beaucoup plus variées que chez l’adulte (2) :

b) ADC augmenté

 

Un ADC augmenté correspond le plus souvent à un œdème vasogénique et/ou à des lésions démyélinisantes.
Les causes en sont donc multiples, comme chez l’adulte :
- œdème vasogénique péri lésionnel (tumeurs, abcès, contusion, ...), thrombose veineuse, encéphalopathie hypertensive, ...
- lésions démyélinisantes de toute nature (leucodystrophies, encéphalomyélite aigüe post-infectieuse, sclérose en plaques, ...)

c) Quelques cas particuliers

* L’anoxo-ischémie de l’enfant.
Chez l’adulte, l’évolution de l’ADC en fonction du temps après un AVC est bien décrite avec une chute dès la première heure, un nadir vers 36-48h, une remontée progressive avec une pseudo-normalisation vers le 3eme-5eme jour, puis une augmentation au delà de la normale, persistante à distance (nécrose, gliose). Les AVC capsulo-lenticulaires de l’enfant se comportent de façon globalement comparable.

 

 

 

 

 


En revanche, la sensibilité et l’évolution de l’ADC dans les souffrances périnatales est plus incertaine. Si la souffrance de la SB est le plus souvent bien détectée dans les premiers jours (3), il n’en est pas toujours de même pour l’atteinte des noyaux gris centraux qui peut être douteuse voire inapparente dans les formes modérées, malgré une évolution clinique préoccupante (4). Le caractère le plus souvent bilatéral et symétrique des lésions empêche toute comparaison à l’hémisphère contro-latéral. La comparaison à des valeurs « normales » de patients du même âge peut prendre tout son intérêt. Un ADC bas dans le bras postérieur de la capsule interne serait de mauvais pronostic (5).

* Les tumeurs cérébrales.
Comme chez l’adulte, l’ADC est un reflet de l’architecture et de la cellularité tumorales.
Les tumeurs de haut grade, très cellulaires (ex médulloblastomes), ont un ADC plutôt bas (environ 1 à 1.5 x 10-3 mm2/sec), alors que les tumeurs de bas grade, peu cellulaires, avec un abondant tissu interstitiel (ex Astrocytome pilocytique, ou DNT), ont un ADC élevé (souvent aux environs de 2 à 2.5 x 10-3 mm2/sec ).

 

 La diffusion peut donc aider à la caractérisation tumorale, en association avec l’imagerie conventionnelle et la spectroscopie.

 

 

A noter enfin que l’imagerie de diffusion est un très bon moyen
diagnostique des images en cocarde pour différencier une tumeur kystique ou nécrotique d’un abcès : le kyste ou la nécrose tumorale ont un ADC très élevé (plutôt « rouge »), alors que l’abcès collecté a constamment un ADC effondré (<1 x 10-3 mm2/sec , franchement « bleu »).







* Les épilepsies
L’imagerie de diffusion fait l’objet d’intenses recherches pour localiser le foyer ictal dans les épilepsies focales, en particulier cryptogéniques. De nombreux auteurs ont décrit une diminution transitoire et modérée de l’ADC en post-ictal précoce suivie d’une augmentation , dans le foyer épileptogène (œdème cytotoxique puis œdème vasogénique réactionnel ?). Dans les crises prolongées ou sévères, on peut voir une diminution de l’ADC, parfois suivi d’une atrophie focale. Cependant, les variations d’ADC sont souvent subtiles, modérées et usuellement transitoires, ce qui rend leur appréciation encore difficile en routine clinique.

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- souffrance anoxo-ischémique
- faillite énergétique endogène (déficits de la chaîne respiratoire dans certaines cytopathies mitochondriales)

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 20:37

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PHYSIOLOGIE DE L'AUDITION


SOMMAIRE

 

OREILLE EXTERNE      
OREILLE MOYENNE TROMPE D'EUSTACHE

PHYSIOLOGIE DE L'AUDITION


SOMMAIRE

 

OREILLE EXTERNE      
OREILLE MOYENNE TROMPE D'EUSTACHE    
OREILLE INTERNE 1 OREILLE INTERNE 2 OREILLE INTERNE 3  
VOIE AUDITIVE CENTRALE 1 VOIE AUDITIVE CENTRALE 2 VOIE AUDITIVE CENTRALE 3 VOIE AUDITIVE CENTRALE 4

 

 
 Vous pouvez de plus consulter le site "Promenade dans la cochlée" Pr R. Pujols: http://www.iurc.montp.inserm.fr/cric/audition/start.htm 
 
OREILLE INTERNE 1 OREILLE INTERNE 2 OREILLE INTERNE 3  
VOIE AUDITIVE CENTRALE 1 VOIE AUDITIVE CENTRALE 2 VOIE AUDITIVE CENTRALE 3 VOIE AUDITIVE CENTRALE 4

 

 
 Vous pouvez de plus consulter le site "Promenade dans la cochlée" Pr R. Pujols: http://www.iurc.montp.inserm.fr/cric/audition/start.htm 

 

 

PHYSIOLOGIE DE L'OREILLE INTERNE (1)

 


 

 

SOMMAIRE

 

La cochlée est un tube enroulé sur lui même sur 2 tours 1/2 de spire. La membrane basilaire divise ce tube en deux rampes: vestibulaire en haut, tympanique en bas qui communiquent entre elles à l'apex. La rampe vestibulaire est fermée par la platine de l'étrier qui s'articule dans la fosse ovale (FO) . La rampe tympanique est fermée par la membrane de la fenêtre ronde (FR ).

   
 

 

 Vue déroulée de la cochlée
 
     

 

PHYSIOLOGIE DE LA MEMBRANE BASILAIRE

La membrane basilaire, sur laquelle repose les cellules de l'organe de Corti, s'élargie régulièrement de la base vers l'apex de la cochlée et sa rigidité diminue de la même manière. Ainsi la déformation de cette membrane se fait de façon préférentielle en fonction de la fréquence du son stimulant.

   
 

LES SONS DE FREQUENCE AIGUE DEFORMENT PREFERENTIELLEMENT LA REGION DE LA BASE,

LES SONS DE FREQUENCE GRAVE CELLES DE L'APEX.

 

   La cochlée comporte deux rampes communiquant entre elles par l'hélicotréma, les rampes tympanique et vestibulaire qui contiennent un liquide, la périlymphe. Le canal cochléaire contient l'endolymphe.  
Ces deux liquides sont de composition chimique totalement différente: la périlymphe est de type extracellulaire, l'endolymphe de type intracellulaire.  

 

 Endolymphe

 

 Périlymphe

 

 Na = 1nM/l

 

 

K = 150nM/l

 

 

Cl = 130 nM/l

 

 

Protéines = 0,3g/l

 

 Na = 150 nM/l

 

 

K = 7 nM/l

 

 

Cl = 110 nM/l

 

 

Protéines = 1g/l
 
     
 

 La charge électrique de l'endolymphe est de +80 à +100 mV alors que la charge à l'intérieur d'une cellule ciliée est de - 80 mV.

Il existe donc, au repos, une différence de potentiel de - 160 à -180 mV entre ces deux structures.

Cette différence de potentiel est à la base des phénomènes électrophysiologiques de l'audition.

 
   Lors d'une stimulation acoustique, une région particulière de la membrane basilaire est déformée, les cellules ciliées internes vont subir les mêmes déplacements. Au pôle supérieur des cellules ciliées internes, l'orientation des cils est modifiée par le mouvement de la membrane tectoriale qui flotte dans le liquide endolymphatique avec une certaine inertie.  
   La modification de la position des cils déclenche une modification de la perméabilité, de la paroi des cellules ciliées internes correspondantes, au K+ et une modification de la différence de potentiel.  

SOMMAIRE

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:37

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6. Céphalées et migraines

Les céphalées constituent une des causes les plus fréquentes de consultation en pédiatrie [5]. Dans la grande majorité des cas, il s’agit de migraines et de céphalées psychogènes chez les enfants d’âge scolaire et les adolescents.

 

 


L’imagerie est rarement utile en l’absence d’élément clinique d’appel faisant suspecter des céphalées lésionnelles [14].
- douleurs permanentes ou augmentant en fréquence ou en intensité
- douleurs nocturnes ou aux changements de position, à la défécation, à l’effort
- changement de comportement et/ou du caractère, épilepsie ou anomalies à l’examen neurologique.
L’IRM est plus performante que le scanner pour rechercher des malformations vasculaires non rompues, une malformation de Chiari 1, voire une dissection carotidienne ou vertébrale.
En pratique quotidienne, le scanner sans injection de produit de contraste, est le plus souvent suffisant pour éliminer une pathologie tumorale ou une hémorragie méningée.

7. Les symptomatologies médullaires aiguës

Il s’agit de la seule urgence véritable en IRM, à la recherche d’une compression médullaire.
En l’absence de tumeur intracanalaire, il faut penser à une maladie inflammatoire cérébro médullaire et, dans ce cadre, pratiquer (non nécessairement en urgence) une étude complète de la moelle avec des séquences STIR, à la recherche de plaques ou d’anomalies de signal intramédullaires (myélite transverse, plaques de SEP). Dans ce cadre, il est indispensable de pratiquer au moins une séquence FLAIR sur l’encéphale à la recherche de plaques sus ou soustentorielles infracliniques.

8. Le torticolis persistant

Lorsque les radiographies du rachis cervical de face et de profil sont normales (absence de malformation vertébrale, de vertébra plana…), il est indispensable de pratiquer une IRM cérébrale afin de vérifier, non pas tant l’absence d’une tumeur de la fosse postérieure qui peut être éliminée sur un scanner, mais surtout l’absence de malformation de Chiari.

 

 Dans cette hypothèse, la présence d’une symptomatologie d’effort est très évocatrice du diagnostic : il peut s’agir de céphalées d’effort, voire de radiculalgie d’effort.

Table 1 : Traumatismes crâniens de l’adulte.
Classification clnique selon DJ Masters et al [19]

Groupe 1 (risques faibles)

• patients asymptomatiques
• céphalées
• sensation de vertiges
• hématome, blessure, contusion ou abrasion du scalp
• absence de signe des groupes 2 et 3


Groupe 2 (risques modérés)

• vomissements
• modification de la conscience
• céphalées croissantes
• crise comitiale
• histoire peu fiable
• prise de substance
• lésions faciales sévères
• signes de fracture basilaire
• fractures avec dépression ou pénétrante


Groupe 3 (risques élevés)

• altération du niveau de conscience
• diminution progressive de l'état de conscience
• signes neurologiques focaux
• plaie pénétrante
• embarrure
• polytraumatisme (au moins deux lésions)

Tableau 2 :
Indication de l'imagerie dans les traumatismes craniens du nourrisson et de l'enfant

Pas de radio de crâne
(sauf maltraitance)
Scanographie en cas de
  • vomissements répétés ou
après intervalle libre
  • signes neurologique focaux
  • convulsions
  • troubles de la conscience
initiaux ou secondaires
  • suspicion de maltraitance
  • embarrure, lésion
pénétrante et plaie sévère de
la face
  • polytraumatisme

 

Tableau 3
Critères du diagnostic des neurofibromatoses de type 1 [25]

Le diagnostic de NF est établi sur la présence d’au moins 2 des critères suivants :
- au moins 6 taches café au lait de plus de 5mm de diamètre chez les individus prépubères et de plus de 15mm chez des individus pubères,
- au moins 2 neurofibromes ou un neurofibrome plexiforme,
- des lentigines axillaires ou inguinales,
- un gliome des voies optiques,
- au moins 2 nodules de Lisch,
- une lésion osseuse caractéristique comme une dysplasie sphénoïde, un amincissement de la corticale des os longs avec ou sans pseudarthrose,
- un parent du premier degré atteint de NF suivant les critères précédents.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 08:15
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 08:16

-

COURS IRM DIFFUSION CEREBRALE

JUSSIEU

SEQUENCE DE DIFFUSION

 

 

 

 

 

 

 

http://www.chups.jussieu.fr/polys/radiologie/jrad/index.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.chups.jussieu.fr/polys/radiologie/jrad/index.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 08:15
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 17:34



Artéfact de
déplacement chimique IRM


CHEMICAL SHIFT ARTIFACT MR I

 

variation de la FREQUENCE DE RESONANCE
des PROTONS 
dans des ZONES DIFFERENTES 
de 
l'ENVIRONNEMENT CHIMIQUE .

Gênant au dessus de 1 Tesla

Effet sur : 
INTERFACE GRAISSE et EAU  ( de Fréquences de Résonance différentes )

Les PROTONS de l'EAU et les protons de la GRAISSE ont une

FREQUENCE de RESONANCE légèrement DIFFERENTE

à cause de leurs ENVIRONNEMENTS MOLECULAIRES DIFFERENTS

induit une 
ERREUR DE LOCALISATION SPATIALE 

DECALAGE LE LONG de l'AXE du GRADIENT DE FREQUENCE .


Sur PONDERATIONS  :

   -    T1

   -    T2 PREMIER ECHO 

 JONCTION  EAU -GRAISSE  =  Ligne en HYPERSIGNAL 

 JONCTION  GRAISSE-EAU  =  Ligne en HYPOSIGNAL 

AUGMENTE AVEC LE CHAMP MAGNETIQUE  plus marqué à HAUT CHAMP

DIMINUE A L 'INVERSE DES GRADIENTS        moins marqué à HAUTS GRADIENTS 

donc QUASI-INEXISTANT à HAUT CHAMP   HAUTS GRADIENTS .

Présence :

 Interface OS ( corticale )  ----   GRAISSE ( médulla )

    Rachis sagittal 
    Genou  coronal 
     donne une FAUSSE EPAISSEUR DES CORTICALES OSSEUSES .

.******************

 

 

 

 1

 CHEMICAL SHIFT   Déplacement chimique

   http://en.wikipedia.org/wiki/Chemical_shift

-

 

 

 

2

 Le Déplacement chimique

 

  

  http://www.cbs.cnrs.fr/MAJ/FORMATIONS/COURS/RMN/cours/canet1/canet1-2.html

 

 

 

 

  -

 

 

 

 

..

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 16:18

 

 

 

IRM  MEMOIRE SOCIALE COMMUNAUTAIRE


 

 

 

http://www.actualites-news-environnement.com/20070403-cerveau-memoire-communautaire.php

-

Comment se souvient-on ? Des chercheurs ont réussis à « identifier la région du cerveau où est conservée la mémoire sociale », la mémoire communautaire ?. En effet, des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas de l’Université McGill au Canada, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Université de Paris en France, ont fait appel à l’imagerie par résonance magnétique pour identifier la région du cerveau où « sont rangés les souvenirs de rencontres, de fêtes, de disputes, de bons moments et d’interactions sociales qui font partie de notre vie. »

Le cerveau livrerait-il tous ses secrets de notre vie communautaire ? Oui à en croire cette équipe de recherche basée au Canada. « Nous savions depuis quelques années que le cortex préfrontal interne était lié au traitement des données rattachées à la vie sociale. Nous ne savions pas cependant que cette même région cérébrale joue également un rôle dans le stockage de la mémoire des données sociales », a indiqué le Pr Martin Lepage.

En parfaite adéquation avec les chercheurs français, l’équipe mcgilloise, formée du candidat au doctorat Philippe Olivier Harvey et de Martin Lepage, professeur adjoint au Département de psychiatrie de l’Université McGill et directeur du Groupe d’imagerie cérébrale de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, a identifié une région précise du cerveau logée dans le cortex frontal, qui semble spécialisée dans le traitement et le stockage de la mémoire des souvenirs à caractère social.

 

 

 

Le cerveau communautaire va t-il dés lors livrer ses secrets ? « À l’aide d’une technique fondée sur l’imagerie par résonance magnétique, les scientifiques ont mesuré l’activité cérébrale de 17 sujets alors qu’ils effectuaient des tâches de mémoire et manipulaient des photographies de scènes d’activités sociales, où l’on voit des gens interagir les uns avec les autres, et des photographies de paysages, sur lesquelles n’apparaît aucun individu. Les chercheurs ont identifié la partie interne du cortex préfrontal, appelée cortex préfrontal interne, comme étant la structure clé ravivant, à partir d’une image, le souvenir d’une rencontre sociale. »

Pour cette équipe de chercheurs, « l’efficacité avec laquelle notre cerveau traite, conserve et récupère les événements sociaux et les relations est un facteur essentiel de notre adaptation sociale. »

Selon eux, « diverses régions cérébrales, dont l’hippocampe, sont directement actives dans les fonctions de l’apprentissage et de la mémoire. Des données recueillies précédemment par les mêmes équipes de recherche ont donné lieu à l’établissement d’un lien entre cette région préfrontale et la façon dont nous nous percevons et percevons les autres. »

Cette dernière étude sur le cerveau et son fonctionnement communautaire , « pourrait donner lieu à une meilleure compréhension de certains troubles mentaux, dont la schizophrénie et l’autisme, lesquels ont une incidence sur les habiletés sociales et relationnelles. »

L’étude et les données des chercheurs sont publiées dans le numéro du mois de février 2007 du Journal of Cognitive Neuroscience.

Comment se souvient-on ? Des chercheurs ont réussis à « identifier la région du cerveau où est conservée la mémoire sociale », la mémoire communautaire ?. En effet, des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas de l’Université McGill au Canada, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Université de Paris en France, ont fait appel à l’imagerie par résonance magnétique pour identifier la région du cerveau où « sont rangés les souvenirs de rencontres, de fêtes, de disputes, de bons moments et d’interactions sociales qui font partie de notre vie. »

Le cerveau livrerait-il tous ses secrets de notre vie communautaire ? Oui à en croire cette équipe de recherche basée au Canada. « Nous savions depuis quelques années que le cortex préfrontal interne était lié au traitement des données rattachées à la vie sociale. Nous ne savions pas cependant que cette même région cérébrale joue également un rôle dans le stockage de la mémoire des données sociales », a indiqué le Pr Martin Lepage.

En parfaite adéquation avec les chercheurs français, l’équipe mcgilloise, formée du candidat au doctorat Philippe Olivier Harvey et de Martin Lepage, professeur adjoint au Département de psychiatrie de l’Université McGill et directeur du Groupe d’imagerie cérébrale de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, a identifié une région précise du cerveau logée dans le cortex frontal, qui semble spécialisée dans le traitement et le stockage de la mémoire des souvenirs à caractère social.

Le cerveau communautaire va t-il dés lors livrer ses secrets ? « À l’aide d’une technique fondée sur l’imagerie par résonance magnétique, les scientifiques ont mesuré l’activité cérébrale de 17 sujets alors qu’ils effectuaient des tâches de mémoire et manipulaient des photographies de scènes d’activités sociales, où l’on voit des gens interagir les uns avec les autres, et des photographies de paysages, sur lesquelles n’apparaît aucun individu. Les chercheurs ont identifié la partie interne du cortex préfrontal, appelée cortex préfrontal interne, comme étant la structure clé ravivant, à partir d’une image, le souvenir d’une rencontre sociale. »

Pour cette équipe de chercheurs, « l’efficacité avec laquelle notre cerveau traite, conserve et récupère les événements sociaux et les relations est un facteur essentiel de notre adaptation sociale. »

Selon eux, « diverses régions cérébrales, dont l’hippocampe, sont directement actives dans les fonctions de l’apprentissage et de la mémoire. Des données recueillies précédemment par les mêmes équipes de recherche ont donné lieu à l’établissement d’un lien entre cette région préfrontale et la façon dont nous nous percevons et percevons les autres. »

Cette dernière étude sur le cerveau et son fonctionnement communautaire , « pourrait donner lieu à une meilleure compréhension de certains troubles mentaux, dont la schizophrénie et l’autisme, lesquels ont une incidence sur les habiletés sociales et relationnelles. »

L’étude et les données des chercheurs sont publiées dans le numéro du mois de février 2007 du Journal of Cognitive Neuroscience.

Comment se souvient-on ? Des chercheurs ont réussis à « identifier la région du cerveau où est conservée la mémoire sociale », la mémoire communautaire ?. En effet, des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas de l’Université McGill au Canada, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Université de Paris en France, ont fait appel à l’imagerie par résonance magnétique pour identifier la région du cerveau où « sont rangés les souvenirs de rencontres, de fêtes, de disputes, de bons moments et d’interactions sociales qui font partie de notre vie. »

Le cerveau livrerait-il tous ses secrets de notre vie communautaire ? Oui à en croire cette équipe de recherche basée au Canada. « Nous savions depuis quelques années que le cortex préfrontal interne était lié au traitement des données rattachées à la vie sociale. Nous ne savions pas cependant que cette même région cérébrale joue également un rôle dans le stockage de la mémoire des données sociales », a indiqué le Pr Martin Lepage.

En parfaite adéquation avec les chercheurs français, l’équipe mcgilloise, formée du candidat au doctorat Philippe Olivier Harvey et de Martin Lepage, professeur adjoint au Département de psychiatrie de l’Université McGill et directeur du Groupe d’imagerie cérébrale de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, a identifié une région précise du cerveau logée dans le cortex frontal, qui semble spécialisée dans le traitement et le stockage de la mémoire des souvenirs à caractère social.

Le cerveau communautaire va t-il dés lors livrer ses secrets ? « À l’aide d’une technique fondée sur l’imagerie par résonance magnétique, les scientifiques ont mesuré l’activité cérébrale de 17 sujets alors qu’ils effectuaient des tâches de mémoire et manipulaient des photographies de scènes d’activités sociales, où l’on voit des gens interagir les uns avec les autres, et des photographies de paysages, sur lesquelles n’apparaît aucun individu. Les chercheurs ont identifié la partie interne du cortex préfrontal, appelée cortex préfrontal interne, comme étant la structure clé ravivant, à partir d’une image, le souvenir d’une rencontre sociale. »

Pour cette équipe de chercheurs, « l’efficacité avec laquelle notre cerveau traite, conserve et récupère les événements sociaux et les relations est un facteur essentiel de notre adaptation sociale. »

Selon eux, « diverses régions cérébrales, dont l’hippocampe, sont directement actives dans les fonctions de l’apprentissage et de la mémoire. Des données recueillies précédemment par les mêmes équipes de recherche ont donné lieu à l’établissement d’un lien entre cette région préfrontale et la façon dont nous nous percevons et percevons les autres. »

Cette dernière étude sur le cerveau et son fonctionnement communautaire , « pourrait donner lieu à une meilleure compréhension de certains troubles mentaux, dont la schizophrénie et l’autisme, lesquels ont une incidence sur les habiletés sociales et relationnelles. »

L’étude et les données des chercheurs sont publiées dans le numéro du mois de février 2007 du Journal of Cognitive Neuroscience.

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 10:24
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